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Comptes nationaux : production et dépenses

La capacité d’importation est égale à la valeur à prix courants des exportations de biens et services hors revenus des facteurs, exprimée en prix constants au moyen d’un indice des prix à l’importation.
Les exportations ou importations de biens et services représentent la valeur de tous les biens et services marchands fournis au reste du monde ou provenant du reste du monde : marchandises, fret, assurances, voyages et autres services hors facteurs. La valeur des revenus des facteurs et de la propriété (autrefois qualifiés de services, y compris les revenus des facteurs), comme le produit des placements, les intérêts et le revenu du travail, en est exclue.

Le solde extérieur des biens et services (autrefois appelé solde des ressources) est la différence entre les exportations et les importations de biens et services.

La formation de capital fixe (autrefois appelée investissement en capital fixe) recouvre les travaux d’amélioration foncière (clôtures, fossés, canaux d’écoulement, etc.) ; les installations et achats d’outillages et de matériels ; et la construction de routes, voies ferrées, et autres infrastructures, y compris les écoles, les immeubles de bureaux, les hôpitaux, les logements privés et les établissements industriels et commerciaux. D’après le SCN de 1993, les acquisitions nettes de biens de valeur font également partie de la formation de capital.

La consommation finale des administrations publiques (autrefois appelée consommation des administrations publiques) comprend toutes les dépenses courantes des administrations publiques consacrées à l’achat de biens et de services (y compris la masse salariale). Elle comprend aussi la plupart des dépenses au titre de la défense et de la sécurité nationales, mais non les dépenses militaires de l’État, qui font partie de la formation de capital par l’État.

Le revenu intérieur brut (en prix constants) est égal à la somme du PIB et du rajustement commercial.

La formation brute de capital (autrefois appelée investissement intérieur brut) comprend les dépenses consacrées à l’accroissement du capital fixe de l’économie, plus les variations nettes du niveau des stocks. L’accroissement du capital fixe recouvre les travaux d’amélioration foncière (clôtures, fossés, canaux d’écoulement, etc.) ; les installations et achats d’outillages et de matériels ; et la construction de routes, voies ferrées, et autres infrastructures, y compris les écoles, les immeubles de bureaux, les hôpitaux, les logements privés et les établissement commerciaux et industriels. Les stocks comprennent les quantités de marchandises détenues par les entreprises pour faire face à des fluctuations temporaires ou imprévues des niveaux de la production ou des ventes, ainsi que les « travaux en cours ». D’après le SCN de 1993, les acquisitions nettes de biens de valeur font également partie de la formation de capital.

Le produit intérieur brut est égal à la somme de la valeur ajoutée brute par l’ensemble des producteurs résidents de l’économie, majorée des taxes sur les produits et minorée des subventions qui ne sont pas incluses dans l’évaluation des produits. Il n’est tenu compte ni de l’amortissement des actifs fabriqués ni de l’épuisement ou de la dégradation des ressources naturelles.
L’épargne intérieure brute est égale à la différence entre le PIB et la consommation finale (autrefois appelée consommation totale). La consommation finale recouvre les dépenses de consommation des ménages et des administrations publiques.
Les dépenses nationales brutes (autrefois appelées absorption intérieure) sont égales à la somme des dépenses de consommation finale des ménages (autrefois appelée consommation privée), des dépenses de consommation finale des administrations publiques (autrefois appelée consommation des administrations publiques) et de la formation brute de capital (autrefois appelée investissement intérieur brut).

Le revenu national brut (RNB) (autrefois appelé produit national brut, ou PNB) est la somme de la valeur ajoutée brute par l’ensemble des producteurs résidents, majorée des taxes sur les produits (minorée des subventions) qui ne sont pas incluses dans l’évaluation du produit, et des revenus nets provenant de l’extérieur.

Le revenu national brut en parité de pouvoir d’achat (RNB PPA) est le revenu national brut converti en dollars internationaux en utilisant les taux de change PPA. Un dollar international a le même pouvoir d’achat par rapport au RNB que le dollar américain aux États-Unis. Tous les classements sont calculés pour les économies publiant des données.

Le revenu national brut par habitant (autrefois appelé produit national brut par habitant) (Méthode de l’Atlas) est le revenu national brut converti en dollars américains en utilisant la méthode de l’Atlas de la Banque mondiale, divisé par la population en milieu d’année.

L’épargne nationale brute est la somme de l’épargne intérieure brute, du revenu net et des transferts courants nets provenant de l’extérieur.

La valeur ajoutée brute (ou totale) au coût des facteurs (autrefois appelée PIB au coût des facteurs) est la somme de la valeur ajoutée des secteurs agricole, industriel et de services. Si la valeur ajoutée de ces secteurs est calculée aux prix du marché, la valeur ajoutée totale est obtenue en soustrayant les taxes nettes sur les produits du PIB.

