Partenaires

On compte dans le monde plusieurs dizaines de milliers de projets de développement financés par des bailleurs de fonds. Chacun d'entre eux répond à une multiplicité d'impératifs, de principes et de règles de procédures destinés à en assurer la bonne marche et à faire en sorte que l'aide fournie serve effectivement aux pauvres. L'expérience montre qu'il est possible d'améliorer et de renforcer rapidement les capacités en place dans les pays en développement, à partir du moment où les bailleurs de fonds réussissent à coordonner leur action et à harmoniser leurs procédures

Aussi la Banque mondiale collabore-t-elle avec les autres organismes internationaux et bailleurs de fonds, ainsi qu'avec les organisations du secteur privé et de la société civile et les associations universitaires et professionnelles, en vue de mieux coordonner les politiques et pratiques d'aide à tous les niveaux — dans les pays ainsi qu'à l'échelon régional et mondial.

Partenariats effectifs

L'adoption des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), en 2000, a scellé unealliance sans précédent à l'échelle mondiale autour de sept objectifs et de leurs cibles spécifiques pour réduire la pauvreté, la faim, les maladies et l'analphabétisme. Le huitième objectif, consacré à l'établissement d'un partenariat mondial pour le développement, concerne les moyens d'assurer la réalisation des sept autres.

Voici des exemples de partenariats importants auxquels la Banque mondiale est associée à l'échelon planétaire (en anglais):

Programme de lutte contre l'onchocercose (OCP)

A permis de stopper la transmission de la cécité des rivières dans 11 pays représentant au total 35 millions d'habitants.

Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI)

Œuvre à la protection de la santé publique par la généralisation des vaccins.

Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR)

Contribue depuis 30 ans à l'amélioration des espèces végétales dans les pays en développement, grâce à son réseau de centres de recherche.

Fonds carbone (a)

S'emploie à mettre en place des mécanismes de marché souples et viables pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre au titre du Protocole de Kyoto.

Fonds pour l'environnement mondial (FEM)

Accorde des dons aux pays en développement pour le financement de projets qui ont des effets positifs sur l'environnement mondial et favorisent l'établissement de moyens de subsistance durables au niveau des communautés locales.

Roll Back Malaria

Coordonne l'action menée au plan international pour combattre le paludisme, qui fait chaque année plus de 1 million de victimes, en majorité des enfants de pays africains.

Groupe consultatif d'assistance aux plus pauvres (CGAP) (a)

Renforce l'accès aux services de microfinancement pour les populations pauvres des pays en développement, grâce à un consortium de 28 organismes de développement publics et privés

Programme commun des Nations unies sur le SIDA (ONUSIDA)

Cordonne les actions internationales de lutte contre l'épidémie de VIH/SIDA, en collaboration avec les diverses composantes de la société civile, des milieux d'affaires et du secteur privé.

Initiative pour le renforcement et la réforme du secteur financier (FIRST)

Fournit aux pays en développement une aide à la fois souple et pratique pour le renforcement de leurs systèmes financiers et l'adoption des normes financières internationales.

Éducation pour tous

Focalise les énergies sur l'éducation, et s'emploie à assurer une éducation pour tous les citoyens, quelle que soit la société dans laquelle ils vivent.

Partenariat mondial pour l'eau (GWP) (a)

Fournit aux pays un appui pour la gestion durable de leurs ressources en eau.

Infodev

Opère au croisement de l’innovation, de la technologie et de l’entreprenariat en vue de développer des opportunités de croissance partagée, de création d’emplois et de réduction de la pauvreté.

Réseau mondial d’échange du savoir au service du développement (GDLN)

Élabore des solutions de formation adaptées aux besoins des particuliers et des organisations opérant dans le développement.

Haiti Reconstruction Fund (HRF)

Mobilizes, coordinates and allocates contributions from bilateral and other donors to finance high-priority projects, programs and budget support to help finance post-earthquake reconstruction

Harmonisation pour la santé en Afrique (HHA)

Fournit un appui régional aux gouvernements des pays africains pour le renforcement des systèmes de santé nationaux.

Initiative pour la restitution des avoirs volés (StAR)

Collabore avec les pays en développement et les centres financiers en vue d’empêcher le blanchiment du produit de la corruption et de faciliter une restitution systématique et rapide des avoirs volés.

Programme pour l'eau et l'assainissement (WSP)

Agit directement auprès des pays clients, au niveau local et national, pour aider les populations pauvres à avoir accès à des services d’eau et d’assainissement abordables, fiables et durables.

