Europe et Asie centrale - Vue d'ensemble

Les économies de la région Europe et Asie centrale restent confrontées à de graves difficultés dans un environnement économique mondial de plus en plus complexe et incertain, mais les perspectives à court terme diffèrent sensiblement entre les pays.

Après s’être contracté de 1,1 % en 2015, le PIB régional ne devrait quasiment pas progresser en 2016, soit un recul de plus d’un point de pourcentage par rapport aux prévisions de l’an dernier. Les ajustements à la baisse sont particulièrement importants dans le Caucase du Sud (3,3 points de pourcentage), en Asie centrale (1,6 point de pourcentage) et en Russie (1,3 point de pourcentage).

Du côté des pays de l’Union européenne (UE) et des Balkans de l’Ouest, le taux de croissance du PIB devrait s’établir en moyenne à 1,8 % cette année, sans changement par rapport aux prévisions d’il y a six mois. En Europe du Sud, une reprise commence enfin à se faire sentir, même si la croissance n’est pas encore assez soutenue pour réparer les dommages causés par la Grande récession. En Europe centrale, les prévisions tablent sur une croissance toujours solide.

Dans la partie orientale de la région, les pays exportateurs de pétrole et les États tributaires des envois de fonds en provenance de ces pays sont en récession ou s’en rapprochent. Ces économies restent sous le coup d’une croissance des échanges mondiaux battant tous les records de lenteur, de la chute et de l’instabilité des cours du pétrole, et de la persistance de tensions géopolitiques.

À l’Ouest, le redémarrage poussif de la croissance économique ne doit pas faire oublier les différentes menaces qui planent sur les pays de l’UE. La crise des réfugiés met à très rude épreuve la capacité de l’Europe à coordonner ses politiques publiques, tandis que l’éventualité d’une sortie du Royaume-Uni de l’UE (BREXIT) illustre les complications politiques du processus d’intégration européen.

En savoir plus : le point sur l’économie de l’Europe et Asie centrale (avril 2016) (a)

Dernière mise à jour: 20 avr. 2016

La Banque mondiale œuvre en collaboration avec les pays de la région à la lutte contre la pauvreté et le partage de la prospérité en les aidant à bâtir des institutions plus responsables, à augmenter l’investissement privé, à améliorer les services publics, à rénover l’infrastructure, à protéger l’environnement, à soutenir le développement humain et à favoriser l’insertion des groupes marginalisés.

Afin de proposer à ces pays des solutions de développement intégrées qui leur permettent de faire face aux défis auxquels ils sont confrontés, la Banque s’attache à déterminer précisément quelles sont les interventions qui aboutissent à des résultats et produisent un impact. Il peut ainsi, en mesurant ces réalisations et en en assurant le suivi, mieux servir les pays et favoriser l’obtention de meilleurs résultats en matière de développement.

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Services de conseil remboursables

Les pays à revenu intermédiaire intéressés par des services intellectuels très spécifiques dépassant les capacités de financement de la Banque mondiale sur ses propres ressources sollicitent de plus en plus l’expertise technique de la Banque via ses services de conseil remboursables.

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Travaux d’analyse

Outre ses produits financiers et ses services de conseil remboursables, la Banque mène d’importants travaux de recherche sur des thématiques essentielles pour la région. Par ce travail d’analyse, elle entend faire profiter les pays de la région d’un savoir mondial, en l’adaptant à leurs besoins.

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Dernière mise à jour: 20 avr. 2016

Union européenne, Commission européenne et autres institutions

La Région Europe et Asie centrale de la Banque mondiale a établi un partenariat stratégique avec l'Union européenne (UE), et, avec la Commission européenne et les institutions financières internationales (IFI) européennes, elle s’attache à renforcer la capacité des membres européens de la région à absorber les financements alloués par l'UE.

La Banque mondiale travaille aussi en étroite collaboration avec les institutions européennes, les IFI européennes (Banque européenne d'investissement [BEI] et Banque européenne pour la reconstruction et le développement [BERD]), ainsi qu'avec le Fonds monétaire international (FMI), dans le cadre de la seconde Initiative de Vienne (a) qui vise à améliorer les systèmes bancaires et la coordination entre les organismes de réglementation bancaire des pays membres et non membres de l'UE.

En novembre 2012, le Groupe de la Banque mondiale, la BERD et le Groupe de la BEI ont uni leurs forces dans un nouveau Plan d'action conjoint des institutions financières internationales (a). L’une des grandes priorités de ce plan d’action est d’assurer le financement constant des petites et moyennes entreprises, qui sont les principaux moteurs de l’innovation et de la création d’emplois dans la région.

La Banque s'emploie par ailleurs à promouvoir l'intégration des Roms, en collaboration avec plusieurs partenaires, dont la Commission européenne, le Fonds pour l'éducation des Roms et divers organismes nationaux œuvrant dans ce domaine.

Enfin, elle travaille également avec le Fonds anticrise de la Communauté économique eurasienne (EURASEC), ainsi qu’avec la Banque eurasienne de développement, pour apporter des financements complémentaires aux pays à faible revenu de la région.

Dernière mise à jour: 20 avr. 2016


Rapport
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Le vieillissement en Europe et Asie centrale: un troisième-âge d'or ?

Un rapport de la Banque mondiale jette un regard sur les problèmes et les opportunités liées au vieillissement de la population. (17 juin 2015)





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