COVID-19 : Comment le Groupe de la Banque mondiale aide-t-il les pays à faire face à la pandémie ? Suivez notre actualité

Skip to Main Navigation

Égypte - Présentation

  • En faisant le pari de la libéralisation du taux de change, de l’assainissement budgétaire et des réformes du secteur de l’énergie, l’Égypte est parvenue à stabiliser son économie et à résoudre un certain nombre de déséquilibres macroéconomiques. Le gouvernement a pu ainsi stimuler la croissance, engendrer un solide excédent budgétaire primaire, réduire le ratio dette/PIB et reconstituer ses réserves de change. Les réformes du secteur de l’énergie ont remédié aux graves pénuries d’électricité tout en incitant les investisseurs à s’engager dans les énergies renouvelables.  

    Les autorités égyptiennes ont également engagé d’importantes réformes législatives pour améliorer l’environnement des affaires, regonflant ainsi la note souveraine du pays. Mais la pandémie de COVID-19 (coronavirus), qui fait chuter la demande et désorganise l’activité économique, pourrait menacer le redressement de l’Égypte. 

    Sur l’exercice 2019 (clôturé le 30 juin), le PIB réel a progressé de 5,6 %, contre 4,6 % les trois années précédentes. Ces bons résultats se sont maintenus tout au long du premier semestre de l’exercice 2020, à la faveur notamment des investissements et du redressement des exportations nettes. La création d’emplois a été plutôt modérée, la part des employés au sein de la population d’âge actif restant faible, à 39 %. La situation ne devrait pas s’améliorer avec la pandémie, qui déstabilise en particulier la production intérieure, le commerce, le tourisme et les envois de fonds des migrants.  

    La Banque centrale d’Égypte a repris sa politique d’assouplissement monétaire au premier semestre 2020, favorisant ainsi une reprise timide du crédit privé. Le repli sensible de l’inflation, qui est retombée en moyenne à 5,8 % (contre 14 % au premier semestre 2019), consécutif à des effets de base favorables et à l’atténuation de l’inflation des prix alimentaires, l’a incitée à réduire ensuite son taux directeur. En mars 2020, face aux conséquences de la pandémie de COVID-19, la Banque centrale a procédé contre toute attente à une nouvelle baisse, de 300 points de base, pour soutenir le crédit, en particulier en faveur du secteur privé.  

    Le solde budgétaire s’est amélioré mais reste tendu, fragilisé surtout par les piètres performances du recouvrement des impôts. Sur l’exercice 2019, le déficit budgétaire est ressorti à 8,1 % du PIB, contre 9,7 % un an auparavant. L’excédent de la balance primaire a poursuivi son redressement au début de l’exercice 2020, mais des données préliminaires semblent indiquer que le ratio recettes/PIB est en repli, les rentrées de TVA étant pénalisées par le tassement de la consommation privée.  

    Le ratio dette publique/PIB s’est fortement réduit, enregistrant un recul de 18 points de pourcentage en deux ans, mais il reste conséquent, à 90,3 %, à la fin de l’exercice 2019, sachant que le remboursement des intérêts pèse toujours lourd sur le budget du pays. En mars 2020, le gouvernement a annoncé le déblocage de 100 milliards de livres égyptiennes (soit environ 1,6 % du PIB sur l’exercice 2019/20) au titre de la réponse d’urgence à la pandémie de COVID-19.  

    Malgré une amélioration de la marge de manœuvre budgétaire du gouvernement, qui bénéficie des mesures d’assainissement des années précédentes, la pandémie pourrait temporairement contrarier les efforts de désendettement du pays et alourdir son déficit budgétaire.  

    Confortables, les réserves de change se sont stabilisées à 45,5 milliards de dollars fin février 2020 (l’équivalent d’environ huit mois d’importations), plusieurs facteurs, en plus de l’emprunt extérieur, ayant contribué à leur reconstitution depuis trois ans, notamment les remises migratoires, les émissions d’euro-obligations et les achats par des étrangers de bons et d’obligations du Trésor. Les exportations et les investissements directs étrangers peinent à redémarrer.  

