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WASHINGTON, 28 septembre 2023 – La Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un financement de 200 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA)* en faveur du Projet de mobilité et de développement urbains des villes secondaires au Burkina Faso.
Ce nouveau Projet vise à améliorer la mobilité urbaine, l'accès aux services de base et aux opportunités économiques tout en renforçant les capacités institutionnelles pour la gestion urbaine des villes secondaires sélectionnées. Ces villes ont été choisies sur la base de plusieurs critères tels que l’impact des personnes déplacées internes (PDIs) sur les communautés d'accueil et la vulnérabilité aux chocs climatiques (par exemple, les inondations et les températures extrêmes).
« Le Burkina Faso est dans une dynamique d’urbanisation accélérée et les villes secondaires sont des sources de résilience. Aussi, il était important pour notre institution en partenariat avec le Gouvernement Burkinabè de créer des opportunités économiques en donnant la priorité aux investissements dans les villes secondaires en matière d'infrastructures et de services de base. Ces investissements visent à améliorer les conditions de vie et le relèvement socio-économique des Burkinabé affectés par l’insécurité et la crise humanitaire », indique Maimouna Mbow Fam, représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina Faso.
« Ce projet est une réponse urgente au contexte de fragilité actuel caractérisé par des villes secondaires qui reçoivent un nombre croissant et significatif de PDIs. Il permettra de prendre en compte l’inclusion des personnes vulnérables dans le tissu socio-économique des villes hôtes tout en renforçant les capacités de ces communes dans la planification et la mise en œuvre des politiques de développement urbain dans ce contexte spécifique », explique Ibrahim Kaboré, chef d’équipe du projet à la Banque mondiale.
* L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, l’IDA vise à réduire la pauvreté en accordant des prêts (appelés « crédits ») et des dons destinés à des programmes de nature à stimuler la croissance économique, à réduire les inégalités et à améliorer les conditions de vie. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 76 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Ses ressources bénéficient concrètement à 1,6 milliard de personnes. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités de développement dans 113 pays. Le volume annuel de ses engagements est en constante augmentation et s’est élevé en moyenne à 21 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 61 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.
Lionel Yaro,
À propos du Groupe de la Banque mondiale
Créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable, c'est la vision qui guide le Groupe de la Banque mondiale. Dans plus de 100 pays, le Groupe de la Banque mondiale apporte des financements, des conseils et des solutions innovantes qui améliorent les conditions de vie en créant des emplois, en renforçant la croissance économique et en s'attaquant aux défis du développement les plus urgents. Le Groupe de la Banque mondiale est l'une des principales sources de financements et de partage de connaissances et compétences pour les pays en développement. Il est constitué de la Banque mondiale, qui se compose de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et de l'Association internationale de développement (IDA) ; de la Société financière internationale (IFC) ; de l'Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) ; et du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.banquemondiale.org/fr, www.miga.org et www.ifc.org.
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