Finance carbone et développement - Vue d'ensemble

Le Groupe de la Banque mondiale agit avec détermination pour lutter contre le changement climatique. Ce domaine d’action fait partie intégrante de son mandat qui consiste à mettre fin à l’extrême pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée. Rien que sur l’exercice budgétaire 2015, le Groupe de la Banque mondiale a réalisé 188 investissements liés au changement climatique dans 59 pays. Ces investissements couvrent un large éventail d’opérations, du soutien apporté aux agriculteurs pour qu’ils s’adaptent au changement climatique à l’appui fourni au secteur privé pour l’inciter à investir dans les énergies renouvelables.

Un rapport (a) publié en juin dernier montre que le Groupe de la Banque mondiale et les autres banques multilatérales de développement ont apporté globalement plus de 28 milliards de dollars de financements pour l’action climatique.

Afin d’instaurer un climat de confiance dans la perspective des négociations sur le climat qui se tiennent à Paris en décembre, le Groupe de la Banque mondiale et d’autres grandes institutions de financement du développement ont pris des initiatives importantes pour améliorer le suivi des flux de financement (a) destinés à aider les pays à faire face aux conséquences du changement climatique. Cette année, les banques multilatérales de développement et les institutions internationales de financement du développement se sont entendues sur des principes communs pour le suivi des ressources consacrées aux mesures d’adaptation et d’atténuation du changement climatique. Ces accords ouvrent la voie à une plus grande transparence des flux financiers, et on peut espérer qu’ils se traduiront par des engagements plus ambitieux lors de la conférence de Paris.

Le volume total des financements nécessaires pour que les pays deviennent des économies en croissance résilientes et sobres en carbone se chiffre en milliers de milliards de dollars. Selon l’Agence internationale de l’énergie (a), il faudrait décaisser 1 000 milliards de dollars par an, entre 2012 et 2050, pour financer une transition vers un monde à faibles émissions de carbone.

Le secteur public ne pouvant à lui seul répondre aux besoins du financement climatique, le secteur privé a un rôle crucial à jouer.

Ayant fait de la lutte contre le changement climatique l’une de ses priorités, le Groupe de la Banque mondiale investit des sommes importantes pour soutenir un développement résilient et à faibles émissions de carbone, ainsi que pour lever des sommes importantes auprès du secteur privé. Voici quelques chiffres clés récents :

  • La Société financière internationale (IFC), la branche du Groupe de la Banque mondiale chargée des opérations avec le secteur privé, a commencé en 2005 à assurer le suivi des composantes « climato-intelligentes » de ses activités d’investissement et de conseil. Depuis cette date, l’IFC a alloué environ 13 milliards de dollars au financement à long terme de programmes portant sur les énergies renouvelables, la maîtrise de l’énergie, l’agriculture durable, les bâtiments écologiques et l’adaptation du secteur privé au changement climatique.
  • Sur l’exercice 2015, les investissements de l’IFC liés au changement climatique ont totalisé 2,3 milliards de dollars. Ils ont porté sur 103 projets, dans 31 pays. Ces investissements ont permis de lever auprès d’autres investisseurs un montant sans précédent de 2,2 milliards de dollars, ce qui indique que les énergies propres, la maîtrise de l’énergie et l’adaptation au changement climatique sont de plus en plus considérées comme des sources d’opportunités. Au total, ce sont donc 4,5 milliards de dollars qui ont été investis à travers la participation directe de l’IFC.
  • Rien qu’en 2015, l’IFC a alloué 893 millions de dollars aux énergies renouvelables, dont 234 millions à l’éolien et 367 millions au solaire.  

Dernière mise à jour: avr. 23, 2015

Le Groupe de la Banque mondiale a intensifié ses efforts pour soutenir des investissements adaptés à l’évolution du climat. Il lève, mobilise et déploie ces financements via un ensemble d’instruments grâce auxquels ses clients peuvent s’affranchir des risques et des obstacles qui compromettent un développement climato-résilient et la mise en œuvre de mesures d’atténuation.

