Vue d’ensemble

  • L’éducation est un droit fondamental, un puissant vecteur de développement et l’un des meilleurs moyens de réduire la pauvreté, d’élever les niveaux de santé, de promouvoir l’égalité entre les sexes et de faire progresser la paix et la stabilité.

    L’éducation a des retombées positives considérables sur l’amélioration des revenus et c’est un levier de première importance pour garantir l’égalité des chances. Au niveau individuel, elle contribue à l’emploi, aux revenus, à la santé et à la réduction de la pauvreté, sachant que chaque année de scolarité supplémentaire augmente globalement de 9 % la rémunération horaire (a). Au niveau de la société, l’éducation favorise la croissance économique à long terme, stimule l’innovation, renforce les institutions et consolide la cohésion sociale. C’est pourquoi il est essentiel d’investir de façon intelligente et efficace dans les populations afin de développer le capital humain pour mettre fin à l’extrême pauvreté.

    Les pays en développement ont accompli en quelques décennies des avancées extraordinaires sur le plan de la scolarisation et de plus en plus d’enfants vont à l’école dans le monde entier. Cependant, comme le souligne le Rapport sur le développement dans le monde 2018, la scolarisation n’est pas synonyme d’apprentissage pour la moitié environ des élèves et des centaines de millions d’enfants ne savent pas lire ou écrire alors qu’ils sont allés à l’école. En Afrique subsaharienne, près de 90 % des élèves ne possèdent pas les acquis de base en lecture et en calcul.

    En outre, tous les enfants ne vont pas à l’école : on estime à environ 260 millions le nombre de ceux qui ne fréquentent toujours pas l’école primaire et secondaire.

    Le Groupe de la Banque mondiale s’attache à aider les pays à renforcer leurs systèmes éducatifs et en améliorer la cohérence pour donner la priorité à l’apprentissage. L’éducation est en effet fondamentale pour développer le capital humain qui permet aux personnes et aux pays de prospérer.

    Priorités

    Veiller à ce que les enfants prennent un bon départ

    Dans les pays en développement, seulement la moitié des enfants âgés de trois à six ans fréquentent l’école maternelle. Dans les pays à faible revenu, ils ne sont qu’un sur cinq. Le Groupe de la Banque mondiale agit pour que tous les enfants puissent bénéficier d’une scolarisation précoce épanouissante en soutenant une éducation préscolaire de qualité (a).

     

    Miser sur le perfectionnement professionnel des enseignants

    Un bon enseignant fait toute la différence. Pour que les élèves puissent acquérir des apprentissages, les enseignants doivent être présents, qualifiés, motivés et s’employer à garantir que chaque enfant apprenne ce qu’ils enseignent. Le Groupe de la Banque mondiale travaille avec les gouvernements et divers partenaires pour améliorer le recrutement, la rémunération, la reconnaissance et les dispositifs d’incitation, d’évaluation et de formation des enseignants, dont les responsabilités sont immenses. Les pays qui réussissent sont ceux qui en ont conscience et qui valorisent leurs enseignants (a).

    Axer les programmes et les méthodes pédagogiques sur l’apprentissage

    L’apprentissage résulte d’interactions productives entre les élèves et les enseignants. L’amélioration de la qualité de ces interactions est au cœur de l’action du Groupe de la Banque mondiale. La Banque aide les pays à définir les compétences et les connaissances qui doivent être enseignées, à accompagner les enseignants et les écoles dans l’élaboration de stratégies pédagogiques efficaces et à évaluer les acquis des élèves.

    Renforcer les capacités de mise en œuvre et de gestion

    Jour après jour, les systèmes éducatifs doivent assurer des prestations complexes auprès de millions d’élèves. La conception des programmes, même lorsque les ressources sont disponibles, peut manquer son objectif en l’absence de capacités de gestion financière, d’approvisionnement et d’administration. Les capacités de mise en œuvre et de gestion sont essentielles à la réussite d’un système éducatif, c’est pourquoi le Groupe de la Banque mondiale accompagne les pays pour renforcer leurs capacités à organiser et à gérer les systèmes éducatifs (a).

