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Cinquième Forum Investir en Afrique : tirer parti des partenariats pour promouvoir la diversification économique et la création d'emplois dans les économies africaines

10 - 12 septembre 2019

Brazzaville, République du Congo

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Banque mondiale

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    La diversification des économies africaines et la création d'emplois sont cruciales pour l'avenir du continent. Alors que la plupart des économies de l'Afrique subsaharienne ont connu une croissance soutenue au cours des deux dernières décennies, l'expansion a été largement tirée par le boom des matières premières. Avec une population plus jeune et qui croît le plus rapidement au monde --qui devrait atteindre 1,3 milliard de personnes d'ici 2030-- l'Afrique doit créer un million d'emplois chaque mois pour répondre aux besoins croissants. 

    Le cinquième Forum Investir en Afrique (FIA5), qui se tiendra à Brazzaville, en République du Congo, du 10 au 12 septembre 2019, examinera comment soutenir au mieux la diversification économique et la création d'emplois dans les pays africains ; il fera le point sur les progrès réalisés et tracera la voie à suivre. Les participants auront l'occasion de partager des expériences pertinentes en matière de mobilisation des investissements du secteur privé, parallèlement aux efforts déployés par le secteur public pour stimuler l'activité économique et la création d'emplois. 

    Les séances seront organisées autour de cinq piliers : 

    • Développement du capital humain 

    • Révolution numérique, innovation et nouvelle économie des services 

    • Partenariats public-privé (PPP) et climat des affaires 

    • Industrialisation et chaînes de valeur mondiales 

    • Solutions énergétiques respectueuses du climat 

    Le Forum Investir en Afrique (FIA) a été institué en 2015 en tant que plate-forme internationale pour promouvoir la coopération multilatérale et les opportunités d'investissement en Afrique. Il rassemble chaque année plusieurs parties prenantes, des représentants des secteurs privé et public de Chine et d'Afrique, des institutions internationales et régionales, des partenaires au développement et des groupes de réflexion pour approfondir le dialogue sur les politiques de développement, partager les expériences et discuter des opportunités d'affaires afin de soutenir les investissements et le développement durable sur le continent. 

    Les quatre premières éditions du Forum ont démontré que la coopération entre la Chine et l'Afrique est mutuellement bénéfique et soutient les stratégies de développement des pays. Le premier Forum s'est tenu à Addis-Abeba, en Éthiopie, en juin 2015, avec pour thème : Des partenariats pour accélérer l'investissement, l'industrialisation et les résultats en Afrique. Le deuxième a eu lieu à Guangzhou, en Chine, en septembre 2016, et a porté sur comment encourager l’échange d’expériences, stimuler l’investissement, renforcer les complémentarités et favoriser une prospérité partagée. Ces deux éditions ont abordé un ensemble de sujets cruciaux fondés sur les priorités de développement de l'Afrique. Le troisième Forum qui s'est tenu à Dakar, au Sénégal, en septembre 2017, a, quant à lui, fait valoir que le statu quo ne suffirait pas pour relever les nombreux défis auxquels le continent africain est confronté et pour ouvrir la voie à de nouvelles opportunités d'investissements qui mettraient à profit la technologie et l'innovation pour libérer le potentiel de l'Afrique. Enfin, le quatrième Forum qui a eu lieu en septembre 2018, à Changsha dans la province du Hunan en Chine, s’est penché sur comment attirer et mobiliser les investissements du secteur privé, tant nationaux qu'étrangers, pour transformer les économies africaines et créer des emplois dont l’Afrique a tant besoin.

  • Le Gouvernement de la République du Congo 

    Située en Afrique centrale et à cheval sur l'Équateur, la République du Congo bénéficie d’une situation géostratégique idéale qui en fait la porte d’entrée en Afrique centrale avec le port de Pointe-Noire, premier port en eau profonde de la sous-région. C’est un pays à revenu intermédiaire qui dispose d'importantes ressources naturelles en hydrocarbures, minéraux, forêts et d'un fort potentiel de développement agricole. Il joue un rôle majeur dans la conservation de la biodiversité et est l'un des écosystèmes forestiers les plus riches du monde. Les forêts tropicales du Bassin du Congo couvrent 61 % de la superficie totale du pays, soit la troisième plus grande superficie forestière d'Afrique, constituant ainsi un stock considérable de carbone. La densité du réseau hydrographique du pays offre un potentiel inexploité pour les énergies renouvelables, en particulier pour l'hydroélectricité. Après avoir développé ses infrastructures de base avec l’extension de son réseau routier pour assurer une intégration de son territoire, la République du Congo s’est résolument engagée dans la diversification de son économie pour accroître la part de son secteur industriel et agricole et réduire sa dépendance à l'égard du pétrole. Le gouvernement a lancé en 2018 le Plan national de développement (PND) 2018-2022 qui repose sur trois piliers essentiels : (i) le renforcement de la bonne gouvernance, (ii) la valorisation du capital humain, (iii) la diversification de l’économie. Ce plan national de développement est décliné en projets éligibles aux financements publics et privés. 