L’une des réussites les plus remarquables est la création des Fonds d’investissement climatiques (FIC) (a). Dotés de 8 milliards de dollars, les FIC sont destinés à procurer un financement additionnel par l’intermédiaire des banques multilatérales de développement, de manière à permettre les transformations qui mèneront à un développement climato-résilient, à faible intensité de carbone. Les FIC sont en train de lever quelque 57 milliards de dollars pour l’instauration de ce modèle de développement dans 63 pays. Chaque dollar collecté par les FIC génère 8 dollars qui sont mis à profit par des tiers.

  • Les FIC encouragent les investissements mondiaux dans l’énergie solaire concentrée (CSP). Ainsi, les sept parcs solaires dont la Jordanie s’est dotée devraient permettre à ce pays de promouvoir l’utilisation d’énergies renouvelables et de transformer son secteur énergétique en cessant d’importer des combustibles fossiles coûteux. C’est le plus vaste programme solaire emmené par le secteur privé au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
  • Les FIC devraient contribuer à la mise en place de plus d’un quart de la capacité mondiale installée en énergie solaire concentrée. En Thaïlande, les financements qui émanent des FIC et de l’IFC ont aidé à transformer le marché du solaire. 
  • Au Maroc, les FIC soutiennent la construction des différentes tranches de la centrale CSP Noor. En 2018, cette installation devrait permettre de réduire les émissions de carbone de 760 000 tonnes par an, et d’alimenter en électricité 1,1 million de personnes. Grâce à l’émission de titres de dette FIC à faible coût, le Maroc a pu abaisser de 25 % ses coûts de production d’électricité, et il va pouvoir réduire les subventions qu’il accorde à ce secteur.
  • Les FIC cherchent également à lever les obstacles au développement de la géothermie en encourageant l’expansion des marchés dans des pays comme le Kenya, l’Indonésie ou le Mexique, ainsi qu’en soutenant quelques-uns des premiers projets géothermiques à grande échelle en Éthiopie, en Tanzanie, en République dominicaine, au Chili et en Arménie. 

D’après les projections, les FIC contribueront à la mise en place d’une capacité de production de 3,5 GW, ce qui représentera plus d’un quart de la capacité géothermique actuelle mondiale. L’Éthiopie, par exemple, entend exploiter son potentiel géothermique, estimé à 5 000 MW. Avec l’appui des FIC, ce pays élabore une stratégie à long terme pour la géothermie et investit dans l’extension du générateur de vapeur d’Aluto Langano afin de démontrer la viabilité technique et commerciale de sa filière géothermique, d’atténuer les risques perçus et de favoriser l’accroissement des financements à venir.

La Banque mondiale continue de financer activement les projets de ses clients dans le cadre du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) (a) et de son domaine d’intervention « changements climatiques ». À ce jour, près de 2 milliards de dollars ont été investis, et les programmes les plus récents reposent sur une approche intégrée de la lutte contre le changement climatique.

Le cycle actuel de l’Association internationale de développement (IDA), le principal fonds dédié aux pays les plus pauvres, prévoit des investissements plus ciblés concernant le changement climatique et donc une prise en compte désormais systématique des préoccupations climatiques pour ces pays.

  • L’IDA joue un rôle de catalyseur en mobilisant d’autres ressources. Par exemple, son Programme pour la résilience dans le Pacifique (PREP) aide plusieurs pays et organisations régionales à faire face au risque climatique et au risque de catastrophe. Le PREP vise à renforcer les systèmes d’alerte avancée multi-aléas, à permettre des investissements résilients et à réduire les risques grâce à des investissements dans l’infrastructure publique et dans la protection financière des pays qu’il couvre : Samoa, Tonga, République des Îles Marshall et Vanuatu.