    Le Groupe de la Banque mondiale est premier bailleur de fonds en faveur de l’éducation dans le monde en développement (a). En 2018, il a investi environ 4,5 milliards de dollars dans des programmes pour l’éducation, l’assistance technique et d’autres projets destinés à améliorer l’apprentissage et à donner à chaque élève la possibilité de bénéficier de l’instruction dont il a besoin pour réussir. Le montant total du portefeuille actuel de projets dans l’éducation s’élève à 17 milliards de dollars, ce qui témoigne de l’importance de ce domaine pour la réalisation du double objectif que s’est fixé la Banque, à savoir mettre fin à l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité.

    À travers ces projets, qui concernent plus de 80 pays, le Groupe de la Banque mondiale contribue à la réalisation de l’Objectif de développement durable n° 4 (a), qui vise à assurer l’accès de tous à une éducation de qualité et à des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie d’ici 2030.

    lastupdated: nov. 12, 2018

  • La stratégie du Groupe de la Banque mondiale en matière d’éducation est axée sur « l’apprentissage pour tous » et sur l’assurance que tous les enfants peuvent aller à l’école et apprendre. La Banque s’emploie à aider les pays à atteindre l’Objectif de développement durable n° 4 (a), qui vise à assurer l’accès de tous à une éducation de qualité et à des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie d’ici 2030. Elle a contribué à l’élaboration et fait partie des signataires du Cadre d’action Éducation 2030 qui guide les pays dans la mise en œuvre de cet objectif.

    Pour concrétiser cette ambition, le Groupe de la Banque mondiale accompagne les pays dans l’amélioration de leurs systèmes éducatifs et la définition des meilleures méthodes pour garantir l’apprentissage des enfants, des jeunes adultes et de tous ceux qui devront maîtriser des compétences dans leur vie et pour qui l’évolution du marché de l’emploi pose de nouveaux défis.

    Principes

    La Banque promeut une approche intégrée des systèmes éducatifs pour assurer l’apprentissage tout au long du cycle de vie. Les services d’éducation, depuis la préscolaire (a), le primaire, le secondaire et au-delà jusqu’à l’université et aux autres établissements d’enseignement supérieur (a), doivent être harmonisés et cohérents.

    La Banque s’efforce d’assurer progressivement l’accès universel à une éducation de qualité. Un véritable accès universel exige l’égalité des chances. C’est pourquoi il faut répondre aux besoins éducatifs des enfants et des jeunes adultes dans les zones fragiles ou touchées par les conflits (a), de ceux qui vivent dans des groupes ruraux et marginalisés, des filles (a) et des femmes, des populations déplacées, des élèves handicapés (a) et d’autres groupes vulnérables.

    La Banque agit selon une démarche inclusive et ciblée. Elle est consciente des besoins des gouvernements et travaille à leurs côtés pour faire en sorte que l’éducation bénéficie à tous.

    La Banque renforce les modes de financement conditionnés aux résultats. Les fonds doivent être répartis et dépensés judicieusement dans les régions et les établissements scolaires, en s’appuyant sur les données et les éléments factuels recueillis sur la manière dont les procédures sont appliquées et sur l’impact des interventions pour déterminer les améliorations nécessaires. En 2018, près de 40 % des opérations de la Banque ont été mises en œuvre selon des mécanismes de financement axés sur les résultats.

    La Banque utilise des indicateurs chiffrés pour orienter les actions d’amélioration. Disposer d’indicateurs (a) est essentiel pour savoir quelles régions et quelles écoles obtiennent des résultats, pour recenser les bonnes pratiques et pour tirer parti des succès. La Banque investit dans le développement d’outils d’intérêt général, tels que SABER (a) et EdStats (a), et travaille avec les pays pour améliorer leurs systèmes de traitement des données.

