COVID-19 : Comment le Groupe de la Banque mondiale aide-t-il les pays à faire face à la pandémie ? Suivez notre actualité

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DISCOURS ET TRANSCRIPTIONS 12 octobre 2017

Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale Déclaration à l’occasion de la conférence de presse des Assemblées annuelles de 2017

Bonjour et bienvenue aux Assemblées annuelles de 2017 du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. 

Cette semaine, les ministres des Finances et les dirigeants des banques centrales des 189 pays membres de nos deux institutions se rassemblent à Washington pour examiner les défis et les possibilités qui se présentent à la communauté mondiale. Ces échanges de vues aideront les pays à tracer la voie à suivre pour améliorer les conditions de vie de leur population — et, ce faisant, devraient contribuer à la définition d’un plan d’action pour l’économie mondiale durant l’année à venir.

Nous constatons aujourd’hui que l’activité économique mondiale commence à prendre de la vitesse après plusieurs années de croissance décevante. Les échanges commerciaux s’accélèrent, mais les investissements restent faibles. Nous craignons que des risques tels que la montée du protectionnisme, l’incertitude qui entoure les politiques publiques ou l’apparition de turbulences sur les marchés financiers fassent dérailler cette fragile reprise.

Globalement, la croissance se raffermit dans la plupart des pays en développement et des économies avancées — c’est pourquoi les États doivent procéder dès aujourd’hui à des investissements essentiels. C’est le moment de mettre en œuvre des réformes à même de créer des protections contre d’éventuelles détériorations de l’activité économique à l’avenir.

Les pays doivent accroître leur capacité à faire face aux problèmes, qui se conjuguent les uns aux autres, auxquels nous sommes confrontés à l’heure actuelle, notamment les effets du changement climatique, les catastrophes naturelles, les conflits, les déplacements forcés de populations, la famine et les maladies.

Pour aider les pays à relever ces défis, nous nous efforçons d’optimiser les financements au profit du développement. Nous faisons ainsi appel au secteur privé chaque fois qu’il peut faciliter la réalisation des objectifs de développement et nous réservons l’utilisation de ressources publiques limitées au financement des mesures qui en ont le plus besoin — notamment l’investissement dans le capital humain.  

Tous les pays doivent investir davantage dans leur population. La semaine dernière, à l’occasion d’un discours à l’Université Columbia, j’ai expliqué pourquoi cette démarche était si indispensable et j’ai présenté une initiative visant à accélérer les efforts engagés dans ce domaine : le Projet de capital humain, que le Groupe de la Banque mondiale met en œuvre pour aider les pays à investir davantage et plus efficacement dans leur population.

Nous espérons que ce projet montrera aux chefs d’État et aux ministres des Finances combien les investissements à long terme dans leur population peuvent contribuer à stimuler la croissance économique — et leur donnera la marge de manœuvre politique nécessaire pour procéder à ces investissements essentiels.

Au cours des 12 mois qui nous séparent des Assemblées annuelles de 2018 en Indonésie, nous collaborerons avec un large éventail de spécialistes en économie, en santé mondiale et en éducation pour développer le Projet de capital humain. Nous pensons que cette initiative a la capacité de changer la donne comme l’avait fait le lancement de notre rapport Doing Business il y a 15 ans.

Il s’agit là de la plus récente initiative lancée par le Groupe de la Banque mondiale pour répondre aux aspirations croissantes de l’humanité, promouvoir une véritable égalité des chances et reconstruire les fondements de la solidarité humaine.

Je suis prêt à répondre aux questions. 

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