Haïti Présentation

CONTEXTE

Six ans après le séisme de magnitude 7 qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010,  Haïti est passé de la phase de relèvement au développement de long-terme, et continue d’améliorer les infrastructures et les institutions, travaille à augmenter l’accès à  ainsi que la qualité de la couverture en santé, éducation et à d’autres services sociaux, et à stimuler les investissements.

Bien que d'importants défis subsistent, Haïti a connu un certain nombre de développements positifs depuis le séisme :

  • Sur un total de 1,5 million, plus d’1,4 million de déplacés ont pu quitter les camps pour être relogés. Les programmes de reconstruction s’emploient à remettre en état les habitations, à construire des logements plus sûrs et à réhabiliter les infrastructures de quartiers.
  • Les enfants haïtiens bénéficient d'un meilleur accès à l’éducation primaire qui a connu une augmentation de  78 à 90 % du taux de participation des enfants en âge d’être scolarisés.  Cependant, la qualité de l'éducation et l’apprentissage reste faible. Seul un tiers de tous les enfants âgés de 14 ans sont inscrits dans la classe correspondante à leur âge.
  • Le gouvernement a également pris des mesures pour lutter contre l'extrême pauvreté en Haïti en lançant des initiatives de protection sociale pour les plus pauvres. L'extrême pauvreté a chuté de 31 à 24% au cours de la dernière décennie, en particulier dans les zones urbaines, et surtout à Port-au-Prince Cependant, la durabilité, le ciblage et la couverture de protection sociale demeurent des défis importants. Seulement 8 pour cent de la population haïtienne a reçu des prestations d'aide sociale à caractère non contributif en 2012, telles que les bourses, l'aide alimentaire, et les autres transferts. Le secteur du tourisme est en croissance avec plusieurs nouveaux hôtels à Port-au-Prince et une augmentation des voyageurs internationaux de près de 20% dans les deux dernières années.

Il reste cependant beaucoup à faire pour réduire la pauvreté et améliorer les conditions de vie de la population haïtienne.

Situation politique

La conjoncture politique est dominée par les élections. Le gouvernement actuel était chargé d'organiser des élections présidentielles, législatives et municipales en 2015.  En raison des retards dans les  élections municipales et législatives, les maires n’ont pas été élus depuis décembre 2006 et les mandats des deux tiers du Sénat et de toute la Chambre des députés sont  caduques depuis janvier 2015.

Le second tour de l'élection présidentielle initialement prévue pour le 27 Décembre a été reporté. Suite à des contestations, plusieurs candidats de l'opposition ont demandé une commission indépendante haïtienne pour examiner le scrutin contesté.  Une commission présidentielle a été créée pour enquêter sur les résultats.

Économie

Bien que La croissance demeure modeste, la stabilité macroéconomique globale a été préservée. Bien que la croissance par habitant ait été positive depuis 2010,  il est nécessaire d’avoir des taux de croissance plus rapides pour réduire la pauvreté.

Après une contraction de 5,3% du PIB en 2010 en raison du tremblement de terre, Haïti a connu de 2011 à 2014 un taux de croissance réel moyen de 3,8% et une croissance du PIB par habitant de 2,4%, stimulée en partie par des niveaux élevés d'aide à la reconstruction et les envois de fonds.

Toutefois, selon les dernières estimations la croissance du PIB réel est tombée à 1,7 pour cent pour l'exercice 2014-15, soit une baisse de 2,7 pour cent par rapport à l'année précédente. Une période de longue sécheresse a eu un impact considérable sur la production agricole, provoquant jusqu'à 50 pour cent des pertes dans les récoltes de printemps. L'inflation s’est également accélérée pour atteindre les 12 pour cent à la fin du mois de Novembre, tirée principalement par l’augmentation des prix des denrées alimentaires locales suite à la sécheresse dans plusieurs parties du pays.