     

    Perspectives

    L’économie est de plus en plus automatisée et exige que les individus de tous âges possèdent les compétences nécessaires pour continuer à apprendre, s’adapter aux évolutions et prospérer sur un marché mondial dynamique. Dans cette optique, la Banque mondiale veille à ce que ses activités mettent l’accent sur les aspects suivants :

    Les aptitudes socio-émotionnelles

    Dans l’économie d’aujourd’hui, des compétences (a) comme la pensée critique et la résolution de problèmes, l’audace, la persévérance, la curiosité, la créativité et la capacité de communiquer et de travailler en équipe constituent un plus sur le marché du travail. Elles viennent compléter les compétences de base de lecture, d’écriture et de calcul, et doivent être intégrées aux programmes scolaires tout au long du cycle d’enseignement.

    Les écoles de demain

    Les écoles de demain se construisent aujourd’hui. Ce sont des écoles où tous les enseignants ont les compétences et la motivation nécessaires, où la technologie (a) donne davantage de moyens aux enseignants et où tous les élèves acquièrent des compétences fondamentales, des aptitudes socio-émotionnelles, y compris la capacité de retenir ce qui est appris, et des compétences numériques. Ces écoles sont sûres et abordables pour tous et ce sont des endroits où les enfants et les jeunes apprennent dans la joie, mais avec rigueur et détermination.

    Apprentissage tout au long de la vie

    La nature changeante du marché du travail requiert que les jeunes comme les adultes disposent des aptitudes nécessaires pour continuer à apprendre, qu’il s’agisse d’acquérir des compétences élémentaires en lecture, écriture et calcul après l’âge scolaire, d’accéder à l’enseignement supérieur ou de suivre une formation, avant et pendant l’emploi. 

  • Voici un aperçu des réalisations nationales récemment accomplies avec le soutien du Groupe de la Banque mondiale :

    Au Bélarus, un projet de modernisation de l’éducation (a) vise à améliorer la qualité de l’enseignement général en rénovant des écoles dans tout le pays et en mettant en place un système global d’information et de gestion de l’éducation. Dans le cadre de ce projet, le Bélarus participe pour la première fois au Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) de 2018, afin de mesurer les résultats des élèves en mathématiques, en sciences et en lecture. Le Groupe de la Banque mondiale collabore aussi avec le gouvernement pour concevoir et expérimenter un mécanisme de financement par élève qui couvre 642 écoles, soit environ un cinquième de la totalité des établissements scolaires du pays.

    En Haïti, le Groupe de la Banque mondiale finance les frais de scolarité de plus de 437 000 élèves, permettant ainsi à environ 180 000 jeunes issus de milieux défavorisés d’aller à l’école. En outre, des repas chauds de qualité sont fournis chaque jour à plus de 372 000 écoliers. Le soutien financier apporté à quelque 2 800 écoles a permis à de nombreux établissements de rouvrir leurs portes après le séisme dévastateur de 2010. L’aide de la Banque cible également la qualité de l’éducation : un programme accéléré de formation préparatoire a ainsi permis de nommer 3 570 instituteurs qualifiés supplémentaires en primaire.

    En Inde (a), dans le cadre d’un dispositif mis en place par le gouvernement indien pour venir en aide aux filles des zones défavorisées (Kasturba Gandhi Balika Vidyalaya), plus de 3 600 internats assurent actuellement l’éducation de 400 000 élèves âgées de 10 à 14 ans. Outre le logement et la nourriture, ces internats dispensent un programme complet d’enseignement secondaire. Ce dispositif s’inscrit dans le cadre du troisième projet d’éducation élémentaire (a).

    En Indonésie, plus de 15 000 enseignants de 25 districts ont suivi une formation à l’éducation de la petite enfance dans le cadre d’un programme baptisé « Smart Generation in Villages » (a). Lancé en 2016, ce programme a permis de renforcer la collaboration entre les différents ministères pour améliorer l’offre éducative pour la petite enfance, en particulier dans les zones pauvres et rurales du pays. En Indonésie, on estime que 20 000 localités, soit environ 30 % du nombre total de villages dans le pays, ne disposent pas de centres d’éducation préscolaire.