    Le bien-être des ménages reste une source de préoccupation, les salaires réels n’ayant pas encore récupéré de deux années d’inflation record. Le taux de pauvreté, calculé sur la base du seuil national de pauvreté, est passé de 27,8 % en 2015 à 32,5 % sur l’exercice 2017/18. Le gouvernement a déployé un certain nombre de mesures de protection sociale, étendant notamment en mars les programmes de transferts monétaires Takaful et Karama à 60 000 nouveaux ménages. Au cours du prochain exercice, 100 000 ménages supplémentaires devraient bénéficier de ce dispositif.  

    Le gouvernement égyptien a par ailleurs décidé à titre exceptionnel de verser 500 livres égyptiennes pendant trois mois, à compter du 13 avril 2020, aux travailleurs irréguliers victimes du coronavirus, soit 1,5 million de personnes. Il a allongé les horaires d’ouverture des bureaux de poste, transformé les écoles en centres de paiement, étalé les versements sur plusieurs jours tout en s’efforçant de promouvoir la distanciation sociale grâce aux paiements dématérialisés. Les autorités ont également décrété une augmentation exceptionnelle des salaires et des pensions de retraite (de 14 % à compter du prochain exercice), révisé les seuils d’exemption fiscale et relevé le salaire minimum.  

    Indépendamment des mesures de lutte contre la pandémie, l’Égypte lance un nouveau train de réformes pour lever les entraves qui compromettent depuis longtemps la transformation économique du pays tirée par un secteur privé dynamique. Au menu, la réduction des démarches administratives, la levée des barrières non tarifaires, l’introduction de règles du jeu égales entre acteurs publics et privés et la simplification de l’accès aux intrants essentiels (comme le foncier et la main-d’œuvre qualifiée). Tout cela devrait permettre aux entreprises privées de s’engager dans des filières plus productives de manière à créer plus d’emplois de qualité et, ce faisant, promouvoir une prospérité partagée et réduire la pauvreté. 

    Dernière mise à jour: 01 mai 2020

  • La collaboration du Groupe de la Banque mondiale avec l’Égypte repose actuellement sur un cadre de partenariat couvrant la période 2015-19 (a), qui a été étendu jusqu’à 2021 à la suite de l’examen des progrès et des enseignements (a) et dont l’objectif prioritaire est la lutte contre la pauvreté et les inégalités. Ce cadre est le fruit d’une analyse rigoureuse des principaux freins à la réduction de la pauvreté et à la création d’une prospérité partagée ainsi que de vastes consultations avec le gouvernement, le secteur privé, les milieux académiques, les organisations de la société civile et les groupes de jeunesse.  

    Il comporte trois axes stratégiques interdépendants et conformes à la stratégie de développement à plus long terme du gouvernement : 1) améliorer la gouvernance ; 2) développer les perspectives de création d’emplois dans le secteur privé ; et 3) renforcer l’inclusion sociale. Conçu pour être flexible afin de pouvoir répondre à l’évolution des besoins du pays, le cadre de partenariat avec l’Égypte apporte des solutions intégrées de développement adaptées à la spécificité du contexte local et bénéficiant d’une expertise de classe mondiale.  

    Son extension pour deux ans, avalisée par le Conseil des administrateurs en mai 2019, donne au Groupe de la Banque mondiale les moyens d’accroître davantage l’impact de sa stratégie actuelle, en privilégiant la mobilisation des financements au service du développement, le renforcement du capital humain et la transition vers une économie numérique.  

    Cette extension soutient le renouvellement du contrat social, un objectif clé de la stratégie de la Banque mondiale dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Il s’agira de s’atteler aux inégalités géographiques en menant des interventions dans les régions égyptiennes à la traîne, de renforcer le système de protection sociale du pays, d’améliorer l’accès au logement des ménages démunis, d’étendre les services d’eau et d’assainissement (en particulier en milieu rural), de raccorder les ménages au gaz naturel et de faire progresser la réforme de l’éducation et de la santé. 

