Recours

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Recours

L’un des principes fondateurs de la Politique d’accès à l’information réside dans le droit de faire appel de toute décision de refus opposée à une demande d’accès soumise en vertu des procédures de la Banque mondiale.

En cas de refus d’accès à l’information par la Banque, le demandeur peut exercer un recours en :

  • établissant que la Banque mondiale a enfreint sa Politique d’accès à l’information en limitant de manière inappropriée ou déraisonnable l’accès à une information qu’elle devrait normalement rendre publique ;
  • en faisant valoir qu’il y va de l’intérêt du public de passer outre aux exceptions prévues par la Politique d’accès à l’information, concernant exclusivement les questions administratives internes, les informations relatives au processus de délibération et certaines informations financières.

La politique prévoit une procédure de recours en deux étapes : un examen par le Comité d’application de la Politique d’accès à l’information en première instance, puis, si nécessaire, un examen par la Commission d’appel en deuxième instance.

Comité
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Comité d’application de la Politique d’accès à l’information

Cet organe administratif interne statue :

  • en première instance pour les recours invoquant une violation de la Politique d’accès à l’information ; et
  • en première et dernière instance pour les recours faisant valoir l’intérêt public et ceux relatifs à des décisions de la Banque reposant sur la prérogative qui l’autorise à exercer des restrictions sur l’accès à l’information ; dans ces cas précis, les décisions du Comité d’application sont donc définitives.

Le Comité d’application de la Politique d’accès à l’information met tout en œuvre pour aboutir à une décision dans un délai de 45 jours ouvrables à compter de la réception du recours. Ses termes de référence sont publics et peuvent être consultés ci-dessous.

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Commission d’appel sur l’accès à l’information

La Commission d’appel est un organe indépendant, composé d’experts externes désignés par le président de la Banque mondiale et avalisés par le Conseil des administrateurs. Elle statue en seconde instance dans les cas de recours invoquant une violation de la Politique d’accès à l’information, après que le Comité d’application a confirmé la décision initiale de la Banque de refuser l’accès à l’information demandée. Ses décisions sont irréversibles.

Les termes de référence de la Commission d’appel sont publics et peuvent être consultés ci-dessous.

Toutes les décisions du Comité d’application et de la Commission d’appel sont publiées sur le site web de la Banque mondiale.

De plus, les rapports annuels de la Politique d’accès à l’information font état du nombre de recours présentés devant le Comité d’application et la Commission d’appel durant chaque exercice.

Les décisions prises par le Conseil des administrateurs ne sont pas susceptibles d’appel.

La seule réparation pouvant être obtenue dans le cadre d’une procédure de recours est l’obtention de l’information demandée.

Termes de référence

Comité d’application de la Politique d’accès à l’information

Commission d’appel sur l’accès à l’information

Membres actuels de la Commission d’appel sur l’accès à l’information

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Mme Obioma Okonkwo (de nationalité nigériane) est actuellement membre du conseil consultatif de la Digital Democracy Initiative, une initiative financée par le ministère danois des Affaires étrangères, le gouvernement norvégien et l’Union européenne, dont l’objectif est de renforcer la participation citoyenne et de promouvoir une démocratie inclusive dans les pays de la « majorité mondiale » à l’ère du numérique. Elle a également été directrice juridique de l’ONG Media Rights Agenda au Nigéria, où elle a conduit d’importantes campagnes de plaidoyer, des programmes de formation, des initiatives de recherche et des procédures judiciaires visant à faire progresser l’accès à l’information aux niveaux national, régional et international.
Auparavant, elle a exercé les fonctions de procureure adjointe au sein de la division civile du bureau du procureur des États-Unis pour le district de Columbia, où elle a plaidé des affaires relevant du droit de l’information et liées à l’immigration. Elle a également occupé des postes au Conseil sur la qualité environnementale de la Maison-Blanche et au département de la Sécurité intérieure des États-Unis, où elle a débuté dans le cadre du prestigieux programme des Presidential Management Fellows.
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Mme Obioma Okonkwo (de nationalité nigériane) est actuellement membre du conseil consultatif de la Digital Democracy Initiative, une initiative financée par le ministère danois des Affaires étrangères, le gouvernement norvégien et l’Union européenne, dont l’objectif est de renforcer la participation citoyenne et de promouvoir une démocratie inclusive dans les pays de la « majorité mondiale » à l’ère du numérique. Elle a également été directrice juridique de l’ONG Media Rights Agenda au Nigéria, où elle a conduit d’importantes campagnes de plaidoyer, des programmes de formation, des initiatives de recherche et des procédures judiciaires visant à faire progresser l’accès à l’information aux niveaux national, régional et international.
De 2018 à 2021, elle a exercé comme avocate au sein du cabinet Solomon Okedara & Co, spécialisé dans les droits de l’homme, approfondissant ainsi son expertise en matière de défense des droits humains et numériques. Son parcours lui a valu d’être distinguée par de nombreux programmes d’excellence, notamment l’International Strategy Forum, l’Open Internet for Democracy Leadership Program, le Deutsche Welle Media Viability Ambassador Program et l’African School on Internet Governance. Elle est titulaire d’une licence en droit de l’université Olabisi Onabanjo (Nigéria) et d’un certificat d’études juridiques de la Nigerian Law School, qui lui confère la qualité d’avocate.
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Mme Rosemary Agnew (de nationalité britannique) est médiatrice des services publics écossais depuis le 1er mai 2017. À ce titre, elle instruit et tranche les réclamations relatives au secteur public (à l’exception de celles concernant la police). Elle est également chargée d’examiner, en toute indépendance, les demandes adressées au Scottish Welfare Fund et à la Complaints Standards Authority, contribuant ainsi à l’élaboration de procédures normalisées de traitement des plaintes, à la promotion des bonnes pratiques et au suivi de la performance des services publics écossais.
De 2012 à 2017, elle a été commissaire à l’information pour l’Écosse, chargée de veiller au respect, par les autorités publiques écossaises, de la législation sur la liberté de l’information (2002) et des réglementations sur l’information environnementale (2004), ainsi que de promouvoir les bonnes pratiques en la matière.
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M. Stuart Rick (de nationalité américaine) a à son actif une solide expérience de la loi d’accès à l’information (FOIA).
Il a été récompensé par l’Office of Personnel Management, l’agence responsable de la fonction publique du gouvernement fédéral des États-Unis, pour son rôle de décideur en dernier ressort sur les recours administratifs formés contre les refus initiaux de demandes d’accès à l’information. Après avoir quitté l’administration fédérale en tant que conseiller juridique adjoint de l’Office of Government Ethics, il a conseillé un département fédéral sur la gestion des recours relatifs à l’accès à l’information. Par la suite, il a exercé comme consultant pendant dix ans au Bureau de l’éthique professionnelle et de l’intégrité de la Banque mondiale, où il a élaboré et mis en œuvre le programme institutionnel de déclaration d’intérêts.
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