    Ministère des Finances de la République populaire de Chine

    Le ministère des Finances de la République populaire de Chine est un partenaire de développement important du Groupe de la Banque mondiale et l’un des fondateurs du Forum Investir en Afrique (FIA5). Grâce à son soutien affirmé et constant, le Forum s’est imposé comme une plateforme sans équivalent pour promouvoir les liens stratégiques entre la Chine et les pays africains, encourager le dialogue sur les politiques publiques et l’échange de connaissances, mobiliser les investissements et faciliter les relations commerciales. L’objectif ultime étant de soutenir le développement durable sur le continent. Le ministère a également renforcé sa collaboration avec les organismes de développement internationaux, les groupes de réflexion et les autres partenaires de développement pour soutenir la coopération Sud-Sud et tripartite, particulièrement en Afrique.

    Banque chinoise de développement (BCD)

    La Banque chinoise de développement (BCD) continue de jouer un rôle prépondérant dans les efforts de la Chine pour développer ses opérations financières et ses investissements à l’étranger. Elle ambitionne de devenir une institution de financement du développement d’envergure mondiale, en tirant parti de sa place inégalée dans les investissements et les financements à moyen et long termes et en affinant ainsi son modèle économique pour financer le développement. La BCD, qui est l’un des principaux organes d’appui des initiatives chinoises « Belt and Road » et « Go Global », intervient activement en Afrique dans le cadre de ses activités de financement et d’investissement transnationales, réaffirmant ainsi sa volonté de soutenir une croissance soutenue et durable sur le continent. Fin 2017, le soutien financier de la BCD aux pays d’Afrique totalisait plus de 60 milliards de dollars, avec un encours de prêts de 35,8 milliards de dollars. Le Fonds de développement sino-africain (Fonds CAD), un instrument d’investissement direct de la BCD, a financé 91 projets dans 36 pays africains pour un montant total supérieur à 4,5 milliards de dollars, auxquels s’ajoutent 22 milliards de dollars investis par des entreprises chinoises. Le Prêt spécial pour le développement des petites et moyennes entreprises africaines, autre instrument financier de la BCD, et le Fonds CAD ont été créés en 2015, lors du Sommet du Forum sur la coopération sino-africaine organisé en Afrique du Sud, au titre du Plan d’action de Johannesburg.

    Groupe de la Banque mondiale

    Le Groupe de la Banque mondiale entend mobiliser son expertise internationale, ses instruments financiers spéciaux — approche « en cascade » et stratégies d’atténuation des risques et de maximisation du financement pour le développement — ainsi que ses programmes en cours dans les pays africains pour favoriser un dialogue éclairé entre les investisseurs, les décideurs et les autres partenaires de développement, en vue de catalyser les investissements privés en Afrique. Le Groupe de la Banque mondiale est fermement convaincu que le secteur privé est la clé d’une croissance accélérée et inclusive. Il s’emploie à apporter son expertise technique et ses solutions financières innovantes pour favoriser des investissements privés à fort impact et réduire au maximum la dette publique, surtout dans les environnements fragiles et en conflit. Le Groupe de la Banque mondiale profitera de cette cinquième édition du Forum pour exposer les enseignements tirés de son expérience internationale en Afrique, détailler ses initiatives et présenter les collaborations concrètes qui facilitent le dialogue sur les politiques publiques dans le but de promouvoir des pratiques d’investissement responsables au service du développement durable de l’Afrique.

  • Première journée – mardi 10 septembre 2019 (UTC/GMT+1)

    09h00 – 12h00 SESSION D’OUVERTURE

    Introduction : 

    Bienvenu Boudimbu, Conseiller du Président de la République, Maître de Cérémonies Officiel, République du Congo

    Allocution de bienvenue :

    Mme Ingrid Olga Ghislaine Eboucka-Babackas, Ministre du Plan, de la statistique et de l'intégration régionale, République du Congo et Gouverneure du Groupe de la Banque Mondiale pour le Congo. 

