Éducation - Vue d’ensemble

L’éducation est un puissant vecteur de développement et l’un des meilleurs moyens de réduire la pauvreté, d’élever les niveaux de santé, de promouvoir l’égalité entre les sexes et de faire progresser la paix et la stabilité. Si les dix dernières années ont vu des évolutions très positives, il y a encore 121 millions d’enfants dans le monde qui ne vont pas à l’école et 250 millions qui ne savent ni lire ni écrire bien qu'ils aient été scolarisés (a).

Alors que l’éducation peut avoir des retombées positives sur l’amélioration des revenus et la réduction des inégalités, ce potentiel est souvent compromis par de mauvais résultats sur le plan des acquis scolaires. Fournir à tous les enfants une éducation de qualité qui leur apporte les compétences dont ils auront besoin dans le monde du travail est pourtant essentiel pour mettre fin à la pauvreté à l’horizon 2030. 

Dernière mise à jour: mars 29, 2017

Le Groupe de la Banque mondiale est déterminé à aider les pays à atteindre l'Objectif de développement durable (ODD) n° 4, qui appelle à garantir une éducation de qualité et des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie pour tous à l’horizon 2030. Il a contribué à l’élaboration et fait partie des signataires du Cadre d'action Éducation 2030 qui guidera les pays dans la mise en œuvre de cet objectif. 

Pour concrétiser cette ambition, le Groupe de la Banque mondiale mobilise actuellement toutes les ressources disponibles. Sa stratégie pour l’éducation à l’horizon 2020, axée sur l’« apprentissage pour tous », souligne que les connaissances et les compétences acquises par les jeunes les aident à sortir de la pauvreté et contribuent au développement.

L’aide du Groupe de la Banque mondiale dans le secteur de l’éducation porte sur des domaines importants du point de vue des pays en développement, à savoir :

Le choix d’investir dans le jeune enfant (de la naissance jusqu’à ses cinq ans), c’est-à-dire avant qu’il n’entre à l’école primaire, et de favoriser ainsi son éveil et sa correcte alimentation, constitue l’un des investissements les plus judicieux qu’un pays puisse réaliser s’il veut lutter contre les inégalités, rompre le cycle de la pauvreté et doper la productivité. Le rapport Intensifier le développement de la petite enfance constitue à cet égard un guide pratique pour les responsables publics et les professionnels sur les modalités d’investissement dans les premières années de vie d’un enfant.

Par ailleurs, l’éducation ne peut être de qualité que si l’enseignement est dispensé par des enseignants qualifiés. Un rapport paru en 2014 sur le rôle des enseignants dans l’amélioration des acquis des élèves en Amérique latine et dans les Caraïbes (Great Teachers: How to Raise Student Learning in Latin America and the Caribbean) présente les derniers éléments relatifs aux réformes touchant les enseignants. Un autre rapport, intitulé en anglais How Shanghai Does It, expose comment le système éducatif de Shanghai réussit de façon remarquable à former, soutenir et administrer le corps enseignant, qui sont la clé de voûte de toute initiative visant à améliorer la qualité de l’enseignement scolaire.

Le soutien aux jeunes filles et aux femmes est un autre facteur essentiel pour atteindre le double objectif du Groupe de la Banque mondiale visant à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et à promouvoir une prospérité partagée. En avril 2016, l’institution s’est engagée à investir 2,5 milliards de dollars sur une période de cinq ans dans des projets d’éducation bénéficiant directement aux jeunes filles âgées de 12 à 17 ans. Environ 75 % de ces investissements seront destinés à des pays à faible revenu, principalement en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud. En moins d’un an, le Groupe de la Banque mondiale a déjà investi 600 millions de dollars dans différents projets qui contribuent à améliorer la situation en soutenant l’éducation des adolescentes.

Pour accroître la productivité du marché du travail, le Groupe de la Banque mondiale examine le rôle de l’éducation dans la résolution du problème de l’inadéquation des qualifications dont souffrent nombre de pays à travers le monde. Une enquête à ce sujet (a) fournit notamment des données comparables sur le plan international en matière d’écarts de qualification des travailleurs. Le Groupe de la Banque mondiale a récemment publié d’autres rapports : l’un porte sur la situation des jeunes déscolarisés et sans emploi en Amérique latine (Out of School and Out of Work: Risks and Opportunities for Latin America’s NiNis) et l’autre analyse les effets de la mondialisation des marchés du travail sur les perspectives de croissance des pays (Globalization of Labor Markets and the Growth Prospects of Nations).

