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COMMUNIQUÉS DE PRESSE

La Banque mondiale et Djibouti lancent un projet conçu pour améliorer les services de santé maternelle et infantile

23 avril 2013



Washington, le 23 avril 2013 - Djibouti et la Banque mondiale ont signé un accord de crédit de 7 millions de dollars destiné au projet d’amélioration de la performance dans le secteur de la santé, dont l’objectif est d’accroître le rayon de couverture et la qualité des soins de santé dans le pays, avec une cible de 300 000 bénéficiaires, dont majoritairement des femmes.

L’accord a été signé entre Ilyas Moussa Dawaleh, ministre des Finances et de l’Économie de Djibouti, et Inger Andersen, vice-présidente de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord.

Si Djibouti a enregistré ces dernières années des progrès considérables sur le plan de la prestation de services sanitaires, de l’offre de prestataires, de la disponibilité de médicaments et des capacités de gestion du secteur, il lui reste encore beaucoup à faire dans le domaine de la santé. Ses indicateurs en la matière figurent en effet parmi les plus bas du monde, et Djibouti risque de ne pas atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement relatifs à la santé.

« La Banque mondiale est un partenaire régulier et fiable de Djibouti dans le secteur de la santé », a déclaré Ilyas Moussa Dawaleh. Je me réjouis de ce que ce nouveau projet continue de mettre l’accent sur les soins de santé maternelle et infantile, sur lesquels portent nos besoins les plus essentiels, ainsi que sur les maladies transmissibles, qui constituent la plus grave menace pour la santé de la population. »

Le projet repose sur un système de primes financières qui vise à encourager les prestataires de soins de santé et leur personnel à fournir aux populations des services en plus grand nombre et de meilleure qualité. La hausse de la performance qui en découlera bénéficiera en premier lieu aux soins apportés aux femmes enceintes, aux nouveau-nés et aux enfants ainsi qu’aux programmes consacrés à la prévention et au traitement du VIH/sida, de la tuberculose et du paludisme.   

«Ce projet a été conçu en se fondant sur les enseignements des opérations que la Banque a déjà soutenues dans le secteur de la santé à Djibouti ; il tient également compte des activités que mènent d’autres partenaires du développement en vue d’appuyer les efforts entrepris par le gouvernement », a indiqué Inger Andersen. Il aidera le pays à assurer de meilleurs services de santé maternelle et infantile, et à améliorer ses programmes de lutte contre les maladies transmissibles. ».

Le projet est financé par l’Association internationale de développement (IDA), une institution de la Banque mondiale fondée en 1960 et chargée d’aider les pays les plus pauvres du monde en leur accordant des dons et des crédits ne portant pas intérêt et destinés à financer des projets de nature à stimuler la croissance économique, à atténuer les inégalités et à améliorer les conditions de vie des populations. L’IDA est l’un des principaux bailleurs d’aide aux 81 pays les plus déshérités de la planète. Les ressources de l’IDA apportent un changement positif dans la vie de 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités de développement dans 108 pays. Le volume annuel de ses engagements est en constante augmentation et a représenté en moyenne 15 milliards de dollars au cours des trois dernières années.

Contacts médias
À Washington
Irene Sitienei
Téléphone : (202)458-0175
isitienei@worldbank.org
À Djibouti
Homa-Zahra Fotouhi
Téléphone : +253-21 35-1090
hfotouhi@worldbank.org


COMMUNIQUÉ DE PRESSE N° :
2013/358/MNA

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