    En Jordanie, les pouvoirs publics ont intégré plus de 130 000 enfants syriens réfugiés dans les écoles publiques et, grâce au nouveau programme de soutien à la réforme de l’éducation (a) financé par le Groupe de la Banque mondiale, ce nombre devrait être porté à 160 000. La Banque aide aussi le pays à procéder à une refonte de ses programmes de primaire et à élargir l’accès à l’éducation préscolaire, l’objectif étant d’atteindre un taux de scolarisation de 85 % au cours des cinq prochaines années. La Jordanie a par ailleurs déployé un nouveau système de gestion de l’information baptisé OpenEMIS (a) et réforme actuellement son système national d’évaluation pour mesurer et suivre les acquis scolaires des élèves et leur apporter si besoin un soutien approprié.

    Au Liban (a), les autorités ont intégré 220 000 enfants syriens réfugiés dans les écoles publiques, augmentant ainsi les effectifs de plus de 80 % en seulement quatre ans. Par ailleurs, la deuxième phase du projet d’appui à l’accès de tous les enfants à l’éducation, financé par le Groupe de la Banque mondiale, continue de soutenir l’action du gouvernement pour offrir un accès à l’éducation aux enfants réfugiés, améliorer la qualité de l’éducation pour tous et renforcer les systèmes éducatifs dans le pays.

    Au Nicaragua, grâce au projet d’appui stratégique au secteur de l’éducation (a), une formation de deux ans a été mise en place pour qualifier plus de 2 300 enseignants préscolaires dans les communes, soit un quart environ de tous les enseignants du pays. Par ailleurs, le projet a permis de financer la distribution de 191 000 manuels scolaires aux élèves du secondaire dans cinq disciplines essentielles : langue et littérature espagnoles, mathématiques, sciences naturelles, sciences sociales et anglais.

    Au Nigéria, le Groupe de la Banque mondiale a approuvé un financement supplémentaire de 100 millions de dollars au profit du projet d’investissement dans le programme national de l’éducation. Ce nouveau soutien a pour but de favoriser la rescolarisation des enfants, et en particulier des filles, dans le nord-est du pays (États de Borno, Yobe, Adamawa, Bauchi, Gombe et Taraba). Le projet permettra aux partenaires de mieux recenser les enfants déscolarisés et d’élaborer des stratégies efficaces pour les ramener sur les bancs de l’école.

    Au Pakistan, le système de suivi des écoles du Sind — premier système numérique de ce type introduit dans le pays pour le secteur de l’éducation — permet de contrôler de manière transparente et efficace la présence des enseignants et des élèves afin de lutter contre l’absentéisme et de surveiller l’état des infrastructures. Depuis le début de l’année 2017, plus de 210 000 personnels, enseignants et non enseignants, de quelque 26 200 établissements sont désormais authentifiés grâce à leurs informations biométriques.

    En Tanzanie, le programme pour des résultats dans l’éducation (a) a contribué à améliorer l’apprentissage des élèves du primaire et du secondaire dans l’ensemble du pays. Le nombre moyen de mots en Kiswahili lus par minute par les élèves de deuxième année du cycle primaire est passé de 17,9 en 2013 à 23,6 en 2016 et, en mathématiques, le nombre de réponses correctes par minute est quant à lui passé de 7,6 à 9,1 sur la même période.

    Au Viet Nam, plus de 8 000 élèves défavorisés ont reçu des bourses subventionnant leur scolarité dans des établissements secondaires et des lycées professionnels privés. Cette opération, qui conditionnait le versement d’une bourse d’études aux résultats scolaires des élèves, a permis d’élargir l’accès au second cycle de l’enseignement secondaire et de réduire le taux de décrochage parmi les élèves défavorisés issus de douze provinces du pays.

    En Cisjordanie et à Gaza, le programme d’amélioration de la formation des enseignants (a) s’attache à mieux former les enseignants du primaire afin d’améliorer la qualité des apprentissages chez les élèves. En outre, le projet pour la transition de l’école à l’emploi (a) améliore la qualité des programmes de l’enseignement supérieur grâce à des partenariats stratégiques avec le secteur privé. À ce jour, environ 6 300 étudiants ont suivi une formation en compétences sociales et entrepreneuriat, qui les prépare à mieux affronter le marché du travail.