    Le Groupe de la Banque mondiale prépare un nouveau cadre de partenariat avec l’Égypte pour la période 2021-25 qui aura pour fils conducteurs la création d’emplois et l’inclusion. Ce nouveau cadre s’emploiera à répondre aux priorités et aux nouveaux défis du gouvernement, en s’appuyant sur des connaissances acquises dans d’autres pays, sur des moyens financiers, des partenariats solides et la capacité de mobilisation de la Banque mondiale dans le but de récompenser la patience de la population égyptienne. 

    Dernière mise à jour: 01 mai 2020

  • Avec le soutien du Groupe de la Banque mondiale, le gouvernement égyptien a obtenu des résultats significatifs dans les trois axes stratégiques couverts par le cadre de partenariat. Un programme de financement à l’appui des politiques de développement, doté de 3,15 milliards de dollars pour trois opérations sur trois ans (2015-17), est venu soutenir les réformes élaborées par le gouvernement égyptien pour renforcer l’économie, créer des emplois et installer une croissance durable, notamment dans le secteur de l’énergie.  

    La loi relative à l’impôt sur le revenu a permis d’augmenter les recettes de l’État tandis que les dépenses sont désormais sous contrôle, notamment pour les salaires, grâce à l’introduction d’instructions budgétaires annuelles et l’automatisation de la paie, et pour les subventions à l’énergie, avec des ajustements annuels du tarif du gaz et de l’électricité. Le climat d’investissement a été renforcé par des amendements législatifs, l’introduction de la loi sur la concurrence et la réforme du régime d’octroi de permis industriels, qui a induit une réduction de 80 % des délais pour les industries à faible risque.   

    Le Groupe de la Banque mondiale a aidé le gouvernement égyptien à atténuer les effets négatifs de la première vague de réformes sur les pauvres et les classes moyennes. Il a participé à la conception et au financement de grands projets et programmes phares, en mobilisant différents instruments financiers pour : 1) renforcer les programmes de protection sociale ; 2) soutenir les activités de création durable d’emplois ; et 3) améliorer l’offre de services dans le pays. Certaines de ces interventions concrètes, toujours en cours, sont résumées ci-après. 

