COVID-19 : Comment le Groupe de la Banque mondiale aide-t-il les pays à faire face à la pandémie ? Suivez notre actualité

Skip to Main Navigation
Évènements

L’état de l’Afrique 2017 : quelles compétences pour réussir dans une Afrique en mutation ?

14 octobre 2017

MC C1-250 (cafétéria du bâtiment MC ), siège de la Banque mondiale

Image
  • Le colloque sur l’état de l’Afrique, événement phare régional des Assemblées annuelles et Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, a pour objectif d’examiner les grandes tendances qui influent sur le développement économique du continent. Il réunit des chercheurs de renommée internationale et des hommes politiques invités à analyser les principaux défis à relever et opportunités à saisir en Afrique, dans une conjoncture mondiale et régionale difficile et incertaine.

    Le colloque de cette année est axé sur l’amélioration des compétences dans l’Afrique du XXIe siècle. Quelles solutions permettraient aux pays d’Afrique subsaharienne de se transformer grâce à des investissements plus efficaces dans le renforcement des compétences ? Et comment améliorer les perspectives d’avenir d’une population active qui s’accroît rapidement ?

  • Image

    Lerato Mbele

    Présentatrice de l’émission Africa Business Report sur BBC World News

    Lerato Mbele présente l’émission Africa Business Report sur BBC World News. Elle est entrée en 2012 à la BBC pour y animer Newsday, l’émission de radio emblématique de la tranche matinale sur BBC World Service. Avant de rejoindre la BBC, elle a été la présentatrice vedette de la chaîne CNBC Africa, lancée en 2007. Elle y a animé divers programmes et émissions spéciales, notamment des débats pour les élections présidentielles et le CNBC Africa Debate en direct du Forum économique mondial en Afrique (2009). Elle a commencé sa carrière de journaliste en 1999 sur la chaîne publique sud-africaine, la SABC (South African Broadcasting Corporation). Elle a ensuite présenté l’émission News at 10, ainsi que l’émission hebdomadaire The Ambassadors. Lerato Mbele a interviewé des personnalités de premier plan, dont trois prix Nobel de la paix (Kofi Annan, Wangari Maathai et F.W de Klerk), ainsi que Bill Gates, Olusegun Obansanjo, Goodluck Jonathan et Uhuru Kenyatta. Elle a bénéficié de la prestigieuse bourse d’études Chevening et obtenu un master en développement à l’École des études orientales et africaines (SOAS) de l’université de Londres.

    Image

    Makhtar Diop

    Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique

    Makhtar Diop est le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, fonction qu’il occupe depuis mai 2012. Sous sa direction, la Banque mondiale a alloué 9,4 milliards de dollars au cours de l’année fiscale 2016, afin de répondre aux principaux défis de développement de l’Afrique subsaharienne : lutter contre l’insécurité alimentaire, augmenter la productivité agricole, assurer l’accès à une énergie bon marché, fiable et propre, créer des opportunités économiques pour les jeunes, et faire face avec rapidité et efficacité à des crises telles que l’épidémie récente d’Ebola. De 2009 à 2012, M. Diop a occupé les fonctions de directeur des opérations pour le Brésil. Avant d’assumer ces fonctions, M. Diop a été tour à tour directeur de la stratégie et des opérations pour l’Amérique latine et les Caraïbes et directeur du secteur finances, secteur privé et infrastructure de cette même région. Entre 2002 et 2005, Makhtar Diop était directeur des opérations pour le Kenya, l’Érythrée et la Somalie, basé à Nairobi. Avant d’entrer à la Banque mondiale, M. Diop a occupé le poste d’économiste au Fonds monétaire international où il était spécialiste de la Centrafrique, et celui de ministre sénégalais de l’Économie et des Finances. En 2014, il a été désigné par Jeune Afrique comme l’un des 50 Africains les plus influents.