Atteindre l’objectif de l’apprentissage pour tous implique aussi d’aller au-delà du simple financement des intrants dont les systèmes éducatifs ont besoin, et de renforcer ces systèmes pour qu’ils fournissent des résultats concrets. Il existe une demande croissante de la part de nombreux pays pour des mécanismes de financement basé sur les résultats (a), qui offrent des outils pour améliorer l’alignement des incitations sur les résultats souhaités, en conditionnant le financement à la réalisation d’objectifs préétablis.

Cette approche s’est avérée prometteuse et pourrait aider de nombreux pays à lever les ressources financières nécessaires pour atteindre les ODD. En mai 2015, au cours d'une session historique du Forum mondial sur l’éducation qui s’est tenue à Incheon, en Corée du Sud, le Groupe de la Banque mondiale s’est engagé à doubler l’appui qu’il apporte à l’éducation sous la forme de financements basés sur les résultats pour le porter à 5 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années. Aujourd’hui, plus de la moitié de ces financements ont été alloués, en avance sur le planning prévu.

Outils en ligne et statistiques

Dans le monde entier, la plateforme SABER (a) du Groupe de la Banque mondiale aide à évaluer les politiques d’éducation et à identifier des priorités concrètes.

L’institution conduit ou soutient des évaluations d’impact (a) rigoureuses, destinées à produire des données plus sûres quant à l’effet des mesures éducatives appliquées dans différents contextes. Ainsi, en Afrique, les indicateurs de prestation de service (IPS) permettent de suivre et comparer l’évolution de la performance et de la qualité des services d’éducation et de santé dans les pays du continent.

Enfin, la base de données EdStats (a), qui couvre l’ensemble du monde, fournit des statistiques pour 2 500 indicateurs comparables portant sur tous les aspects du secteur de l’éducation : taux de scolarisation, taux d’achèvement des études, résultats scolaires, dépenses, etc. 

Dernière mise à jour: mars 29, 2017

Entre 2000 et 2016, le Groupe de la Banque mondiale a investi 50,6 milliards de dollars dans l’éducation. Sur la même période, la part de l’éducation dans ses financements a doublé, passant de 5 % à près de 10 %, ce qui illustre l’importance de ce domaine dans le portefeuille global de l’institution. L’appui du Groupe de la Banque mondiale à l’éducation pour l’exercice 2016 s’est élevé à 3,6 milliards de dollars.

Dans de nombreux pays, ces fonds aident à mobiliser des ressources bien plus importantes auprès des États et d’autres partenaires de développement, avec à la clé une harmonisation des programmes scolaires et une baisse des coûts de transaction pour les gouvernements

Voici un aperçu des réalisations nationales récemment accomplies avec l’aide du Groupe de la Banque mondiale :

Au Bangladesh, le Groupe de la Banque mondiale intervient à tous les niveaux du secteur de l’éducation, depuis l’école primaire jusqu’à l’enseignement supérieur et à la formation professionnelle. Dans le cadre du troisième Programme de développement de l'enseignement primaire (a), plus de 110 millions de manuels scolaires ont été distribués à environ 127 000 écoliers au cours de leur premier mois de cours et 22 444 salles de classe supplémentaires ont été construites dans des villages reculés et des zones défavorisées, afin de réduire la surpopulation dans les classes.

En Bulgarie (a), près de 80 % des enfants vulnérables (notamment parmi la population rom) ayant bénéficié d’un enseignement préscolaire dans le cadre d’un projet en faveur de l’inclusion sociale (a) ont réussi les tests de maturité scolaire, contre tout juste 40 % avant le début de ce projet en 2010 (a).