    • La Banque a accompagné le gouvernement égyptien dans la conception et le déploiement de programmes de protection sociale, notamment à travers les programmes de transfert monétaire Takaful et Karama. Grâce aux succès obtenus, un accord de financement additionnel (a) de 500 millions de dollars pour renforcer la protection sociale dans le pays a été signé le 11 septembre 2019. À ce jour, le programme a concerné environ 2,6 millions de ménages (soit plus de 8 millions d’habitants), pour une enveloppe globale de 900 millions de dollars. Dans sa version étendue, le projet s’attachera à améliorer la couverture et l’efficacité des programmes Takaful et Karama tout en testant des modèles d’inclusion économique assurant une formation professionnelle aux membres des ménages les plus démunis et les rapprochant d’opportunités économiques. Les projets pilotes d’insertion économique accorderont la priorité aux femmes et aux jeunes. 
    • Le programme pour les résultats en appui au développement local en Haute-Égypte (a), doté de 500 millions de dollars, améliore les conditions d’activité pour permettre l’essor du secteur privé ainsi que les capacités des autorités locales à fournir des infrastructures de qualité et des services aux citoyens comme aux entreprises locales dans deux des gouvernorats les plus pauvres du pays, Qena et Sohag, qui totalisent 8 millions d’habitants. À ce jour, le programme a bénéficié à près de 4 000 entreprises, à travers des interventions visant à améliorer l’environnement des affaires, y compris l’informatisation des services administratifs (pour les permis de construire et les patentes), ce qui a permis de réduire de 25 % les délais et d’améliorer les taux d’occupation des zones industrielles de 19 % à Qena et de 5 % à Sohag. Les investissements dans les infrastructures et les services réalisés dans le cadre du programme auraient à ce jour bénéficié à environ 5 millions d’habitants, dont une moitié de femmes. Tous les citoyens, y compris les femmes et les jeunes, sont activement associés à l’identification d’investissements structurels grâce à des dispositifs de consultations et de rétroaction ayant impliqué jusqu’ici près de 5 000 habitants. 
    • Le projet de raccordement au gaz des ménages (a) permettra, d’ici 2021, à 2,3 millions d’habitants des zones rurales de disposer d’une alimentation en gaz naturel fiable et bon marché. À ce jour, 1,5 million de ménages ont déjà été raccordés. 
    • Avec une enveloppe globale de 850 millions de dollars (financement additionnel compris), le programme pour des services d’assainissement durables en milieu rural (a) a pour objectif de raccorder 1,73 million de personnes vivant dans des villages et des zones satellites du delta du Nil très polluées, grâce à la construction de branchements individuels et de stations de traitement des eaux usées. Le programme cherche à rendre plus autonomes et plus proactives les entreprises locales gérant l’eau et l’assainissement, afin d’offrir des services décentralisés, efficaces, inclusifs et responsables aux communautés. Il a pour l’instant bénéficié à 14 000 personnes.  
    • Le programme de financement de logements inclusifs (a), doté de 500 millions de dollars, veut rendre plus accessibles les logements salubres pour les ménages démunis, en renforçant la capacité du Fonds pour le logement social et le financement hypothécaire à concevoir des politiques et coordonner des programmes. En décembre 2019, le programme avait accordé des subventions à environ 287 600 ménages dans les 27 gouvernorats du pays. Il a par ailleurs facilité l’inclusion sociale et des jeunes, puisque 20 % des bénéficiaires sont des femmes, 70 % ont moins de 40 ans et 18 % moins de 30 ans. L’accent a également été mis sur les familles avec 57 % des bénéficiaires constitués de couples mariés avec des enfants en bas âge. L’analyse de la performance du programme révèle qu’en moyenne, plus de 75 % des bénéficiaires du programme depuis quatre ans se situent dans les deux quintiles inférieurs de la distribution des revenus. 
    • Le 20 mars, la Banque mondiale a activé la composante d’intervention d’urgence conditionnelle (CERC) au titre du projet de transformation du système sanitaire (a), qui débloquera 7,9 millions de dollars pour financer la réponse d’urgence à la pandémie de COVID-19 en Égypte. Ce projet s’est fixé trois grands objectifs : 1) améliorer la qualité des services de soins primaires et secondaires ; 2) stimuler la demande de services de santé et de planification familiale ; et 3) soutenir les mesures de prévention et de contrôle de l’hépatite C. En améliorant les services dans 600 structures de soins primaires et 27 hôpitaux, il bénéficie à environ 55 millions d’Égyptiens tout en accompagnant les efforts de planification familiale du pays et en consolidant un programme de santé communautaire pour améliorer les pratiques en matière de santé et de nutrition Le programme permet également l’analyse d’un million d’unités de sang par an à travers des tests d’acide nucléique qui garantissent que ces produits sanguins ne sont pas contaminés et peuvent être intégrés aux réserves nationales. Enfin, il soutient la plus importante campagne de dépistage jamais organisée, baptisée « 100 millions de vies en bonne santé » : 53 millions d’habitants ont bénéficié d’un dépistage pour l’hépatite C, des maladies non transmissibles et des facteurs de risque, sachant qu’environ 1,2 million de patients ont reçu un traitement contre l’hépatite C. Aujourd’hui, la Banque mondiale accompagne les efforts du gouvernement pour déployer un système d’assurance maladie universel. 
    • Avec une enveloppe de 300 millions de dollars, le projet de promotion des innovations pour l’inclusion financière (a) améliore l’accès aux financements des micro et petites entreprises dans les régions mal desservies, en recourant à des mécanismes innovants qui privilégient les femmes et les jeunes. Grâce à ce projet de cinq ans, qui s’est achevé en décembre 2019, 174 808 Égyptiens ont pu obtenir des prêts, dont 42 % de femmes, 43 % d’individus de moins de 35 ans et 42 % de personnes vivant dans des régions mal desservies. Les entreprises qui ont vu le jour grâce à ce soutien ont permis de créer 303 213 emplois. Dans la lignée du précédent, la Banque mondiale a approuvé en avril 2019 un nouveau projet axé sur la promotion de l’entrepreneuriat qui vise à perpétuer la création d’emplois et à améliorer les débouchés économiques de la population égyptienne et, en particulier, des femmes et des jeunes. 
    • Avec une enveloppe de 500 millions de dollars, le projet de réforme de l’éducation en Égypte (a) soutient l’ambition du gouvernement en matière d’amélioration des conditions d’enseignement et d’apprentissage dans les établissements publics en veillant à : 1) améliorer l’éducation en maternelle ; 2) renforcer les capacités des enseignants et des responsables de l’éducation ; 3) généraliser le recours aux supports d’apprentissage numériques ; et 4) introduire un nouvel examen informatisé en fin de cycle secondaire, conditionnant l’accès à l’université. Le bilan du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement technique est le suivant : 1) progression de la réforme du secondaire, avec la priorité accordée à l’introduction de tests informatisés en 10e et 11e années. Grâce à une plateforme à la pointe de la technologie et une banque de questions, 500 000 élèves de 10e année ont été ainsi testés en 2019. Ce volet prévoyait également de former le personnel à la conception, l’administration et la notation des tests et à la divulgation des résultats sous un mois maximum aux élèves, aux directeurs d’établissements, aux districts et aux directions ; 2) conception de ressources numériques adaptées aux programmes des 10e et 11e années, en plus des ressources pour les autres niveaux/matières (toujours en cours) ; et 3) extension de la formation comportementale aux enseignants, la priorité étant accordée aux intervenants en maternelle, en 1ère et 2e années. 
    • Une série d’opérations en appui aux politiques de développement a soutenu les réformes politiques pour rebâtir le contrat social et renforcer la résilience : abandon des produits subventionnés au profit de solutions commerciales ; soutien aux réformes de l’environnement des affaires afin de stimuler le développement du secteur privé pour créer des emplois ; et renforcement de la responsabilité et de la transparence. Surtout, l’assainissement budgétaire soutenu par les opérations de la Banque mondiale a permis au gouvernement de réorienter son épargne vers le programme de transferts monétaires, les subventions aux produits alimentaires et les prestations sociales. Des opérations de suivi ont également sous-tendu des mesures visant à améliorer l’accès aux financements et l’inclusion financière, en particulier pour les petites entreprises et les petits entrepreneurs, grâce à la constitution d’un registre des garanties mobilières (une première au Moyen-Orient).  