En sa qualité d’administrateur du Fonds pour l’adaptation (a), la Banque mondiale vend des unités de réduction certifiée des émissions afin d’élargir l’éventail des financements disponibles pour des mesures d’adaptation.

Pour des projets à fort impact, l’IFC peut, en plus de ses propres fonds, déployer des financements concessionnels provenant du FEM, des FIC et de pays tels que le Canada. En 2015, outre 150 millions de dollars de fonds IFC destinés à des projets totalisant plus de 650 millions de dollars, l’équipe en charge des financements climatiques mixtes a engagé 75 millions de dollars dans des fonds concessionnels pour sept projets climato-intelligents.

Plus de la moitié des engagements pris ont concerné des pays membres de l’IDA. De surcroît, sur l’exercice budgétaire 2015, l’IFC a alloué 7,2 millions de dollars de financements mixtes à sept projets de services-conseil.

Le Fonds catalyseur pour le climat (CCF), géré par Asset Management Company (AMC), une filiale de l’IFC, a levé plus de 418 millions de dollars auprès d’investisseurs institutionnels et de fonds souverains intéressés par les opportunités liées à la croissance verte. [1]

L’IFC fait aussi appel à des intermédiaires financiers, tels que des banques commerciales, afin d’accorder à des petites et moyennes entreprises (PME) des lignes de crédit pour la lutte contre le changement climatique ou pour le financement du commerce. Depuis 1997, la branche Institutions financières de l’IFC a apporté un appui totalisant 3,8 milliards de dollars à 125 partenaires financiers, dans le cadre de 135 projets axés sur la durabilité et le climat dans 35 pays. [2]

Une étape importante a été franchie en juillet 2015 avec la première adjudication en ligne au titre d’un mécanisme pilote de vente aux enchères (a) consistant à vendre des garanties de prix portant sur des crédits de carbone à des entreprises qui réduisent leurs émissions de méthane. Quelque 28 entreprises ont participé à cette adjudication qui s’est achevée après 11 tours d’enchères remportés par douze soumissionnaires, pour un prix unitaire de 2,40 dollars. Ce nouveau dispositif lèvera ainsi 2,6 millions de dollars et allouera 8,8 millions de tonnes sous forme d’options de vente.

Développer les marchés du carbone

Cela fait plus d’une décennie que la Banque mondiale a lancé le tout premier fonds carbone afin de soutenir la réalisation des objectifs énoncés dans le Protocole de Kyoto et de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. À ce jour, 4,36 milliards de dollars ont été levés via 18 fonds carbone et dispositifs connexes qui financent actuellement 145 projets dans plus de 75 pays clients (a). Ces projets ont déjà permis de réduire l’équivalent de 196 millions de tonnes d’émissions de CO2.

La Banque mondiale et ses partenaires sont en train d’élaborer un nouvel ensemble de fonds, de mécanismes et d’initiatives (a) pour préparer la prochaine génération de dispositifs de financement carbone.

Mettre à profit les marchés de capitaux

Étant donné l’accroissement attendu de l’intensité des catastrophes naturelles et des dommages qu’elles provoqueront, la Banque mondiale propose aux pays, dans le cadre de leur stratégie nationale de gestion des risques de catastrophes, tout un éventail de produits de financement et de services (a) de conseil. Par exemple, les produits de financement du risque souverain (a) qui permettent un appui budgétaire direct, tels que la couverture du risque climatique (a), le financement des aléas (a) et les « obligations catastrophe » (a), procurent différents niveaux de protection contre le changement climatique. Quant aux services de conseil (a), ils visent à faciliter le déploiement des marchés de l’assurance et l’accès aux marchés de la réassurance, ainsi que l’assistance technique pour l’assurance agricole.