Partenariat mondial pour l'aide axée sur les résultats (GPOBA)

Finance, conçoit, expérimente et analyse des approches d’aide axée sur les résultats dans le but d’améliorer la prestation des services sociaux et d’infrastructure essentiels pour les populations pauvres dans les pays en développement.

La Banque mondiale collabore avec les institutions internationales suivantes afin d'améliorer la coordination des politiques d'aide et des pratiques dans les pays, ainsi qu'au niveau régional et mondial :

Banques multilatérales de développement

Les banques multilatérales de développement (BMD) sont des institutions qui fournissent un appui financier et des conseils sur des activités de développement économique et social aux pays en développement. Le terme « banque multilatérale de développement » désigne généralement le Groupe de la Banque mondiale et les quatre banques régionales de développement ci-après :

Ces banques ont de nombreux membres qui peuvent être aussi bien des pays en développement emprunteurs que des pays développés bailleurs de fonds et qui ne se trouvent pas nécessairement dans la région géographique couverte par l'institution. Elles ont toutes leur propres statuts juridiques et leurs propres politiques opérationnelles, mais leurs mandats sont similaires et un grand nombre de leurs actionnaires sont membres de plusieurs d'entre elles, ce qui leur permet de collaborer très étroitement.

Institutions financières multilatérales

Plusieurs autres banques et fonds qui prêtent aux pays en développement sont considérés comme des institutions multilatérales de développement, et souvent regroupés dans la catégorie des autres institutions financières multilatérales. Elles se distinguent des BMD par le fait qu'elles comptent un moins grand nombre de pays membres ou que leur domaine d'activité est plus limité. On peut citer les suivantes :

Banques sous-régionales

Un certain nombre de banques sous-régionales, créées à des fins de développement, entrent également dans la catégorie des banques multilatérales, car elles appartiennent à un groupe
de pays (généralement des pays emprunteurs, et non pas des bailleurs de fonds). On peut citer la Corporación Andina de Fomento (CAF) (es), la Banque de développement des Caraïbes (BDC) (a), la Banque centroaméricaine d'intégration économique (BCIE) (es), la Banque de développement de l'Afrique de l'Est (BDAE) (a) et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD).

Groupes pour la coordination de l'aide

Le Groupe de la Banque mondiale travaille en partenariat avec des organismes de développement nationaux pour mieux coordonner l'aide et atteindre de manière plus efficace les objectifs de développement. Ces travaux sont coordonnés par différents comités, dans le cadre de consultations tenues tout au long de l'année. Veuillez vous reporter au Cadre de développement intégré pour de plus amples informations sur les activités poursuivies par la Banque avec les groupes de coordination de l'aide.

Au fil des ans, la Banque mondiale a été amenée à collaborer avec l'Organisation des Nations Unies dans la quasi-totalité des régions du monde et des domaines d'activité, et cette collaboration n'a fait que se renforcer depuis l'adoption des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) par la communauté internationale.

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Le point d'ancrage de cette relation stratégique est le bureau de la Banque à New York, qui assure cette fonction d'une manière proactive et prospective en définissant ses positions, au besoin, en coordination avec tout un réseau de chefs de service et autres employés de la Banque spécialisés dans les questions touchant à l'ONU.

L'action du bureau de la Banque à New York se focalise à trois niveaux différents :

Le dialogue de fond et les contacts diplomatiques ainsi noués favorisent et assurent une coopération renforcée sur les problèmes de développement d'intérêt mutuel, et notamment dans les domaines thématiques essentiels : États fragiles, changement climatique et développement humain.

Le bureau de New York représente également la direction de la Banque à des grandes réunions de l'ONU, et noue par ce biais des liens stratégiques tout en fournissant en retour des informations spécialisées au personnel de la Banque. Il joue également un rôle d'appui pour les interactions entre les hauts responsables de la Banque et leurs homologues des Nations Unies, ainsi que pour la participation de la Banque aux diverses manifestations organisées par l'ONU (conférences, tables rondes, sommets, etc.).

La mission de ce bureau est ainsi d'assurer que la Banque soit bien en mesure de jouer son rôle clé de plaidoyer pour la cause du développement au niveau des instances de l'ONU, de veiller à ce que l'ordre des Nations Unies reflète fidèlement ses points de vue et, inversement, que l'action menée par la Banque en faveur du développement interprète et intègre correctement les politiques et lignes d'action de l'ONU.

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