    En plus de ces aides financières, l’Égypte bénéficie d’un riche programme de services d’analyse et de conseil de la Banque mondiale afin d’identifier les réformes à engager et les mettre en œuvre. En voici deux exemples : 

    • appui au gouvernement pour la conception et la mise en œuvre de politiques de protection sociale intégrée visant à renforcer l’efficacité des mesures ; l’amélioration du climat des affaires pour permettre l’essor du secteur privé et la création d’emplois (réforme de la passation de marchés, réforme des permis industriels, exécution des contrats et insolvabilité, libéralisation du marché du gaz) ; et la promotion d’institutions inclusives et de l’équité territoriale (réforme de la décentralisation budgétaire) ; 
    • renforcement du corpus de données sur l’émancipation économique des femmes, à partir du rapport consacré à l’autonomisation économique des femmes, la pauvreté et les inégalités ; sur les opportunités et les défis de l’investissement privé et du financement commercial dans certains secteurs clés de l’économie ; et sur l’évaluation de l’impact des programmes de transferts monétaires Takaful et Karama.  

    Dernière mise à jour: 01 mai 2020

Api

FINANCEMENTS

Égypte (République arabe d’): Engagements par exercice (en millions de dollars)*

*Les montants comprennent les engagements de la BIRD et de l’IDA