    Image

    Albert Zeufack

    Économiste en chef pour la région Afrique

    De nationalité camerounaise Albert Zeufack est l’économiste en chef pour la région Afrique. Il a commencé sa carrière au Groupe de la Banque mondiale en 1997 en tant que chercheur en macroéconomie au sein de la division Macroéconomie du Département de la recherche. Il a depuis lors occupé plusieurs fonctions au sein de la région Asie de l’Est et Pacifique, ainsi que dans le pôle mondial d’expertise en Macroéconomie et finances publiques où il a travaillé sur l’Afrique, l’Europe et l’Asie centrale. Son domaine de prédilection est la macroéconomie et ses fondements microéconomiques. Avant d’être nommé économiste en chef, Albert Zeufack était chef de service au pôle mondial d’expertise en macroéconomie et gestion des finances publiques. Il était également chef de file d’une communauté d’experts de la Banque mondiale sur les économies de rente dont les travaux sont axés sur les fonds souverains, les règles budgétaires, les modes de dépense publique ainsi que sur les modèles macroéconomiques dans les pays riches en ressources naturelles. Auparavant, M. Zeufack a enseigné l’économie et l’économétrie appliquée à l’université de Clermont-Ferrand en France, où il a obtenu un doctorat en économie. Il est titulaire d’un master APE (analyse et politique économique) de l’université de Yaoundé au Cameroun.

    Image

    Sidi Ould Tah

    Directeur général de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA)

    Sidi Ould Tah est le directeur général de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) depuis juin 2015. Avant d’être nommé à ce poste, il était ministre des Affaires économiques et du Développement de la Mauritanie. Il a débuté sa carrière à la Banque mauritanienne pour le développement et le commerce. Il a ensuite travaillé à l’Agence arabe pour l’investissement et le développement agricole, à Khartoum, avant de rejoindre le Groupe de la Banque islamique de développement. Sidi Ould Tah a obtenu un doctorat en économie à l’université de Nice-Sophia-Antipolis et un master d’économie à l’université de Paris VII (France). Il est également titulaire d’un diplôme de deuxième cycle et de troisième cycle en économie délivré par l’université de Nouakchott (Mauritanie).

    Image

    Rosine Sori-Coulibaly

    Ministre de l’Économie, des Finances et du Développement du Burkina Faso

    Rosine Sori-Coulibaly a été nommée ministre de l’Économie, des Finances et du Développement du Burkina Faso en janvier 2016. Elle a auparavant occupé différents postes au ministère de la Planification et du Développement économique du Burkina Faso, siégé au Conseil social et économique et enseigné à l’École nationale d’administration et de magistrature. En 2011, le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, l’a nommée représentante spéciale adjointe du Bureau des Nations Unies au Burundi, ainsi que représentante résidente et coordonnatrice humanitaire au Burundi. Au sein des Nations Unies, Rosine Sori-Coulibaly a également occupé divers postes au Bénin, au Togo et en Mauritanie. Elle est titulaire d’un master en économie du développement, délivré par l’université Cheikh Anta Diop (Sénégal), ainsi que d’un diplôme de troisième cycle en macroéconomie et planification de l’Institut des Nations Unies pour le développement économique et la planification.

    Image

    Sidy Ndao

    Fondateur de l’association Senécole et Dakar American University of Science & Technology (DAUST)

    Sidy Ndao, ardent défenseur de l’éducation en Afrique, est depuis 2012 professeur assistant au sein du Département d’ingénierie mécanique et des matériaux de l’université de Nebraska-Lincoln (UNL), aux États-Unis. Il a auparavant été associé de recherche postdoctorale au Département de génie chimique et à l’Institute for Soldier Nanotechnologies du Massachusetts Institute of Technology (MIT), à Cambridge (Massachusetts). Sidy Ndao a fondé l’association Senécole, qui vise à encourager les étudiants à opter pour des études en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STIM) au service du développement durable de l’Afrique. Convaincu de l’importance d’une intégration précoce de ces disciplines scientifiques dans les programmes scolaires, il a lancé le premier concours de robotique destiné aux jeunes en Afrique. Sidy Ndao a récemment créé la Dakar American University of Science & Technology (DAUST) au Sénégal. Cet établissement supérieur d’enseignement et de recherche en ingénierie et technologies a pour vocation d’encourager l’élaboration de solutions technologiques répondant aux besoins et aux problèmes sociaux de l’Afrique.

Details

  • Date : samedi 14 octobre 2017
  • Heure : 10h00 à 11h30
  • Lieu : MC C1-250 (cafétéria du bâtiment MC ), siège de la Banque mondiale
En Direct