Un des grands défis pour Haïti sera de gérer la diminution substantielle de l’aide des bailleurs de fonds. Ayant diminué au cours de ces trois dernières années, la tendance devrait se poursuivre à l'avenir. Cela aura probablement pour effet de limiter les investissements en capital d'Haïti, qui avaient augmenté pendant les trois dernières années, avec un impact limité sur la croissance. Avec la faible disponibilité en ressources, il est crucial que le gouvernement utilise les ressources internes et externes efficacement.

Haïti reste le pays le plus pauvre du continent américain et l’un des plus déshérités du monde (avec un PNB par habitant de 846 dollars en 2014), et souffre de carences importantes dans les services essentiels. D’après la dernière enquête sur les ménages (ECWAS 2012), plus de 6 sur 10,4 millions d’Haïtiens (59%) vivent sous le seuil de pauvreté de 2.42 dollars par jour et plus de 2.5 millions (24%) vit sous le seuil de pauvreté extrême d’ 1.23 dollar par jour. C’est aussi l’un des pays les plus inégalitaires de la planète, avec un coefficient de Gini de 0,61 en 2012.

Resultats

  • Au cours des quatre dernières années, la Banque mondiale a aussi financé des exemptions de frais de scolarités pour 279 000 écoliers du primaire, environ 237 000 repas quotidiens pour plus de 81 000 étudiants par jour et des indemnités de compensation ponctuelle pour 2 824 établissements, permettant ainsi à ces écoles de ré-ouvrir après le séisme de 2010 ;
  • Elle  a financé des subventions au loyer pour permettre à plus de 50 000 personnes de quitter les camps et se reloger dans des habitations plus sûres ;
  • Amélioration en cours de l’infrastructure dans les quartiers affectés par le séisme à travers des routes plus larges, de meilleurs éclairages, et des berges renforcées pour 200 000 personnes ;
  • Reconstruction ou réparation de maisons pour 12 000 personnes ;
  • Traitement et formation à la prévention contre le choléra de plus de 3 millions de personnes et fourniture de produits de traitement de l’eau et/ou du savon à près de 600 000 personnes ;
  • Apport en personnel et/ou du matériel à plus de 200 centres de traitement du choléra et postes de réhydratation orale et formation de plus de 6 000 agents de santé et d’hygiène et autre personnel médical ;
  • Amélioration de l’accès à l’eau potable pour 60 000 habitants dans le sud d’Haïti ;
  • Remise  en état de la route reliant Port-au-Prince et Jacmel, permettant à un demi-million de Haïtiens dans le Sud d’Haïti de rester connectés à la capitale ;

Société Financière Internationale

  • Codevi, une entreprise de fabrication de vêtements, est l’un des plus grands employeurs du secteur privé en Haïti, avec près de de 7 000 travailleurs et 2000 de plus devraient être engagés dans les trois ans à venir. Environ 30 000 personnes dans la ville Ouanaminthe située au nord d’Haïti, où se trouve Codevi, tirent leurs moyens de subsistance des emplois indirects liés aux activités de l'entreprise ;
  • La centrale électrique E-Power a augmenté sa capacité de production de 35 % dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince ; la compagnie génère de l’électricité pour 1.59 millions de clients.
  • Teleco, la compagnie de téléphone nationale perdait US$ 1 million par mois et servait à peine 20 000 clients. NATCOM , un partenariat public -privé appuyé par IFC , sert maintenant environ 1,7 millions d'abonnés; 
  • Près de 3000 entrepreneurs et gestionnaires ont reçu une formation d'entreprise à travers son partenaire SOFIHDES ;
  • Environ 60 000  micro-entrepreneurs à faible revenus sont assurés contre les catastrophes naturelles grâce au partenariat IFC/Micro/Fonkoze.  Cela permet de protéger leurs moyens de subsistance contre les risques liés aux conditions météorologiques et les catastrophes naturelles.