La consommation finale des ménages (autrefois appelée consommation privée) représente la valeur, aux prix du marché, de tous les biens et services, y compris les biens de consommation durables (tels qu’automobiles, machines à laver et ordinateurs individuels) achetés par les ménages. Elle ne comprend pas les achats de logements, mais elle inclut le loyer imputé des logements occupés par leurs propriétaires. Elle comprend également les frais et redevances versés aux administrations publiques pour obtenir un permis ou une licence, ainsi que les dépenses des institutions à but non lucratif desservant les ménages, même lorsqu’elles sont comptabilisées séparément par le pays.

Elle peut comprendre tout écart statistique constaté pour l’emploi des ressources.

Le revenu net provenant de l’extérieur recouvre le revenu net du travail et le revenu net de l’entreprise et de la propriété enregistrés dans le système de comptabilité nationale des Nations Unies. Le revenu du travail représente les rémunérations versées aux travailleurs non résidents. Le revenu de l’entreprise et de la propriété correspond aux revenus des placements tirés de créances financières étrangères (intérêts, dividendes, loyer, etc.) et aux revenus non financiers de la propriété (patentes, copyrights, etc.).

Les impôts indirects nets sont la somme des impôts indirects diminués des subventions. Les impôts indirects sont les taxes payables par les producteurs sur la production, la vente, l’achat ou l’utilisation des biens et services. Les subventions sont les dons accordés sur le compte des transactions courantes par les administrations publiques aux entreprises privées et aux entreprises publiques non constituées en société. Elles peuvent revêtir la forme de paiements pour assurer un prix garanti ou maintenir les prix des biens et services en dessous du coût de production, ou d’autres aides aux producteurs.

Le rajustement commercial est la capacité d’importation diminuée des exportations de biens et services à prix constants.

La valeur ajoutée par l’agriculture est la valeur ajoutée par les activités correspondant aux divisions 1-5 de la CITI, y compris la foresterie, la chasse et la pêche, ainsi que la production végétale et animale. La valeur ajoutée est égale à la production nette d’un secteur qui s’obtient en faisant la somme de tous les produits et en déduisant les facteurs de production intermédiaires. Il n’est tenu compte ni de l’amortissement des actifs fabriqués ni de l’épuisement ou de la dégradation des ressources naturelles. L’origine de la valeur ajoutée est déterminée par la Classification internationale type par industrie (CITI), révision 3.

La valeur ajoutée par l’industrie est la valeur ajoutée par les activités correspondant aux divisions 10-45 de la CITI, y compris les activités des industries extractives, du secteur manufacturier (également comptabilisé à part en tant que sous-groupe, divisions 15-37 de la CITI), du bâtiment et des secteurs eau, gaz et électricité. La valeur ajoutée est égale à la production nette d’un secteur qui s’obtient en faisant la somme de tous les produits et en déduisant les facteurs de production intermédiaires. Il n’est tenu compte ni de l’amortissement des actifs fabriqués ni de l’épuisement ou de la dégradation des ressources naturelles. L’origine de la valeur ajoutée est déterminée par la Classification internationale type par industrie (CITI), révision 3.

La valeur ajoutée par le secteur manufacturier est la valeur ajoutée des activités correspondant aux divisions 15-37 de la CITI. La valeur ajoutée est égale à la production nette d’un secteur qui s’obtient en faisant la somme de tous les produits et en déduisant les facteurs de production intermédiaires. Il n’est tenu compte ni de l’amortissement des actifs fabriqués ni de l’épuisement ou de la dégradation des ressources naturelles. L’origine de la valeur ajoutée est déterminée par la Classification internationale type par industrie (CITI), révision 3.

La valeur ajoutée par les services correspond aux activités des divisions 50 à 99 de la CITI, c’est-à-dire le commerce de gros et de détail (y compris les hôtels et restaurants), les services de transport, les services publics ainsi que les services financiers, professionnels et personnels tels que l’éducation, les soins de santé et l’immobilier. Elle comprend également les frais au titre des services bancaires imputés, les droits d’importation, ainsi que les écarts statistiques constatés dans la compilation des comptes nationaux et les écarts de translation. La valeur ajoutée est égale à la production nette d’un secteur qui s’obtient en faisant la somme de tous les produits et en déduisant les facteurs de production intermédiaires. Il n’est tenu compte ni de l’amortissement des actifs fabriqués ni de l’épuisement ou de la dégradation des ressources naturelles. L’origine de la valeur ajoutée est déterminée par la Classification internationale type par industrie (CITI), révision 3.

 

 

(a) indique une page en anglais.

 
 

 

 

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