Priorités stratégiques

Nous concentrons nos efforts sur les priorités stratégiques ci‑après afin de favoriser la création d’emplois :

  • Productivité agricole : doubler nos engagements dans l’agro‑finance et l’agro‑industrie pour les porter à 9 milliards de dollars par an d’ici à 2030 afin d’accroître la productivité agricole. Ce qui permettra de créer des emplois, d’augmenter les revenus et d’améliorer la qualité de l’alimentation et de la nutrition.
  • Accès à l’électricité : apporter l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique subsaharienne d’ici à 2030, en partenariat avec la Banque africaine de développement.
  • Services de santé : aider les pays à fournir des services de santé de qualité et d’un coût abordable à 1,5 milliard de personnes d’ici à 2030, afin que nos enfants et petits‑enfants puissent mener des vies plus saines et plus productives.
  • Protection sociale : fournir une protection sociale et une aide à l’emploi à 500 millions de personnes pauvres et vulnérables, dont 250 millions de femmes, d’ici à 2030.
  • Autonomisation économique des femmes : donner à 300 millions de femmes supplémentaires les moyens d’utiliser le haut débit d’ici à 2030, en favorisant l’accès aux services essentiels, aux services financiers, à l’éducation et aux possibilités d’emploi. Fournir des capitaux à 80 millions de femmes et d’entreprises féminines supplémentaires d’ici à 2030, levant ainsi un obstacle important au développement de l’entrepreneuriat.

Nous entreprenons en outre les initiatives ci‑après dans le but de mettre fin à l’extrême pauvreté et de promouvoir une prospérité partagée sur une planète vivable :

  • Programmes sur les défis mondiaux : lancés au cours de l’exercice 25, ces programmes aident les pays à résoudre les principaux problèmes de développement — bâtir des économies forestières durables, élargir l’accès à une énergie fiable, accélérer la numérisation, assurer la sécurité alimentaire d’ici à 2030, renforcer les systèmes de santé et accroître la sécurité hydrique — dans une démarche rapide, d’envergure et efficace.
  • Émission de garanties : la Plateforme des garanties du Groupe de la Banque mondiale vise à porter le montant annuel des garanties émises à 20 milliards de dollars d’ici à 2030 et à démultiplier les capitaux privés mobilisés.
  • Développement climato-compatible et résilient : nous avions prévu qu’au moins 45 % de nos financements en faveur du développement devraient générer des avantages climatiques connexes pour nos clients d’ici à l’exercice 25 : nous avons dépassé cette cible, atteignant 48 % des financements durant l’année écoulée. Nous avions en outre prévu une répartition égale entre l’adaptation et l’atténuation (BIRD/IDA). À cette fin, nous avons considérablement augmenté notre financement de l’adaptation. Au cours de l’exercice 25, 53 % des financements de l’ida ont bénéficié à des projets qui ont contribué directement à renforcer la résilience des communautés, des entreprises et des actifs économiques. Ce taux est de 42 % pour la BIRD et l’ida réunies, et de 35 % pour l’ensemble des financements du Groupe de la Banque mondiale. Financer l’adaptation signifie que nous construisons des routes qui peuvent résister aux inondations et des écoles recouvertes de toits isolants et réfléchissants, de sorte que les températures extérieures ne nuisent pas à l’apprentissage dans les classes. Nous aidons les agriculteurs à s’approvisionner en semences résistantes à la sécheresse, afin qu’une saison sèche n’anéantisse pas les récoltes ni les revenus. L’atténuation renvoie à un développement intelligent qui gère les émissions de manière responsable. Cela signifie transporter les marchandises non plus par la route, mais par le train ; alimenter les autobus non plus au gasoil, mais à l’électricité (transportant ainsi un plus grand nombre de personnes à leurs lieux de travail plus efficacement) ; et cultiver plus de riz en utilisant moins d’eau, ce qui réduit, partant, les émissions de méthane. Nous avons publié des Rapports nationaux sur le climat et le développement (CCDR) pour 79 pays, couvrant ainsi trois quarts des émissions de pays en développement. Les CCDR aident les pays à déterminer le moyen de réaliser rapidement leurs ambitions en matière de développement conformément à leurs propres contributions déterminées au niveau national et à leurs stratégies à long terme.