Avec l’aide du Groupe de la Banque mondiale, le Cambodge a réalisé deux évaluations de la maîtrise de la langue khmère par les écoliers, en 2006 puis en 2009, qui ont mis en évidence de très faibles résultats en lecture. De 2010 à 2012, le gouvernement du Cambodge a mené des projets de développement des aptitudes à la lecture dans des écoles pilotes. Des milliers d’écoliers ont pu disposer de leurs propres livres et des milliers d’enseignants et d’agents d’éducation ont reçu une formation pédagogique. Une nouvelle évaluation nationale conduite en 2014 a montré que presque tous les élèves de 8e année étaient capables de lire et de comprendre un texte.

En Haïti, entre 2012 et 2016, le Groupe de la Banque mondiale a financé les frais de scolarité de plus de 430 000 écoliers issus de milieux défavorisés. Par ailleurs, plus de 370 000 élèves ont bénéficié de repas quotidiens, d’apports en vitamine A et de traitements vermifuges (a). Ce projet a permis de scolariser plus de 6 500 enfants des communautés rurales pauvres d’Haïti. Par ailleurs, un programme accéléré de formation préparatoire a permis de nommer 3 570 instituteurs qualifiés supplémentaires en primaire. Enfin, après le passage de l’ouragan Matthew en octobre 2016, la réhabilitation de 120 écoles a permis de les utiliser aussi comme logements provisoires. En outre, une aide alimentaire d’urgence a été apportée à 22 000 élèves de 89 écoles.

En Inde, dans le cadre d’un dispositif mis en place par le gouvernement indien pour venir en aide aux filles des zones défavorisées (Kasturba Gandhi Balika Vidyalaya), plus de 3 600 internats assurent actuellement l’éducation de 400 000 élèves âgées de 10 à 14 ans. Outre le logement et la nourriture, ces internats dispensent un programme complet d’enseignement secondaire. Ce dispositif s’inscrit dans le cadre du troisième Projet d’éducation élémentaire (a).

En Indonésie, plus de 500 000 enfants âgés de moins de six ans et vivant dans des zones reculées ont pu bénéficier d’une éducation préscolaire entre 2007 et 2013. En outre, dans le cadre de ce programme baptisé Smart Generation in Villages (a), plus de 15 000 enseignants de 25 districts ont suivi en 2016 une formation à l’éducation préscolaire.

En Jordanie, la Réforme éducative pour l'économie de la connaissance (a) est un programme multidonateurs global de soutien à l’éducation qui a permis au pays de procéder à une refonte de ses programmes scolaires de primaire, d’élargir l’accès à l’éducation préscolaire (de 50 % des enfants en 2009 à 60 % en 2015) et de déployer un nouveau système de gestion de l’information (OpenEMIS). La Jordanie a également mis en place un processus de recrutement des enseignants fondé sur le mérite, ainsi qu’un système de responsabilisation des écoles pour améliorer la qualité de l’enseignement.

Au Koweït, un programme d’enseignement général basé sur les compétences a été élaboré et mis en œuvre. Depuis 2015, toutes les disciplines disposent de nouveaux programmes et objectifs d’apprentissage pour la totalité des niveaux d’enseignement (de la première année de primaire à la dernière année du premier cycle secondaire). En outre, dix écoles ont introduit des approches très innovantes en matière de gestion et de leadership stratégique, et plus de 1 000 personnels ont bénéficié de formations pour favoriser des modes de gestion et de réforme autonomes à l’échelon des établissements.

En Lettonie, le Groupe de la Banque mondiale et le gouvernement ont mis sur pied un dispositif de financement basé sur la performance pour l’enseignement supérieur. Le financement public a ainsi été augmenté de 6 % et les fonds correspondants ont été alloués aux universités en fonction de leurs résultats.

Au Nicaragua, grâce au Projet d'appui stratégique au secteur de l'éducation (a), une formation de deux ans a été mise en place pour qualifier plus de 2 300 enseignants préscolaires dans les communes, soit 27 % de tous les enseignants du pays. Par ailleurs, le projet a permis de financer la distribution de 191 000 manuels scolaires aux élèves du secondaire dans cinq disciplines essentielles : langue et littérature espagnoles, mathématiques, sciences naturelles, sciences sociales et anglais.