    Intervenants honoraires :  

    M. Jean Jacques Bouya, Ministre de l’Aménagement, de l’Equipement du Territoire, des Grands Travaux, République du Congo

    M. Xu Hongcai, Vice-Ministre, Ministère des Finances, Chine

    M. Liu Jin, Vice-président Exécutif, Banque Chinoise de Développement

    M. Sergio Pimenta, Groupe de la Banque mondiale, Vice-Président IFC pour le Moyen Orient et l’Afrique

    PROJECTION DE VIDEO : L’AFRIQUE EST OUVERTE AUX AFFAIRES

    Allocutions de Hautes Personnalités et Chefs d’Etats

    S.E. Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l'Union Africaine

    S.E. Félix Tshisekedi, Président, République Démocratique du Congo

    S. E. João Manuel Gonçalves Lourenço, Président, Angola

    S.E. Faustin-Archange Touadéra, Président, République Centrafricaine 

    S.E. Paul Kagame, Président, Rwanda

    S.E. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Président, Guinée Equatoriale

    S.E. Denis Sassou Nguesso, Président, République du Congo

    PROJECTION DE VIDEO : ZONES ECONOMIQUES SPECIALES, REPUBLIQUE DU CONGO

    12h00 – 12h30 Cérémonie de signature

    12h30 – 13h00 PHOTO DE FAMILLE (Chefs d’Etats et Officiels désignés)

    13h00 – 14h30 Panel de haut-niveau ‘‘ L'avenir du travail dans une Afrique intégrée et numérisée”

    Contexte : L'avenir du travail en Afrique subsaharienne sera différent de celui du reste du monde. Le potentiel de la technologie numérique, si elle est exploitée efficacement, transformera la nature du travail pour tous les Africains. Cette Table ronde discutera des choix et des investissements qui doivent être faits par les décideurs politiques et les partenaires du secteur privé pour ouvrir la voie à la prochaine génération de travailleurs, d'entrepreneurs et d'innovateurs africains pour prospérer.

    Modérateur :  

    M. Albert Zeufack, Economiste en Chef, Région Afrique, Banque Mondiale

    Intervenants : 

    M. Jean Jacques Bouya, Ministre de l’Aménagement, de l’Equipement du Territoire, des Grands Travaux, République du Congo

    M. Sergio Pimenta, Groupe de la Banque mondiale, Vice-Président IFC pour le Moyen Orient et l’Afrique

    M. Zhou Yuxiao, Ambassadeur du Forum sur la Coopération Chine-Afrique, Ministère des Affaires Etrangères, Chine

    M. Alex Segura, Chef de Mission pour le Congo, Fonds monétaire international (FMI)

    M. Abebe Haile-Gabriel, Directeur Général Adjoint et Représentant Régional pour l’Afrique, Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) 

    M. Lassané Kaboré, Ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Burkina Faso 

    Mme Rima Le Coguic, Directrice Afrique, Agence Française de Développent (AFD), France

    Mme Vera Songwe, Secrétaire Exécutive, Commission économique de l’ONU pour l’Afrique, UNECA 

    Mme Recheal Blankson, Blog4Dev 2019, Ghana

    14h30 – 15h30 Déjeuner de travail : Soutien aux investissements en Afrique – Perspectives de la Société financière internationale (IFC)

    Président :  

    M. Sergio Pimenta, Groupe de la Banque mondiale, Vice-Président IFC pour le Moyen Orient et l’Afrique

    Modérateur : 

    M. Aliou Maiga, Directeur pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale, Société financière internationale (IFC)

    Intervenants :

    M. Tony Chan, SUNDA Groupe International

    M. Ibrahima Abe Diallo, Chef de la “Bourse de Sous-Traitance et de Partenariats” - BSTP, Guinée

    M. John Irungu Ngahu, Responsable des Opérations, Société financière internationale (SFI)

    Mme Méhita Fanny Sylla, Responsable Pays, Société financière internationale (IFC)

    15h30 – 17h00 Session I : Développement du capital humain

    Contexte : L'Afrique subsaharienne accuse un retard dans la plupart des indicateurs du capital humain, et les estimations montrent que le continent ne fonctionne qu'à 40 % de son potentiel, malgré les progrès récents dans les indicateurs de santé et d'éducation. Dans le même temps, un déficit de compétences entrave la compétitivité des pays dans l'économie mondiale. Cette session se focalisera sur les domaines où il faudra investir, non seulement pour combler le fossé dans les services de base, mais aussi pour aider les populations à devenir des innovateurs, des entrepreneurs, des leaders et des citoyens autonomes, quel que soit leur niveau de revenu. Elle examinera également les possibilités d'échange de connaissances et de collaboration entre les pays africains, la Chine et le reste du monde sur les principales réformes institutionnelles, réglementaires et technologiques.