    En Afrique de l’Ouest et centrale, 22 Centres d’excellence africains (CEA) ont été créés au sein d’universités de sept pays, dans le but de former les étudiants aux disciplines scientifiques essentielles au développement de l’Afrique. Ce programme qui couvre désormais tout le continent, puisqu’il a été étendu en 2017 à l’Afrique de l’Est et à l’Afrique australe, est financé par le Groupe de la Banque mondiale et mis en œuvre par les gouvernements nationaux. Le CEA spécialisé en génomique des maladies infectieuses de l’université Redeemers (Nigéria) a ainsi publié une étude de pointe sur le virus Ebola. Actuellement, 2 410 étudiants originaires de la région suivent des enseignements courts, mais aussi des cursus de master et de doctorat.

    Au Yémen, le Groupe de la Banque mondiale a mis en œuvre le projet pour l’accès des filles à l’enseignement secondaire (a) dans cinq gouvernorats du pays. Au total, 14 350 enseignants ont été formés, tandis que la formation et le recrutement de 89 enseignantes ont encouragé les parents à envoyer leurs filles à l’école, particulièrement dans le secondaire. Par ailleurs, le projet a permis de construire 43 écoles et d’en équiper 50 autres de bibliothèques et de laboratoires de sciences et d’informatique.

    Pour en savoir plus sur les résultats obtenus par le Groupe de la Banque mondiale en matière d’éducation, cliquez ici.

  • Le Groupe de la Banque mondiale collabore étroitement avec les organismes des Nations Unies et d’autres partenaires du développement, et apportera tout le soutien possible aux pays dans la réalisation des ODD.

    L’institution a joué un rôle clé dans la création, en 2002, du Partenariat mondial pour l’éducation (GPE), initiative multi-bailleurs de premier plan dans le domaine de l’éducation de base. Des efforts sont entrepris à l’heure actuelle pour mieux coordonner les financements provenant du GPE et ceux de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds du Groupe de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres.

    Aux côtés de l’UNICEF, le Groupe de la Banque mondiale a lancé en 2016 le Réseau d’action pour le développement de la petite enfance (a). Ce réseau rassemble des représentants des gouvernements, des partenaires du développement, de la société civile, mais aussi des parlementaires et des acteurs du secteur privé, dans le but de renforcer les investissements dans la petite enfance.

    Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, figure parmi les membres de la Commission sur le financement de l’éducation (a), une instance de haut niveau chargée de promouvoir une hausse des investissements nécessaires pour permettre aux jeunes du monde entier de développer leur potentiel.

    Le Groupe de la Banque mondiale administre le Partenariat pour un apprentissage précoce (a), un fonds fiduciaire multidonateurs constitué de la Hilton Foundation, de la Children’s Investment Fund Foundation (CIFF) (a) et du ministère britannique du Développement international (DFID) (a). Dans ce cadre, il promeut une hausse des investissements dans la petite enfance par le biais de travaux de recherche, d’aide à la planification des politiques et à la conception de projets et de financements. 

    Le Groupe de la Banque mondiale s’associe également à des bailleurs bilatéraux (Norvège, États-Unis et Allemagne) dans le cadre du programme REACH (a) qui soutient les travaux visant à rassembler des données probantes sur l’utilisation des financements basés sur les résultats dans l’éducation. Il collabore dans ce domaine avec le DFID et la CIFF dans le cadre du Fonds d’évaluation d’impact stratégique (SIEF).

    Les autres partenaires de la Banque mondiale par le biais de fonds fiduciaires sont l’Australie, la Commission européenne, la Corée, le Japon et la Russie (a)

    Enfin, le Groupe de la Banque mondiale collabore également avec l’Initiative pour le monde arabe (a), le Groupe de recherche pour la création d’une base de données probantes sur l’éducation (BE²), le Groupe consultatif sur les soins et le développement de la petite enfance, la Global Book Alliance (a), le Global Reading Network (a), le Fonds Malala (a) et Teach for All (a).

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