COMMUNIQUÉS DE PRESSE

La Banque mondiale adopte une nouvelle stratégie pour soutenir les efforts du Gouvernement camerounais en faveur d’une prospérité plus large

28 mars 2017


WASHINGTON, le 28 mars 2017 – Le Groupe de la Banque mondiale a examiné et adopté aujourd’hui le Cadre de partenariat avec le Cameroun (CPF) pour la période 2017-2021. Il s’agit d’une stratégie quinquennale conjointe du Groupe de la Banque mondiale qui rassemble la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), l’Association internationale de développement (IDA), la Société financière internationale (IFC) et l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA).

Le CPF s’appuie sur le Diagnostic systématique pour le Cameroun (SCD), une analyse complète qu’effectue le Groupe de la Banque mondiale pour définir les enjeux que le pays devra relever et les opportunités qu’il devra saisir pour réaliser le double objectif, d'éliminer la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée, d’une façon socialement et écologiquement durable. Ce diagnostic propose un programme qui aidera à lever les principaux facteurs de blocage en la matière, et qui reflète les priorités de développement du pays.

« Le nouveau Cadre de partenariat avec le Cameroun repose sur des priorités définies en étroite concertation et en collaboration avec tous les acteurs concernés », indiqueElisabeth Huybens, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Cameroun. « Le CPF s’attaque aux multiples rouages de l’engrenage de la pauvreté en zone rurale, plus particulièrement dans les régions septentrionales, promouvant le développement des infrastructures et du secteur privé, et améliorant la gouvernance. Nous nous réjouissons à la perspective d’œuvrer en partenariat avec les pouvoirs publics, les investisseurs et la société civile au service de la prospérité du peuple camerounais. »

Pendant la période d’application de cette stratégie (2017-2021), la Banque pour la reconstruction et le développement (BIRD), l’Association internationale de développement (IDA) et la Société financière internationale (IFC) travailleront de concert pour obtenir des résultats tangibles dans les secteurs de l’énergie, du transport, de l’agriculture, des TIC, de la santé et de l’éducation.

« Nous sommes déterminés à aider le secteur privé camerounais à créer des emplois et à contribuer à la croissance. Les investissements d’IFC et les services de conseil que nous fournissons dans le secteur financier resteront une priorité stratégique, aidant à accroître l’accès aux financements pour les entreprises dans tout le pays. Nous contribuerons aussi à la réduction des obstacles réglementaires pour ces entreprises et aiderons les autorités à mobiliser des mécanismes public-privé de financement des infrastructures », ajoute Vera Songwe, chef régional pour l’Afrique centrale à IFC.

La stratégie présentée aujourd’hui est le fruit d’un large processus de consultation et d’échanges, qui a fait intervenir de hauts responsables et des experts techniques du gouvernement, le secteur privé et la société civile.

La Banque mondiale gère actuellement un portefeuille qui comprend deux opérations BIRD et 13 projets IDA, pour un montant total de 1,4 milliard de dollars. IFC conduit 14 investissements privés dans le cadre d’un portefeuille dont l’encours s’établit à 404 millions de dollars au total. La MIGA finance actuellement trois projets, soit des engagements bruts de 265 millions de dollars.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE N° :
2017/088/AFR