    Modérateur : 

    M. Steven Shalita, Responsable, Relations externes Afrique, Banque Mondiale 

    Intervenants :

    M. Amit Dar, Directeur Régional, Pôle de compétences, Développement Humain, Banque Mondiale 

    M. Antoine Nicéphore Thomas Fylla de Saint-Eudes, Ministre de l’Enseignement technique et professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, République du Congo

    Mme Margaret Malu, Directrice régionale Adjointe pour le Sud de l’Afrique et des Etats de l’Océan Indien, Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM)

    M. Xu Xiaodong, Vice-Président, China Corporation Internationale Intellectech Ltd, Co., Chine 

    M. Randall Riopelle, Responsable pour la Chine, Corée et Mongolie, Société financière internationale (IFC)

    M. Philipp Krause, Conseiller, Fondation Bill et Melinda Gates, Etats-Unis

    M. Patrick Kabisi, PDG, United Bank for Africa, République Démocratique du Congo

    Dr. Cristabel Ngwashi, Blog4Dev 2019, Cameroun

    M. Abubakar Suleiman, PDG, Sterling Bank Plc., Nigeria 

    17h00 – 18h30 Session II : Révolution numérique, innovation et nouvelle économie des services

    Contexte : Les technologies numériques peuvent ouvrir de nouvelles voies pour la croissance économique, l'innovation, la participation, la création d'emplois et l'accès aux services en Afrique. Les nouvelles technologies peuvent aider l'Afrique à accéder directement à l'économie numérique mondiale de 11,5 milliards de dollars. Cette session examinera les moyens pour jeter les bases d'une économie numérique prospère --y compris les infrastructures et plateformes numériques, les services financiers numériques et un environnement favorable à l'entrepreneuriat numérique -- et atténuer les risques, notamment en matière de cybersécurité, de protection, de confidentialité des données et de concentration du marché.

    Modérateur : 

    M. Steven Shalita, Responsable, Relations externes Afrique, Banque Mondiale 

    Intervenants :

    M. Yves Castanou, Directeur Général de l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE), République du Congo 

    M. Michel Rogy, Responsable des Pratiques, Développement Numérique, Groupe des Pratiques Infrastructures, Banque Mondiale 

    M. Karim Sy, Président de l’Initiative Afrique Digitale 

    M. Verone Mankou, Fondateur, Vox Medias Congo, République du Congo 

    M. Zhang Jianyu, Directeur Général, BSCA Bank, Chine

    M. Abasi Ene-Obong, Fondateur et PDG de 54Genes, BioBanking, Nigeria

    M. Karim Koundi, Associé Conseil, Responsable TMT Afrique Deloitte, France

    M. Amour-Freddy Bilombo, Blog4Dev 2019, République du Congo

    19h00 – 21h30 Dîner de bienvenue, offert par le Gouvernement congolais

    Deuxième journée – mercredi 11 septembre 2019

    09h00 – 9h30 Introduction

    Bienvenu Boudimbu, Conseiller du Président de la République, Maître de Cérémonies Officiel, République du Congo 

    Intervenant Honoraire : 

    S.E. Macky Sall, Président, République du Sénégal 

    9h30 – 11h00 Session III : Partenariats publics-privés (PPP) et climat des affaires. 

    Contexte : L'infrastructure est une base indispensable à la croissance et à la connectivité. Quand bien même le continent dispose d'abondantes sources d'énergie renouvelable, y compris l'énergie solaire et hydraulique, le déficit d'infrastructures est important et le gap de financement est estimé à 68-108 milliards de dollars par an. Les partenariats publics-privés sont donc essentiels pour financer la fourniture de ces biens publics. La session se penchera sur les opportunités pour les PPP dans la construction des infrastructures en Afrique, ainsi que sur la prestation efficace des services publics. Elle mettra également en lumière des exemples de pays africains qui ont créé un environnement propice à l'investissement privé en entreprenant une série de réformes favorables aux entreprises qui sont nécessaires au succès du partenariat public privé.  

    Modératrice : 

    Mme Elizabeth Tchoungui, Journaliste, Productrice, Présentatrice TV et Ecrivaine 

    Intervenants : 

    M. Ahmadou Hott, Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, République du Sénégal 

    Mme Soraya Hakuziyaremye, Ministre du Commerce et de l’Industrie, Rwanda 

    M. Zhang Zhiqing, Directeur-Général Adjoint, Département des Investissements Outre-Mer et Capitaux Etrangers, Commission du Développement National et des Réformes, Chine 

    Mme Yang Baohua, Présidente, Fonds de développement Chine-Afrique (CADFund) 

    M. Kay Parplies, Chef de Département – Investissement et Finances Innovantes, Direction Générale de la Coopération Internationale et du Développement, Commission Européenne 

