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Les 8 objectifs :

Objectif n° 1

Réduire l'extrême pauvreté et la faim d'ici 2015

Comment l'insécurité alimentaire affecte-t-elle le développement humain et économique ?
Un enfant de moins de 2 ans qui souffre de malnutrition risque de subir des dommages physiques et cognitifs permanents pouvant avoir des répercussions sur sa santé, son bien-être et sa prospérité futurs. La malnutrition affecte la capacité des pays en développement de constituer une main d'œuvre productive, avec des effets qui peuvent perdurer pendant des générations. À plus court terme, la hausse des prix des produits alimentaires peut exacerber les inégalités et entrainer conflits et instabilité politique.

La Banque mondiale : Au premier plan pour faire face aux crises mondiales

Depuis plus de 60 ans, dans le monde entier, la Banque mondiale fournit aide financière et assistance technique aux États pour combattre la pauvreté. Les récentes crises alimentaire, énergétique et économique sont venues entamer à trois niveaux les gains obtenus dans la poursuite de l'OMD n° 1. La Banque mondiale a une capacité de réaction rapide avérée. En 2009, ses activités de financement du développement ont connu une hausse sans précédent de 54 % par rapport à l'exercice précédent. Elles ont aidé notamment à prévenir la malnutrition chez les jeunes enfants et les femmes enceintes ; à permettre aux enfants de continuer à aller à l'école et à empêcher la fermeture de centres de santé ; à étendre les programmes de nutrition et les microcrédits destinés aux femmes. En outre, en 2008, la Banque mondiale a créé le Programme d'intervention en réponse à la crise alimentaire mondiale pour venir en aide aux pays les plus lourdement touchés par la flambée des prix alimentaires.

La cacahuète est l'un des produits de base les plus exportés du Mali. La cacahuète est l'un des produits de base les plus exportés du Mali.
Ce que nous pouvons faire pour réduire la pauvreté et la faim :
investir dans l'agriculture
créer des emplois
élargir les filets de protection sociale
étendre les programmes de nutrition destinés aux enfants de moins de 2 ans
mettre l'éducation à la portée de tous
promouvoir la parité hommes-femmes
protéger les pays vulnérables pendant les crises

Nos avancées sur le front de la lutte contre l'extrême pauvreté et la faim

Plusieurs éléments conditionnent l'efficacité de la lutte contre la pauvreté : une économie solide qui crée des emplois et offre de bon salaires ; un gouvernement capable de construire des écoles, des hôpitaux, des routes, et de fournir de l'énergie ; et des enfants bien nourris et en bonne santé qui représentent le capital humain de demain et le moteur de la croissance économique. Dans les pays IDA – l'institution de la Banque mondiale chargée de répondre aux besoins des pays les plus pauvres –, la croissance économique a plus que doublé entre 2007 et 2009, par rapport aux quinze années précédentes. Le PIB réel par habitant de ces pays a augmenté de 5,8 % par an.

Notre stratégie de lutte contre la pauvreté et la faim

  • Fournir aux pays des crédits sans intérêt pour le financement du développement, des dons et des garanties
  • Offrir une assistance technique et d'autres services-conseil pour réduire la pauvreté et la malnutrition
  • Mettre en place des programmes de protection sociale et de nutrition pour amortir l'impact des crises alimentaires et financières
  • Accroître l'appui à l'agriculture et la sécurité alimentaire

Un aperçu de nos résultats en relation avec l'OMD n° 1

L'IDA contribue à la réalisation de l'OMD n° 1 en apportant 15 milliards de dollars à l'Initiative d'allègement de la dette multilatérale dont bénéficient 26 pays, ainsi que 1,4 milliard de dollars à des programmes de filets de protection sociale dans 39 pays.

  • Éthiopie : Les emplois créés dans le cadre de programmes de travaux publics ont occupé 7 millions de personnes.
  • Sénégal : Le pays affiche aujourd'hui des taux de malnutrition qui sont parmi les plus bas en Afrique subsaharienne.
  • Arménie : Les programmes de lutte contre la pauvreté ont permis une croissance du PIB à un taux annuel de 11 % et plus depuis 2002.
  • Inde : Un projet de gestion des bassins hydrographiques dans 5 districts a entrainé une augmentation de 66 % du revenu des ménages.

Où en sommes-nous ?

  • 45 pays sur 84* sont en voie de réaliser l'objectif de réduction de moitié de la pauvreté.
  • 27 % de pauvres de moins en 2015 par rapport à 1990.
  • 25 pays sur 55* ont réduit de moitié leurs taux de malnutrition infantile ou sont en voie d'y parvenir.
  • 1,6 milliard de personnes ont eu accès à l'eau potable entre 1990 et 2006.
*Sur la base des données disponibles

Article

Continuer de répondre à la crise alimentaire

La Banque prolonge son programme d’intervention rapide en faveur des populations frappées par l’insécurité alimentaire et des agriculteurs.

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Profil de résultats

Les travaux publics génèrent des filets de sécurité en Éthiopie

Un projet de financement de travaux publics a profité à 7,6 millions de personnes vivant en zone rurale et souffrant d'insécurité alimentaire chronique.

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Engagement

L'engagement de la Banque mondiale dans la lutte contre la pauvreté et la faim

  • Juillet 2008-Janvier 2010 : 89 milliards de dollars d'aide aux pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.
  • 2010 : En août, le montant des ressources décaissées par le Programme d'intervention en réponse à la crise alimentaire mondiale s'élevait à 976 millions de dollars, soit 67 % du montant total des financements approuvés.
  • Exercices 2010-2012 : Le Plan d'action de la Banque mondiale pour l'agriculture augmentera son aide annuelle au secteur agricole de 4 milliards à 6-8 milliards de dollars ; 7,3 milliards de dollars ont été versés durant l'exercice 2009.

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