Au Nigéria, le Groupe de la Banque mondiale a approuvé en 2016 un financement supplémentaire de 100 millions de dollars au profit du Projet en faveur de l'éducation au niveau des États. Ce nouveau soutien a pour but de favoriser la rescolarisation des enfants — et en particulier des filles — dans le nord-est du pays (États de Borno, Yobe, Adamawa, Bauchi, Gombe et Taraba). Le projet permettra aux partenaires de mieux identifier les enfants déscolarisés et d’élaborer des stratégies efficaces pour les ramener sur les bancs de l’école.

Au Pakistan, le premier système numérique dans le secteur de l’éducation a été déployé en 2017 et il permet de contrôler de manière transparente et efficace la présence des enseignants et des élèves, ainsi que l’état des infrastructures. Plus de 210 000 personnels, enseignants et non enseignants, dans quelque 26 200 établissements, sont désormais authentifiés grâce à leurs informations biométriques. Les pouvoirs publics ont pris à ce jour des mesures disciplinaires contre 40 000 enseignants absents et 6 000 enseignants fantômes. 

En Roumanie (a), le Groupe de la Banque mondiale collabore avec le gouvernement pour résoudre les problèmes de déscolarisation précoce et pour améliorer l’enseignement supérieur, la formation tout au long de la vie et les infrastructures éducatives. Certaines de ces mesures, qui bénéficieront à 4,1 millions d’habitants, doivent impérativement être mises en œuvre pour que le pays puisse avoir accès aux financements de l’Union européenne. Elles prévoient notamment des dispositifs pour répondre aux besoins des populations défavorisées et des élèves roms.

En Tanzanie, le Programme pour des résultats dans l’éducation (a) a fortement contribué à améliorer l’apprentissage des élèves du primaire et du secondaire. Le nombre moyen de mots en Kiswahili lus par minute par les élèves de deuxième année de primaire est passé de 17,9 en 2013 à 23,6 en 2016. En mathématiques, le nombre de réponses correctes par minute de ces mêmes élèves est quant à lui passé de 7,6 à 9,1 entre 2013 et 2016.

Au Viet Nam (a), plus de 8 000 élèves défavorisés ont reçu des bourses subventionnant leur scolarité dans des établissements secondaires et des lycées professionnels privés. Cette opération, qui conditionnait le versement d’une bourse d’études aux résultats scolaires des élèves, a permis d’élargir l’accès au second cycle de l’enseignement secondaire et de réduire le taux de décrochage parmi les élèves défavorisés issus de douze provinces du Viet Nam. Par ailleurs, un autre projet soutenu par le Groupe de la Banque mondiale a permis d’enseigner la langue des signes à plus de 250 enfants sourds de moins de six ans, afin de les préparer à l’entrée à l’école ; le projet a également permis de former 200 enseignants à la langue des signes.

En Cisjordanie et à Gaza, le Programme d’amélioration de la formation des enseignants (a) a contribué à augmenter la proportion d’enseignants du primaire qualifiés : de 39 % en 2010, ce chiffre est passé à 62 % en 2015. En outre, le Projet pour la transition de l’école à l’emploi (a) améliore la qualité des programmes de l’enseignement supérieur grâce à des partenariats stratégiques avec le secteur privé. À ce jour, environ 4 000 étudiants ont suivi une formation en compétences sociales et entrepreneuriat afin de renforcer leur employabilité.

En Afrique de l'Ouest et centrale, 19 « Centres d’excellence africains » (CEA) ont été créés au sein d’universités de sept pays, dans le but de former les étudiants aux disciplines scientifiques essentielles au développement de l’Afrique. Le CEA spécialisé en génomique des maladies infectieuses de l’université Redeemers (Nigéria) a ainsi publié une étude de pointe sur le virus Ebola. Actuellement, 2 410 étudiants originaires de la région suivent des enseignements courts, mais aussi des cursus de master et de doctorat.

Au Yémen, le Groupe de la Banque mondiale a mis en œuvre le Projet pour l’accès des filles à l’enseignement secondaire (a) dans cinq gouvernorats du pays. Au total, 14 350 enseignants ont été formés, tandis que la formation et le recrutement de 89 enseignantes a encouragé les parents à envoyer leurs filles à l’école, particulièrement dans le secondaire. Par ailleurs, le projet a permis de construire 43 écoles, et d’en équiper 50 autres de bibliothèques et de laboratoires de science et d’informatique.