Le Fonds de reconstruction d’Haïti (FRH)

À la demande des autorités haïtiennes, la Banque mondiale a créé le Fonds de reconstruction d’Haïti (FRH) en mars 2010, en partenariat avec la Banque interaméricaine de développement, les Nations Unies et 19 bailleurs de fonds. Le FRH est devenu la principale source de financement flexible pour la reconstruction. La Banque mondiale est l’administrateur du fonds, en assure le secrétariat et supervise certaines des activités qu’il finance. Les contributions au FRH totalisent 396 millions de dollars, dont 386 millions ont  été reçus au mois de juin 2015. Depuis que le fonds est entré en service, en juin 2010, 342.3 millions de dollars ont été alloués à 25 projets portant sur les problèmes post-séisme tels que la gestion des débris, la relocalisation et le logement de personnes déplacées, la réhabilitation des infrastructures publiques et des places, la gestion des risques de  désastres ainsi que sur le développement à moyen et long terme tels que l'éducation, l'énergie et le développement du secteur privé.

Les activités financées FRH ont aidé le gouvernement à obtenir des résultats, y compris:

  • Retrait de plus de 900.000 mètres cubes de débris dans les quartiers urbains ;
  • Réparation et la reconstruction de près de 2.600 maisons ;
  • Facilitation de la fermeture de plus de 50 camps et l’offre des solutions de logement pour plus de 24 000 ménages déplacés ;
  • Signature de  contrats d’approvisionnement en nourriture pour 252 écoles et couvrant plus de 93 000 étudiants par jour pour l’année scolaire en cours
  • Plus de 500 000 arbres plantés dans la zone tampon du parc Macaya
  • Environ 4500 emplois créés dans le cadre de la réhabilitation des routes et la reconstruction maisons ;
  • Mise en place de 12 centres de ressources communautaires pour faciliter la planification, la coordination et le partage d'informations sur le développement local et la reconstruction ;
  • Distribution de plus de 14 000 kits de fournitures scolaires, 24 000 uniformes scolaires et 76 000 manuels scolaires dans tout le pays ;
  • Formation de plus de 900 enseignants.

 

 

Le nouveau partenariat pays du Groupe de la Banque mondiale a  été approuvé par le Conseil d’administration le 29 septembre 2015.  Il vient en appui aux efforts du gouvernement haïtien pour offrir des opportunités économiques à chaque Haïtien et réduire la pauvreté dans le pays. La stratégie résulte d’un long processus de consultation qui a permis d'identifier les besoins du pays et d’examiner comment la Banque mondiale peut mieux répondre à certaines des plus grandes contraintes. 

Cette stratégie, préparée conjointement par le Gouvernement haïtien, et le Groupe de la Banque mondiale qui regroupe l'Association internationale de développement (IDA), la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), la Société financière internationale (IFC) et L'Agence de garantie des investissements multilatéraux (MIGA), identifie trois domaines principaux de soutien:

  • Générer de plus grandes opportunités économiques en dehors de Port-au-Prince en augmentant l'accès à l'énergie et le développement des énergies renouvelables; améliorer l'accès au financement; et soutenir un secteur privé plus compétitif et productif grâce à des infrastructures publiques et privées dans l’énergie et les ports.
  • Renforcer le capital humain et l'accès aux services grâce à de meilleures écoles primaires, l'amélioration des services de santé maternelle et infantile, un meilleur accès à l'eau et à l'assainissement dans les 16 communes les plus touchées par le choléra, ainsi que par de la prévention et des traitements pour lutter contre les maladies d'origine hydrique dans le pays.
  • Améliorer la résilience climatique en améliorant la capacité d'intervention en cas de catastrophe et en augmentant le nombre d'Haïtiens protégés d’une part avec de nouveaux investissements pour atténuer les inondations et d'autre parts avec  des infrastructures résilientes au changement climatique, y compris des drainages, des ponts renforcés et des routes praticables en tout temps.

Le renforcement des institutions et des capacités du gouvernement, ainsi que la gestion des finances publiques, constituent un pilier transversal de l'engagement du Groupe de la Banque mondiale dans le pays dans le contexte de réduction rapide de l'aide internationale et des financements concessionnels.

Après une allocation exceptionnelle d’IDA post-séisme, de nouveaux montants d'allocation de l'IDA s’élève à 111 millions de dollars. Cette allocation devrait pouvoir être démultipliée à travers des fonds fiduciaires de portée mondiale.