Le Groupe de la Banque mondiale s’appuie sur sa connaissance des marchés financiers pour sensibiliser de plus en plus au problème du changement climatique en émettant des obligations vertes (a). Ces émissions obligataires financent des projets liés au climat, notamment des programmes d’amélioration de l’efficacité énergétique ou de développement des énergies renouvelables. En 2013, le service de la Trésorerie de la Banque mondiale (a) a ainsi émis pour environ 8,5 milliards de dollars d’obligations vertes (plus d’une centaine de titres), libellées dans 18 monnaies. De son côté, le service de la Trésorerie de l’IFC (a) a émis pour 3,8 milliards de dollars d’obligations vertes, dont deux émissions de référence de 1 milliard de dollars. 

S’appuyer sur le secteur privé

On constate une expansion rapide des garanties que le Groupe de la Banque propose pour soutenir des investissements respectueux du climat et pour mobiliser des capitaux privés en direction des pays et des secteurs où le risque perçu est élevé. L’IFC et l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) (a), une autre branche du Groupe de la Banque mondiale, travaillent avec les institutions financières pour renforcer les marchés de capitaux et des marchés financiers, ainsi que pour prendre en compte les besoins des petits clients.

Faciliter l’accessibilité et accroître l’impact des financements climatiques

Pour maximiser l’impact des financements climatiques, la Banque mondiale s’attache également à inciter les pays à y recourir davantage. Elle cherche en particulier à constituer une vaste plateforme institutionnelle et d’action, notamment via ses opérations d’appui aux politiques de développement, par exemple au Viet Nam (a), et ses analyses des dépenses publiques destinées à lutter contre le changement climatique, comme aux Philippines (a).

 

[1] Le CCF permet aux investisseurs d’accéder aux projets d’investissement de l’IFC dans une sélection de fonds spécialisés. AMC est une filiale à 100 % de l’IFC qui mobilise des capitaux et qui gère des fonds pour des investissements sur des marchés en développement ou sur des marchés frontières. http://ifcext.ifc.org/ifcext/pressroom/IFCPressRoom.nsf/0/0F16BCACFBC6D5C985257D090067EB45 (a)

[2] Les financements agrégés qui émanent des banques commerciales peuvent bénéficier à des emprunteurs finals multiples et influer directement sur l’adoption de nouvelles technologies et de nouveaux processus climato-intelligents. Les banques commerciales sont aussi à même de répondre aux besoins d’un bien plus grand nombre de PME que ne le peut l’IFC à elle seule.

Dernière mise à jour: avr. 23, 2015

Exemples par type d’instrument

Finance carbone (a) : depuis 2000, les 18 fonds et mécanismes créés par la Banque mondiale ont levé 4,36 milliards de dollars.

Voici quelques-uns de ces dispositifs :

Fonds de partenariat pour la réduction des émissions dues à la déforestation (FCPF) : des investissements totalisant 750 millions de dollars ont permis de financer des actions REDD+ (protection et restauration des stocks de carbone forestier) dans 44 pays et de piloter des programmes de rémunération en fonction du taux de réduction des émissions.

Fonds biocarbone, tranches 1 et 2 (a) : au total, 90 millions de dollars d’investissements (rémunération de la réduction des émissions) ont été engagés par le Fonds biocarbone depuis 2004.

Partenariat pour le développement des marchés du carbone (PMR) (a) : 127 millions de dollars ont été engagés par 13 pays donateurs au titre du PMR, une initiative qui appuie le renforcement des capacités pour la mise en œuvre d’une politique de tarification du carbone dans 18 pays. En 2015, grâce à ce dispositif, mis en œuvre avec des entreprises comme Royal Dutch Shell, Rio Tinto ou Pacific Gas and Electric (PG&E), le Groupe de la Banque mondiale a continué d’accroître les capacités du secteur privé en matière de tarification du carbone. Le PMR a pour objectif de s’appuyer sur l’expérience d’entreprises de premier plan pour l’élaboration et le déploiement de politiques de tarification du carbone, ainsi que pour la diffusion des meilleures pratiques et des enseignements qui en sont tirés.