Pour en savoir plus sur les résultats obtenus par la Banque mondiale en matière d’éducation, cliquez ici (a).

PARTENAIRES

Le Groupe de la Banque mondiale collabore étroitement avec les organismes des Nations Unies et d’autres partenaires de développement, et apportera tout le soutien possible aux pays dans la réalisation des ODD.

L’institution a joué un rôle clé dans la création, en 2002, du Partenariat mondial pour l’éducation (GPE), initiative multi-bailleurs de premier plan dans le domaine de l’éducation de base. Des efforts sont entrepris à l’heure actuelle pour mieux coordonner les financements provenant du GPE et ceux de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres.

Aux côtés de l’UNICEF, le Groupe de la Banque mondiale a lancé en 2016 le Réseau d’action pour le développement de la petite enfance (a). Ce réseau rassemble des représentants des gouvernements, des partenaires du développement, de la société civile, mais aussi des parlementaires et des acteurs du secteur privé, dans le but de renforcer les investissements dans le jeune enfant.

Le Groupe de la Banque mondiale s’associe également à des bailleurs bilatéraux, par exemple la Norvège, les États-Unis et l’Allemagne dans le cadre du programme REACH (a), qui soutient les efforts visant à rassembler des données probantes sur l’utilisation des financements basés sur les résultats dans l’éducation.

Les autres partenaires de la Banque mondiale par le biais de fonds fiduciaires sont l’Australie, la Commission européenne, la Corée, l’Espagne, l’Irlande, le Japon, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Russie (a).

Enfin, le Groupe de la Banque mondiale collabore également avec de nouveaux partenaires : réseau « Teach for All » (a), Initiative pour le monde arabe (a), Groupe consultatif sur la petite enfance (CGECCD), Global Reading Network (a), Groupe de recherche pour la création d’une base de données probantes sur l’éducation (BE²) et Global Compact on Learning Donor Network (a).

Dernière mise à jour: mars 29, 2017

Le Groupe de la Banque mondiale collabore étroitement avec les organismes des Nations Unies et d’autres partenaires de développement, et apportera tout le soutien possible aux pays dans la réalisation des ODD.

L’institution a joué un rôle clé dans la création, en 2002, du Partenariat mondial pour l’éducation (GPE), initiative multi-bailleurs de premier plan dans le domaine de l’éducation de base. Des efforts sont entrepris à l’heure actuelle pour mieux coordonner les financements provenant du GPE et ceux de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres.

Aux côtés de l’UNICEF, le Groupe de la Banque mondiale a lancé en 2016 le Réseau d’action pour le développement de la petite enfance (a). Ce réseau rassemble des représentants des gouvernements, des partenaires du développement, de la société civile, mais aussi des parlementaires et des acteurs du secteur privé, dans le but de renforcer les investissements dans le jeune enfant.

Le Groupe de la Banque mondiale s’associe également à des bailleurs bilatéraux, par exemple la Norvège, les États-Unis et l’Allemagne dans le cadre du programme REACH (a), qui soutient les efforts visant à rassembler des données probantes sur l’utilisation des financements basés sur les résultats dans l’éducation.

Les autres partenaires de la Banque mondiale par le biais de fonds fiduciaires sont l’Australie, la Commission européenne, la Corée, l’Espagne, l’Irlande, le Japon, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Russie (a).

Enfin, le Groupe de la Banque mondiale collabore également avec de nouveaux partenaires : réseau « Teach for All » (a), Initiative pour le monde arabe (a), Groupe consultatif sur la petite enfance (CGECCD), Global Reading Network (a), Groupe de recherche pour la création d’une base de données probantes sur l’éducation (BE²) et Global Compact on Learning Donor Network (a).

Dernière mise à jour: mars 29, 2017



Publication

Programmes d’éducation et de formation à l’entrepreneuriat dans le monde : les facteurs du succès

Malgré leur essor, les programmes d’éducation et de formation à l’entrepreneuriat (EET) sont encore peu connus et leur impact reste minime. Ce rapport cherche à répondre à des questions fondamentales sur les programmes EET en examinant la littérature existante et 230 évaluations de programmes.