Bien que les deux tiers de la planète soient recouverts d'eau, 1 % seulement de cette eau est potable. Chaque jour, plus d'un milliard de personnes luttent pour trouver de l'eau, une eau qui les rendra probablement malades.
Toutes les 20 secondes un enfant de moins de cinq ans meurt d'une maladie liée à l'eau.
55 dollars par personne, soit le coût moyen de l'élargissement de l'accès à l'eau.
Faute d'accès aux services énergétiques, les populations pauvres sont privées d'opportunités économiques nécessaires pour améliorer leur niveau de vie. Environ 2,5 milliards d'individus utilisent des combustibles solides (bois, charbon ou fumier) pour cuisiner et se chauffer. Chaque année, à cause des émanations et des fumées, environ 1,6 million de personnes, principalement des femmes et des enfants, meurent d'une maladie respiratoire.
40 milliards de dollarsd'investissements annuels seront nécessaires en Afrique subsaharienne pour parvenir d'ici 2030 à un accès universel dans la moitié des pays de cette région.
Plus de 250 000 décès dus à des catastrophes naturelles ont eu lieu en 2010, contre une moyenne de 78 000 de 2000 à 2009.
8 milliards de dollars au cours des trois prochaines années pour améliorer la capacité de gestion des risques liés aux catastrophes et assurer le relèvement et la reconstruction post-catastrophe dans les pays IDA.
L'Association internationale de dévelopepment (IDA) est le fonds de la Banque mondiale pour les plus pauvres.
Les communautés locales ont tiré profit du reverdissement de terres dénudées, notamment par la vente de crédits de carbone de forêts qui sont maintenant protégées.
Il est urgent d'agir face au changement climatique qui menace le bien-être des populations dans tous les pays. L'IDA aide les pays les plus pauvres à s'adapter en renforçant leur capacité à faire face aux catastrophes et s'efforce de promouvoir le développement durable pour réduire leur vulnérabilité.
(a) indique une page en anglais.