    M. Alain Ebobissé, PDG Africa50  

    M. Stefan Rajaonarivo, Responsable des Investissements, Société financière internationale (IFC) 

    M. Wenhe Zhang, Tarificateur Senior, Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) 

    M. Jeremy Riro, Blog4Dev 2016, Kenya 

    M. Maleye Diop, Représentant résident pour la République du Congo, Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) 

    11h00 – 11h15 Pause-café  

    11h15 – 12h45 Session IV : Industrialisation et chaînes de valeur mondiales 

    Contexte : L'industrialisation est nécessaire à la transformation de l'Afrique. Pourtant depuis 2008, la part de l'industrie manufacturière dans le PIB des économies d'Afrique subsaharienne stagne autour de 10 %, et plus de 80 % des emplois sont créés dans les secteurs à faible productivité. Dans le même temps, en dépit d'un vaste potentiel agricole, l'Afrique est restée un importateur net de produits agricoles, avec des importations de produits alimentaires d'environ 40 milliards de dollars par an. La session explorera les moyens de tirer parti de l'expérience de la Chine et d'autres pays et de mobiliser les investissements privés pour créer un secteur agricole compétitif et résilient au climat. Elle discutera des nouvelles stratégies d'industrialisation qui tiennent compte des erreurs passées du continent et des réussites en Asie de l'Est et Asie du Sud, tout en abordant les nouvelles opportunités et défis créés par la quatrième révolution industrielle et par la situation économique mondiale actuelle.  

    Modératrice : 

    Mme Elizabeth Tchoungui, Journaliste, Productrice, Présentatrice TV et Ecrivaine 

    Intervenants :  

    M. Gilbert Ondongo, Ministre d’Etat, Ministre de l'économie, de l'industrie et du portefeuille public, République du Congo 

    M. Aliou Maiga, Directeur pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale, Société financière internationale (IFC) 

    M. Diego Arias Carballo, Economiste-Agriculture, Pôle de compétences, Agriculture, Banque Mondiale 

    M. Liu Yong, Economiste en chef, Banque chinoise de Développement, Chine  

    Mme Li Zhiping, Directrice-Générale Adjointe, Ministère de l’Agriculture et de l’Economie rurale, Chine 

    Mme Donata Garrasi, Directrice des Affaires Politiques au Bureau de l’Envoyé Spécial du Secrétariat General des Nations Unies pour la région des Grands Lacs, Nations Unies 

    Mme Musopa Kalenga, Blog4Dev 2019, Zambie 

    M. Cheng Fubo, Vice-Président, Commercial Aircraft Corporation Ltd., Chine 

    M. Dejene Tezera, Directeur du Département du Développement de l’Agroalimentaire, Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI)  

    12h45 – 14h15 Déjeuner   

    14h15 – 16h00 Session V : Des solutions énergétiques respectueuses du climat 

    Contexte : L'accès à des services énergétiques modernes et durables est une condition préalable à l'essor des économies productives et à la création d'emplois dans les pays africains. Compte tenu de la croissance de la population et de la demande d'énergie du continent, il faudra des solutions novatrices et des partenariats pour fournir une énergie abordable et de qualité, afin d’alimenter les économies, créer des emplois et atténuer les impacts du changement climatique. La session se penchera sur l'expérience de la Chine et d'autres pays en matière de politiques énergétiques respectueuses du climat. Les possibilités pour la Banque mondiale de tirer parti des investisseurs institutionnels et privés pour transformer le secteur énergétique en Afrique seront également discutées. 

    Modérateur : 

    M. Steven Shalita, Responsable, Relations externes Afrique, Banque Mondiale  

    Intervenants : 

    M. Bruno Jean Richard Itoua, Ministre de l’Enseignement Supérieur, République du Congo 

    M. Racine Kané, Directeur Général Adjoint pour l’Afrique Centrale, Banque Africaine de Développement (BAD) 

    M. Ian Crosby, Responsable des Opérations, Société financière internationale (IFC) 

    M. Christian De Gromard, Expert Senior, Département « Energie et Transition numérique, Agence Française de Développent (AFD), France 

    M. Long Jisheng, Président, SUS Environment, Chine  

    Mme Martha Makoli, Blog4Dev, Kenya 

    M. Sidy Diop, Directeur du Département Conseil économique, Deloitte, France  

    M. Michael Konadu, Directeur de la Croissance Commerciale, General Electric (GE) Afrique, Etats-Unis 

    M. Issa Diaw, Responsable de Programme, Infrastructure, Groupe Banque Mondiale 

    16h00 – 16h30 Pause-café  

    16h30 – 17h30 Session de clôture 

    Présidente : 

    Mme Ingrid Olga Ghislaine Eboucka-Babackas, Ministre du Plan, de la statistique et de l'intégration régionale, République du Congo et Gouverneure du Groupe de la Banque Mondiale pour le Congo.  