Le portefeuille de la Banque mondiale en Haïti comprend 15 projets, pour un engagement total de 867.76 millions de dollars (chiffres d’août 2015), soit l’engagement le plus important de la Banque mondiale en Haïti. Le programme finance un projet du gouvernement dans des domaines tels que la gestion des risques de catastrophe, le logement, l'électricité, les infrastructures de transport, l'eau et l'assainissement, l'agriculture, l'éducation, la santé, le développement régional, la croissance du secteur privé, et la gestion des finances publiques. La Banque est le troisième donateur en Haïti, derrière le gouvernement des États-Unis et la BID.

Appui au secteur privé

Le climat d'investissement en Haïti est peu propice en raison d’un certain nombre de défis, parmi lesquels l'environnement des affaires, la pénurie de terrains disponibles et le régime foncier, l'accès aux infrastructures de base, les problèmes d’accès à l’infrastructure de base et aux services financiers et logistiques, ainsi que le manque de compétences. Les ressources de l'IDA financent le tourisme dans le Nord, le transport et les infrastructures de marché dans les régions du Centre et de l'Artibonite, le développement des chaînes de valeur régionales dans chacun des 10 départements et une assistance technique sur l'inclusion financière.

En plus de l'IDA, le Groupe de la Banque mondiale s'engage dans le secteur privé d'Haïti à travers un portefeuille actif de l’IFC, la principale institution internationale de développement axée exclusivement sur le secteur privé. 

La stratégie poursuivie par l’IFC à Haïti est double :

Agir rapidement pour créer des emplois, élargir l’accès à l’infrastructure de base et offrir des possibilités de revenu en procédant à des investissements catalytiques malgré les obstacles;

Appuyer le développement d’une économie viable et inclusive grâce à des programmes de conseil qui aident à surmonter les défis et à créer un environnement plus favorable pour les investisseurs et les micro-, petites et moyennes entreprises (MPME).

l. Le portefeuille d’IFC s’élève à  122 millions de dollars, dont 24 millions sont mobilisés auprès d’autres partenaires. IFC a soutenu la plupart des projets phares du secteur privé en Haïti avant et après le tremblement de terre ; ensemble, les projets d’investissement et de conseil de l’IFC ont contribué à créer 5 000 emplois et à en préserver 5 000 autres. IFC opère dans des secteurs tels que l'hôtellerie, l'énergie, les marchés financiers, et l’industrie.

Grâce à ses programmes consultatifs avec le secteur privé et le gouvernement, IFC soutient l'accès au financement, les partenariats public-privé, l'amélioration de climat d'investissement en Haïti, et les programmes qui augmentent la productivité des  petites et moyennes entreprises. Ces programmes ont appuyé la formation de près de 3 000 entrepreneurs et dirigeants (dont 45 % de femmes) par l’intermédiaire de son partenaire, la SOFIHDES. MICRO, un projet des services de conseil de l’IFC, permet d’assurer 60 000  micro-entrepreneurs contre les catastrophes naturelles.

  • Au cours des quatre dernières années, la Banque mondiale a aussi financé des exemptions de frais de scolarités pour 279 000 écoliers du primaire, environ 237 000 repas quotidiens pour plus de 81 000 étudiants par jour et des indemnités de compensation ponctuelle pour 2 824 établissements, permettant ainsi à ces écoles de ré-ouvrir après le séisme de 2010 ;
  • Elle  a financé des subventions au loyer pour permettre à plus de 50 000 personnes de quitter les camps et se reloger dans des habitations plus sûres ;
  • Amélioration en cours de l’infrastructure dans les quartiers affectés par le séisme à travers des routes plus larges, de meilleurs éclairages, et des berges renforcées pour 200 000 personnes ;
  • Reconstruction ou réparation de maisons pour 12 000 personnes ;
  • Traitement et formation à la prévention contre le choléra de plus de 3 millions de personnes et fourniture de produits de traitement de l’eau et/ou du savon à près de 600 000 personnes ;
  • Apport en personnel et/ou du matériel à plus de 200 centres de traitement du choléra et postes de réhydratation orale et formation de plus de 6 000 agents de santé et d’hygiène et autre personnel médical ;
  • Amélioration de l’accès à l’eau potable pour 60 000 habitants dans le sud d’Haïti ;
  • Remise  en état de la route reliant Port-au-Prince et Jacmel, permettant à un demi-million de Haïtiens dans le Sud d’Haïti de rester connectés à la capitale ;

