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Crise financière

Ce que fait la Banque mondiale
(mis à jour : janvier 2016)

La croissance de l’économie mondiale s’est révélée décevante en 2015, plombée par l’effondrement des cours des matières premières, le ralentissement des échanges et des flux de capitaux et plusieurs épisodes de volatilité des marchés financiers. Selon la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale (janvier 2016), la médiocrité des performances des grands pays émergents continuera de peser sur la croissance mondiale en 2016 même si l’activité devrait redémarrer légèrement, à 2,9 % (contre 2,4 % en 2015), les économies avancées renouant avec un rythme plus alerte.

Dans les pays en développement, la croissance devrait atteindre 4,8 % en 2016, un niveau inférieur aux prévisions antérieures mais meilleur que le faible taux de 4,3 % d’après la crise.

Plusieurs facteurs conditionnent ce raffermissement, dont la poursuite du redémarrage dans les pays à revenu élevé, la stabilisation des cours des produits de base et la transition progressive de l’économie chinoise vers un modèle davantage orienté vers les services et la consommation, le rapport mettant en garde contre un ralentissement généralisé dans les pays en développement, qui pourrait menacer les avancées chèrement acquises dans la lutte contre la pauvreté. En 2017-18, la croissance devrait ressortir à 3,1 %.

Améliorer la résilience

Le Groupe Banque mondiale et la communauté internationale apportent leur soutien aux pays en développement sur de multiples fronts, dans le but d’aider ces derniers à préserver la croissance et à accélérer la lutte contre la pauvreté.

Sur l’exercice 2015, qui a pris fin au 30 juin de l’année dernière, le Groupe Banque mondiale a engagé 60 milliards de dollars (a) sous forme de prêts, de dons, de participations et de garanties au service de la croissance économique, de la prospérité partagée et de la lutte contre l’extrême pauvreté dans les pays en développement.

Le Groupe Banque mondiale a notamment mobilisé plus de 1,6 milliard de dollars de financements pour la réponse à l’épidémie d’Ebola et les interventions pour le relèvement des pays touchés, avec pratiquement 1,2 milliard de dollars apportés par l’Association internationale de développement (IDA) et 450 millions de dollars par la Société financière internationale (IFC) dans le but de favoriser les échanges, l’investissement et l’emploi en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone. En savoir plus »

Répondre à la crise sans tarder

Arrivée dans le sillage de la crise des prix alimentaires et des carburants, la crise financière de 2008 a donné un sérieux coup de frein à la croissance mondiale, aux échanges internationaux et à l’accès aux financements des pays en développement.

Face à cette situation, le Groupe Banque mondiale a mobilisé un volume record de moyens financiers — plus de 189 milliards de dollars d’engagements entre 2008 et la fin de l’exercice 2011 — en faveur de l’éducation, de la santé, de l’alimentation et des infrastructures dans les pays en développement.

Ses engagements en faveur de la protection sociale des plus pauvres et des plus vulnérables — à l’instar de l’appui apporté à des programmes de cantines scolaires ou de transferts sociaux en espèces tels qu’Oportunidades au Mexique — ont dépassé les 9 milliards de dollars. Soixante-douze pays en ont bénéficié au cours des exercices 2009-2011, un chiffre sept fois supérieur au niveau d’avant la crise (1,2 milliard de dollars).

Afin de renforcer la sécurité alimentaire, la Banque a porté à 6-8 milliards de dollars par an son aide à l’agriculture, contre 4,1 milliards en 2008. Ses engagements dans l’agriculture ont atteint 8 milliards de dollars en 2013.

Activé en 2008 pour faire face à la crise alimentaire, son Programme d’intervention en réponse à la crise alimentaire mondiale a décaissé depuis 1,6 milliard de dollars et aidé 60 millions de personnes dans 49 pays.

Le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP) (a), mis en place en avril 2010 pour aider le G20 à soutenir l’agriculture et la sécurité alimentaire, a su fédérer les moyens financiers des donateurs en faveur de plans d’investissement conduits par les pays. En octobre 2013, près de 1,3 milliard de dollars avaient été engagés au profit de projets publics et privés dans 25 pays.

Au cours de l’exercice 2011, la Banque mondiale a par ailleurs revu à la hausse ses engagements en faveur des victimes de la sécheresse dans la Corne de l’Afrique, en les portant à 1,88 milliard de dollars. L’IDA a fourni 30 millions de dollars d’aide au Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) afin qu’il puisse prodiguer une aide d’urgence aux populations somaliennes réfugiées dans des camps au Kenya et en Éthiopie.

 
 

(a) indique une page en anglais.

 

 
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