    Intervenants Honoraires :   

    M. Xu Hongcai, Vice-Ministre, Ministère des Finances, Chine 

    M. Liu Jin, Vice-président Exécutif, Banque Chinoise de Développement 

    M. Sergio Pimenta, Groupe de la Banque mondiale, Vice-président IFC pour le Moyen Orient et l’Afrique 

    M. Jean Claude Tchatchouang, Administrateur, Groupe de la Banque mondiale pour l’Afrique, Groupe II 

    M. Jean Jacques Bouya, Ministre de l’Aménagement, de l’Equipement du Territoire, des Grands Travaux, République du Congo 

    17h30 – 18h00 Conférence de presse   

    Modérateur :  

    M. Sylvain Elenga, Journaliste 

    Intervenants : 

    M. Jean Jacques Bouya, Ministre de l’Aménagement, de l’Equipement du Territoire, des Grands Travaux, République du Congo 

    M. Jean-Christophe Carret, Directeur des opérations de la Banque mondiale pour la République Démocratique du Congo, la République du Congo, la République Centrafricaine et le Burundi. 

    M. Liu Yong, Economiste en chef, Banque chinoise de Développement, Chine  

    18h00 – 20h00 Dîner de clôture, offert par la Banque de développement de la Chine 

    Modératrice : 

    Mme Yang Baohua, Présidente, Fonds de développement Chine-Afrique (CADFund) 

    Intervenants :  

    M. Ma Fulin, Ambassadeur de la Chine auprès de la République du Congo 

    M. Liu Jin, Vice-président Exécutif, Banque Chinoise de Développement 

    M. Wu Guohua, Directeur-Général Adjoint, Banque Chinoise de Développement  

    M. Zhou Chao, Vice-Président, Fonds de développement Chine-Afrique (CAD Fund) 

    Troisième journée – jeudi 12 septembre 2019

    09h00 – 13h00 Visite de terrain 

    Zone Economique spéciale Maloukou 

    Université Denis Sassou Nguesso

    Les Cataractes (Site touristique)

     

     

  • Question : Qu’est-ce que le Forum Investir en Afrique et pourquoi l’organiser à Brazzaville ?

    Le Forum Investir en Afrique (FIA) a été institué en 2015 en tant que plate-forme internationale pour promouvoir la coopération multilatérale et les opportunités d'investissement en Afrique. Il rassemble chaque année plusieurs parties prenantes, des représentants des secteurs privé et public de Chine et d'Afrique, des institutions internationales et régionales, des partenaires au développement et des groupes de réflexion pour approfondir le dialogue sur les politiques de développement, partager les expériences et discuter des opportunités d'affaires afin de soutenir les investissements et le développement durable sur le continent.

    Le FIA se tient une fois par an, de façon alternée en Afrique et en Chine. Les première et troisième éditions ont été accueillies respectivement en Afrique de l’Est (Ethiopie, 2015) et en Afrique de l’Ouest (Sénégal, 2017) ; tandis que les deuxième et quatrième éditions ont eu lieu en Chine (2016 et 2018). Le gouvernement congolais (en Afrique Centrale) a offert d’accueillir la cinquième édition. 

    Question : Le FIA est à sa cinquième édition. Quel est le bilan des éditions passées ? Quelles sont les leçons apprises ?

    Les quatre premières éditions du Forum ont démontré que la coopération entre l'Afrique, la Chine et le reste du monde est mutuellement bénéfique et soutient les stratégies de développement des pays. D’où la nécessité de consolider cette dynamique en s’assurant, d’une part, que la participation au forum est de qualité et, d’autre part, que les thématiques abordés correspondent aux priorités de développement de l’Afrique et de ses partenaires.

    Quelques exemples concrets :

    • Dans le cadre de partenariats dans le domaine de l’éducation signés lors des forums de 2017 et 2018, un mécanisme d’échange régulier a été mis en place -- le « Forum de partenariat pour l’éducation Afrique-Chine-Banque mondiale », axé sur l’enseignement supérieur, la science et la technologie. Suite à cela, des délégations africaines (notamment du Kenya, d'Éthiopie, de Zambie et du Lesotho) se sont rendues à Shanghai pour discuter de coopération dans les domaines des mathématiques, des sciences et de la formation des enseignants. Des partenariats institutionnels et industriels ont été développés entre les Centres d'Excellence d’Afrique (CEA) pour l’élaboration de programmes de recherche et de diplômes conjoints.

    • Un mémorandum d’accord concernant l’Alliance des groupes de réflexion sur l’investissement en Afrique (IATTA) signé entre la Banque mondiale, le Ministère des finances de la République de Chine, la Banque de développement de la Chine et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) a placé la génération et la diffusion des connaissances au centre des stratégies et des opérations d’investissement sur le continent. Le premier rapport phare de l'IATTA - Moteurs et contraintes de l'adoption technologique et de l'innovation - identifiait les lacunes dans les connaissances et proposait des orientations politiques pratiques sur la manière d'encourager le bond en avant dans les pays africains. Ce rapport, qui traitait de l’agriculture, de l’éducation, de l’énergie, des finances, de la gouvernance et des technologies de l’information et de la communication, a montré qu’il sera essentiel de donner une impulsion pour que l'Afrique crée les emplois dont sa jeunesse a tant besoin.

