COMMUNIQUÉS DE PRESSE

Côte d’Ivoire : la Banque mondiale appuie la gestion des finances publiques et des réformes dans l’éducation et l’énergie

15 décembre 2016


WASHINGTON, le 15 décembre 2016 – La Banque mondiale vient d’octroyer un crédit d’un montant de 75 millions de dollars à la Côte d’Ivoire pour l’aider à réformer ses finances publiques ainsi que les secteurs de l’éducation et de l’énergie.

Ce financement, premier d’un programme de deux opérations, provient de l’Association internationale de développement (IDA)*, le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres. Il appuiera le Plan nationale de développement (PND) du pays.

« Le cadre de politique macroéconomique mis en place par la Côte d’Ivoire pour la période 2016-2019 crée les conditions adéquates pour réaliser cette opération. Le gouvernement a démontré sa capacité à s’adapter à la conjoncture et à atteindre ses objectifs économiques tout en continuant à accomplir des progrès tangibles dans la mise en œuvre de réformes structurelles de long terme », affirme Pierre Laporte, directeur des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo et le Burkina Faso.

Cette série de financements a été conçue pour aider les autorités à faire face aux défis considérables et croissants auxquels elles sont confrontées dans la mise en œuvre du Plan national de développement. Elle entend séquencer la mise en place des reformes concernées afin que celles ci perdurent et s’accompagnent de changements de comportement importants pour qu’elles puissent produire les résultats attendus. De fait, les réformes menées dans l’éducation, la passation des marchés publics et le recouvrement des recettes fiscales auront besoin de temps avant d’obtenir des résultats tangibles. 

« Les trois axes de ce programme présentent des complémentarités qui se renforcent mutuellement. En mobilisant ses recettes de manière plus efficace, le gouvernement aura plus de marge de manœuvre budgétaire. Cela lui permettra d’accroître et de rationaliser ses dépenses d’éducation. De même, un meilleur accès à l’électricité stimulera les activités du secteur privé, et augmentera les recettes », explique Samba Ba, responsable du projet à la Banque mondiale.

Ce programme de financement concerne trois des cinq piliers stratégiques du plan gouvernemental : la qualité des institutions et la bonne gouvernance ; l’accélération du développement du capital humain et du bien-être social ; et l’accélération de la transformation structurelle de l’économie à travers l’industrialisation. 

 

* L’Association internationale de développement (IDA), une institution de la Banque mondiale fondée en 1960, accorde des dons et des crédits sans intérêts aux pays les plus pauvres afin de les aider à mettre en œuvre des projets et des programmes qui stimulent la croissance économique, contribuent à la réduction de la pauvreté et améliorent les conditions de vie des pauvres. L’IDA est l’un des principaux bailleurs d’aide aux 77 pays les plus déshérités du monde, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA bénéficient concrètement à 1,3 milliard de personnes. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités dans 112 pays. Le volume annuel de ses engagements a représenté en moyenne 19 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 50 % de ce montant environ étant destiné à l’Afrique.

Contacts médias
À Washington
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À Cote d’Ivoire
Taleb Ould Sid’Ahmed
Téléphone : (225) 06221613
touldsidahmed@worldbank.org


COMMUNIQUÉ DE PRESSE N° :
2016/043/AFR




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