Société Financière Internationale

  • Codevi, une entreprise de fabrication de vêtements, est l’un des plus grands employeurs du secteur privé en Haïti, avec près de de 7 000 travailleurs et 2000 de plus devraient être engagés dans les trois ans à venir. Environ 30 000 personnes dans la ville Ouanaminthe située au nord d’Haïti, où se trouve Codevi, tirent leurs moyens de subsistance des emplois indirects liés aux activités de l'entreprise ;
  • La centrale électrique E-Power a augmenté sa capacité de production de 35 % dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince ; la compagnie génère de l’électricité pour 1.59 millions de clients.
  • Teleco, la compagnie de téléphone nationale perdait US$ 1 million par mois et servait à peine 20 000 clients. NATCOM , un partenariat public -privé appuyé par IFC , sert maintenant environ 1,7 millions d'abonnés; 
  • Près de 3000 entrepreneurs et gestionnaires ont reçu une formation d'entreprise à travers son partenaire SOFIHDES ;
  • Environ 60 000  micro-entrepreneurs à faible revenus sont assurés contre les catastrophes naturelles grâce au partenariat IFC/Micro/Fonkoze.  Cela permet de protéger leurs moyens de subsistance contre les risques liés aux conditions météorologiques et les catastrophes naturelles.

Le Fonds de reconstruction d’Haïti (FRH)

À la demande des autorités haïtiennes, la Banque mondiale a créé le Fonds de reconstruction d’Haïti (FRH) en mars 2010, en partenariat avec la Banque interaméricaine de développement, les Nations Unies et 19 bailleurs de fonds. Le FRH est devenu la principale source de financement flexible pour la reconstruction. La Banque mondiale est l’administrateur du fonds, en assure le secrétariat et supervise certaines des activités qu’il finance. Les contributions au FRH totalisent 396 millions de dollars, dont 386 millions ont  été reçus au mois de juin 2015. Depuis que le fonds est entré en service, en juin 2010, 342.3 millions de dollars ont été alloués à 25 projets portant sur les problèmes post-séisme tels que la gestion des débris, la relocalisation et le logement de personnes déplacées, la réhabilitation des infrastructures publiques et des places, la gestion des risques de  désastres ainsi que sur le développement à moyen et long terme tels que l'éducation, l'énergie et le développement du secteur privé.

Les activités financées FRH ont aidé le gouvernement à obtenir des résultats, y compris:

  • Retrait de plus de 900.000 mètres cubes de débris dans les quartiers urbains ;
  • Réparation et la reconstruction de près de 2.600 maisons ;
  • Facilitation de la fermeture de plus de 50 camps et l’offre des solutions de logement pour plus de 24 000 ménages déplacés ;
  • Signature de  contrats d’approvisionnement en nourriture pour 252 écoles et couvrant plus de 93 000 étudiants par jour pour l’année scolaire en cours
  • Plus de 500 000 arbres plantés dans la zone tampon du parc Macaya
  • Environ 4500 emplois créés dans le cadre de la réhabilitation des routes et la reconstruction maisons ;
  • Mise en place de 12 centres de ressources communautaires pour faciliter la planification, la coordination et le partage d'informations sur le développement local et la reconstruction ;
  • Distribution de plus de 14 000 kits de fournitures scolaires, 24 000 uniformes scolaires et 76 000 manuels scolaires dans tout le pays ;
  • Formation de plus de 900 enseignants.

FINANCEMENTS

Haïti: Engagements par exercice (en millions de dollars)*

*Les montants comprennent les engagements de la BIRD et de l’IDA