    Question : Quelle sera la spécificité ou la valeur-ajoutée du FIA qui sera organisé à Brazzaville, par rapport aux éditions antérieures ?

    La principale spécificité du Forum réside dans la thématique abordée cette année et qui est formulé comme suit : "Tirer parti des partenariats pour promouvoir la diversification économique et la création d'emplois dans les économies africaines". A travers cette thématique, le forum examinera comment soutenir au mieux la diversification économique et la création d'emplois dans les pays africains ; il fera le point sur les progrès réalisés et tracera la voie à suivre. Les participants auront l'occasion de partager des expériences pertinentes en matière de mobilisation des investissements du secteur privé, parallèlement aux efforts déployés par le secteur public pour stimuler l'activité économique et la création d'emplois.

    La diversification des économies africaines et la création d'emplois sont cruciales pour l'avenir du continent. Alors que la plupart des économies de l'Afrique subsaharienne ont connu une croissance soutenue au cours des deux dernières décennies, l'expansion a été largement tirée par le boom des matières premières. Avec une population plus jeune et qui croît le plus rapidement au monde --qui devrait atteindre 1,3 milliard de personnes d'ici 2030-- l'Afrique doit créer un million d'emplois chaque mois pour répondre aux besoins croissants.

    Question : Qui organise le FIA ? D’où provient le financement de l’événement ?

    Chaque année, le FIA est co-organisé par le gouvernement hôte, le ministère chinois des Finances, la Banque chinoise de développement et le Groupe de la Banque mondiale. Le financement est assuré en totalité par la Banque chinoise de développement, et la Banque mondiale. Le gouvernement hôte prend en charge certains aspects logistiques, notamment le lieu de la conférence. Les participants au Forum prennent en charge les dépenses liées à leur participation (voyage, hôtels, etc.).

    Question : Quel est le rôle de chaque partenaire ?

    Les rôles et les responsabilités de chaque partenaire ont été définis au travers d’un cahier des charges détaillé établi avec les autorités congolaises au cours d’une mission préliminaire conjointe organisée par le groupe de la Banque mondiale (GBM) et une délégation chinoise du 13 au 17 mai 2019 à Brazzaville. (référence au paragraphe précédent)

    En ce qui concerne le Groupe de la Banque mondiale, notre appui consiste notamment à mettre à la disposition du Forum et des participants notre expertise mondiale en termes des thèmes et problématiques qui seront abordés et partager notre expérience planétaire. Les thèmes choisis sont en général en relation avec l’amélioration du climat des affaires, et la promotion des meilleures pratiques industrielles et les investissements nécessaires pour le développement de l’Afrique. Le Groupe de la Banque mondiale se charge aussi de la communication et de la mobilisation du secteur privé national et international avec le concours de la Société Financière Internationale (SFI), qui est la branche du Groupe de la Banque mondiale en charge du secteur privé.

    Question : Qui est convié au FIA et quels sont les modalités de participation ?

    La participation au FIA est uniquement sur invitation. Le FIA rassemble chaque année plusieurs parties prenantes, des représentants des secteurs privé et public de Chine et d'Afrique, des institutions internationales et régionales, des partenaires au développement et des groupes de réflexion.

    Compte tenu des enjeux du Forum, les organisateurs veillent à s’assurer que la participation soit effective et de très grande qualité. C’est pourquoi le FIA est sélectif et exigeant dans les invitations, afin de s’assurer d’avoir des participants capables de contribuer à approfondir le dialogue sur les politiques de développement, partager les expériences et discuter des opportunités d'affaires afin de soutenir les investissements et le développement durable sur le continent.

    Question : Y a-t-il des chefs d’Etats attendus au FIA ?

    Le Forum accueillera des hautes personnalités à-même de contribuer à élever le niveau des échanges et contribuer ainsi au succès de l’événement. La présence de chefs est la preuve de l’appropriation du Forum et de l’importance que les plus hautes autorités africaines accordent au développement socio-économique du continent. Cela montre également que les thèmes abordés par les FIA répondent aux plus grandes priorités du continent.

    Question : Les organisations de la société civile sont-elles invitées ?

    Le FIA n’exclut personne. Compte tenu de la thématique choisie cette année qui est "Tirer parti des partenariats pour promouvoir la diversification économique et la création d'emplois dans les économies africaines", le forum a choisi de mettre l’accent sur une catégorie particulière d’acteurs qui est le secteur privé, étant donnes son rôle majeur dans la diversification de l’économie et la création d’emplois. Mais ceci n’enlève en rien l’importance et le mérite des organisations de la société civile dans le dynamisme des sociétés africaines.