  • Mécanisme pilote de vente aux enchères (PAF) (a) : initiative conjointe de la Banque mondiale et de l’IFC pour atténuer le changement climatique, le PAF est un mécanisme innovant qui recourt à des enchères afin d’apporter des garanties de prix sur les futurs crédits de carbone d’entreprises privées qui réduisent leurs émissions de méthane. Le PAF est déjà doté de 50 millions de dollars, apportés par plusieurs donateurs, et il est prévu de porter sa capitalisation à 100 millions de dollars.
  • Sur l’exercice budgétaire 2015, l’initiative Networked Carbon Markets (NCM) (a) du Groupe de la Banque mondiale a lancé une discussion mondiale sur les services et les institutions qui seront nécessaires après 2020 pour créer un marché international intégré du carbone.
  • Les Fonds d’investissement climatiques (FIC) (a), qui disposent aujourd’hui de plus de 8 milliards de dollars, devraient lever environ 57 milliards de dollars pour des projets menés dans 63 pays. En 2014, leurs organes directeurs ont décidé à l’unanimité d’élargir le mandat, le financement et les activités de ce dispositif à 63 pays, contre 48 précédemment, et de réduire les déficits de financement liés aux opérations en cours. Cet accord reconnaît la nécessité de préserver la diversité des options de financement, ainsi que la complémentarité et la cohérence des FIC avec d’autres sources de financement.  

Les nouvelles ressources permettront l’expansion du Programme d’investissement forestier (FIP), du Programme pilote pour la résilience climatique (PPCR) et du Programme de valorisation à grande échelle des énergies renouvelables (SREP). En outre, elles remédieront aux déficits de financement du Fonds pour les technologies propres (CTF).

Le service de la Trésorerie de la Banque mondiale (a) monétise des unités de réduction certifiée des émissions (RCE) pour le Fonds pour l’adaptation constitué par les Nations Unies. Au 31 août 2015, près de 24,5 millions de RCE avaient été vendues et avaient rapporté 194,5 millions de dollars. Ce montant a servi à financer des projets d’adaptation dans des pays en développement.

  • Garanties de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) (a) : sur l’exercice 2015, la MIGA a émis pour 1 milliard de dollars de garanties destinées à soutenir 12 projets axés sur la maîtrise de l’énergie et sur la lutte contre le changement climatique.
  • Asset Management Company (AMC), une filiale de l’IFC (a), a levé plus de 347 millions de dollars auprès d’investisseurs institutionnels, via le Fonds catalyseur pour le climat (CCF).
  • Les activités destinées à mettre en place un marché chinois d’échange de quotas d’émission méritent elles aussi d’être signalées. L’IFC a travaillé avec les pouvoirs publics nationaux pour aider au développement du marché du carbone de la Chine. À cette fin, elle s’est appuyée sur des initiatives pilotes à faibles émissions de carbone, sur des bourses d’émission et sur des banques locales, et elle a conçu de nouveaux produits à échanger, afin de lever les obstacles au négoce du carbone, d’accroître la liquidité et de proposer des instruments de gestion du risque.
  • Au cours de l’exercice 2015, le Groupe de la Banque mondiale a constitué la Coalition pour le leadership en matière de tarification du carbone en mettant à profit le soutien reçu lors du sommet de 2014 sur le climat. Regroupant plus de 75 représentants de premier plan des pouvoirs publics, des entreprises et de la société civile, cette coalition pilote des actions pour l’élaboration de politiques de tarification du carbone grâce à un dialogue de haut niveau entre le secteur public et le secteur privé, au partage du savoir et à des analyses techniques ciblées.

Dernière mise à jour: avr. 23, 2015


Publication

Avancer sur la voie de la tarification du carbone

Une quarantaine de pays et 23 villes et autres entités infranationales mettent en œuvre des mécanismes de tarification du carbone qui couvrent environ 12 % des émissions mondiales de GES.






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