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NOUAKCHOTT, le 27 mars 2025 - Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé aujourd'hui le Projet de développement des ressources énergétiques et d'appui au secteur minier en Mauritanie, ou projet DREAM, destiné à promouvoir le développement de l'hydrogène vert, renforcer le stockage de l'énergie et soutenir des réformes capitales dans le secteur minier.
« Le projet DREAM est une étape décisive vers un avenir plus résilient de la Mauritanie, qui passe par une croissance économique plus forte, davantage d'emplois et une sécurité énergétique durable », déclare Ibou Diouf, directeur des opérations de la Banque mondiale pour la Mauritanie.
Le projet financera la première installation à grande échelle pour le stockage d'énergie sur batterie en Mauritanie, ce qui permettra au pays d'exploiter ses abondantes ressources solaires et éoliennes pour produire une électricité plus fiable. Cet investissement est essentiel au succès du pacte national de l'énergie de la Mauritanie, présenté dans le cadre de l'initiative Mission 300, qui vise à parvenir à l'accès universel à l'électricité en 2030.
Le projet DREAM est aussi un outil essentiel pour aider la Mauritanie à mener des études géologiques permettant d'estimer et de valoriser son important potentiel minier. En outre, il soutiendra la mise en application de la loi sur l'hydrogène vert récemment adoptée, l'une des premières du genre en Afrique. Enfin, le projet contribuera à la création d'une agence de régulation, à l'élaboration de règlements d'application, à la promotion de normes environnementales et sociales, et à l'attraction d'investissements privés.
« Ce projet permettra à la Mauritanie de se positionner en tant que leader dans le domaine des minerais critiques, de l'hydrogène vert et du stockage de l'énergie, tout en favorisant la création d'emplois et en élargissant les perspectives économiques de tous les Mauritaniens », souligne Demetrios Papathanasiou, directeur mondial du pôle Énergie et industries extractives à la Banque mondiale.
Au-delà des infrastructures, DREAM renforcera les capacités institutionnelles, l'enseignement technique et le développement de la main-d'œuvre, notamment en apportant un soutien ciblé aux femmes dans les secteurs de l'énergie et de l'exploitation minière. Il témoigne d'une vision collective pour accélérer la sécurité énergétique à long terme de la Mauritanie.
Le projet DREAM illustre parfaitement la démarche d’un Groupe de la Banque mondiale uni, en ce qu’il s’inscrit dans la droite ligne de la volonté de la Société financière internationale (IFC) de mobiliser des financements pour des projets qui stimuleront la production nationale de minerais. Il permettra également à la Mauritanie de développer son secteur minier de manière à réduire la pollution, à améliorer la gouvernance et à bénéficier aux communautés. La Banque mondiale travaille avec la GIZ, l'Union européenne, le PNUD et l'AFD pour mobiliser les financements et l'expertise nécessaires à la réalisation des objectifs énergétiques du pays. La préparation du projet a par ailleurs bénéficié du soutien du Programme d'assistance à la gestion du secteur de l'énergie (ESMAP), du Fonds de conseil en infrastructure publique-privée (PPIAF) et du Fonds de partenariat Corée-Banque mondiale (KWPF).
Tehreem Saifey,
Loana Billeux,
À propos du Groupe de la Banque mondiale
Créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable, c'est la vision qui guide le Groupe de la Banque mondiale. Dans plus de 100 pays, le Groupe de la Banque mondiale apporte des financements, des conseils et des solutions innovantes qui améliorent les conditions de vie en créant des emplois, en renforçant la croissance économique et en s'attaquant aux défis du développement les plus urgents. Le Groupe de la Banque mondiale est l'une des principales sources de financements et de partage de connaissances et compétences pour les pays en développement. Il est constitué de la Banque mondiale, qui se compose de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et de l'Association internationale de développement (IDA) ; de la Société financière internationale (IFC) ; de l'Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) ; et du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.banquemondiale.org/fr, www.miga.org et www.ifc.org.
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