    Question : Pourquoi mettre l’accent sur le secteur privé et comment garantir la participation de celui-ci au FIA ?

    Le secteur privé est la clé d’une croissance accélérée et inclusive. Il s’emploie à apporter son expertise technique et ses solutions financières innovantes pour favoriser des investissements privés à fort impact et réduire au maximum la dette publique, surtout dans les environnements fragiles et en conflit. Avec l’appui de la Société Financière Internationale (SFI), sa branche dédiée au secteur privé, le Groupe de la Banque mondiale mobilisera les opérateurs économiques nationaux et internationaux et profitera de cette cinquième édition du FIA pour exposer les enseignements tirés de son expérience internationale en Afrique, détailler ses initiatives et présenter les collaborations concrètes qui facilitent le dialogue sur les politiques publiques dans le but de promouvoir des pratiques d’investissement responsables au service du développement durable de l’Afrique.

    Question : D’autres partenaires, en dehors de la Chine, la Banque chinoise de développement, la Banque mondiale et le pays hôte, sont-ils impliqués dans l’organisation du Forum ?

    Le FIA est inclusif et associe plusieurs autres partenaires qui viendront d’Europe et des Etats-Unis pour prendre part au forum à Brazzaville.  La vraie valeur ajoutée des partenaires se situe dans leur capacité à approfondir le dialogue sur les politiques de développement, à partager leurs expériences et à discuter des opportunités d'affaires pour soutenir les investissements et le développement durable sur le continent africain. C’est à ce niveau crucial que les partenaires sont attendu et qu’ils peuvent réellement contribuer au succès du FIA. De ce point de vu, le FIA rassemblera cette année près de 400 représentants des secteurs privé et public de Chine, d'Afrique et du reste du monde, des institutions internationales et régionales, des partenaires au développement et des groupes de réflexion.

    Question : L’agenda du FIA prévoit la signature de contrats au cours de la cérémonie inaugurale. Lesquels ? A quelle hauteur d’engagement financier ? Y aura-t-il des contrats pour le secteur privé ?

    Ce qu’il faut savoir, c’est qu’au-delà des contrats signés, le FIA demeure une plate-forme internationale pour promouvoir la coopération multilatérale et les opportunités d'investissement en Afrique. C’est une occasion unique de réseautage et de création de partenariats à court, moyen et long terme dont les opérateurs privés doivent pouvoir pleinement profiter. Le FIA offre ainsi des opportunités d’investissements entre les entreprises non africaines et africaines, ainsi qu'entre les entreprises non africaines et les gouvernements africains par le biais de partenariats publics-privés (PPP) viables et bien structurés. Ces partenariats incluent une évaluation approfondie des coûts, ce qui permet d'éviter aux pays d'être confrontés à des poids financiers à long terme. Par ailleurs, les pays africains doivent accélérer les réformes de la réglementation des entreprises pour soutenir le développement du secteur privé et améliorer la mobilisation des recettes intérieures, tout en améliorant leur gestion de la dette. L'amélioration de leurs capacités et de leurs systèmes de gestion de la dette améliorera la transparence et contribuera à stabiliser leurs économies à long terme.

    Question : Quels sont les résultats attendus du FIA ?

    Le premier résultat attendu du FIA, c’est d’abord la participation. Qu’elle soit effective, c’est-à-dire que les 400 invités attendus répondent effectivement présents. Ensuite, que les débats soient de qualité, c’est-à-dire qu’ils permettent d’enrichir la réflexion autour des cinq piliers prioritaires identifiés à savoir : (i) Développement du capital humain ; (ii) Économie numérique et innovation ; (iii) Partenariats publics-privés et climat d'investissement ; (iv) Industrialisation et chaînes de valeur mondiales ; et (v) Solutions intelligentes pour le climat et l’énergie. Enfin, et pas des moindres, le troisième résultat attendu, c’est bien évidemment que sur ces différentes thématiques, se nouent des partenariats concrets propres à garantir le développement économique effectif du continent africain.

    Question : Quelles seront spécifiquement les retombées du FIA pour la République du Congo ?

    Les retombées du FIA pour la République du Congo sont multiples. En accueillant les experts du monde entier et en étant, pendant deux jours, l’épicentre de la réflexion sur le développement économique de l’Afrique, la République du Congo pourra bénéficier des expériences mondiales pour lui permettre d’affiner la mise en œuvre de son plan national de développement. Le secteur privé congolais saisira l’opportunité pour nouer des relations pour des investissement futur et en faveur de son épanouissement, ce qui lui permettra de créer plus d’emplois et contribuer au développement socio-économique du pays.