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(Voir également Commerce
extérieur.)
Le solde des transactions courantes
est la somme des échanges nets (exportations
moins importations) de biens, de services et de
revenus, et des transferts courants nets.
Les investissements directs sont
les flux nets d’investissement visant à
acquérir une participation durable (au moins
10 % des actions avec droit de vote) dans la gestion
d’une entreprise opérant dans une économie
autre que celle de l’investisseur. C’est
la somme des fonds propres, des bénéfices
réinvestis, des autres capitaux à
long terme et des capitaux à court terme
comptabilisés dans la balance des paiements.
Les exportations ou importations
de biens représentent une catégorie
plus générale qui a remplacé
la catégorie « marchandises ».
La nouvelle catégorie comprend les biens
précédemment inclus dans les services,
tels que les biens reçus ou envoyés
aux fins de transformation et leur exportation ou
importation subséquente sous la forme de
produits transformés, de réparations
de produits et de produits achetés dans les
ports par les fournisseurs.
Les exportations ou importations
de biens, de services et de revenus sont la somme
des exportations ou importations de biens, de services
et des recettes ou paiements au titre de la rémunération
des facteurs.
Les exportations ou importations
de services (anciennement services non facteurs)
correspondent à la production économique
des biens incorporels qui peuvent être produits,
transférés et consommés simultanément.
Les transactions internationales de services sont
définies dans la Version 5 (1993) du Manuel
du FMI sur la balance des paiement, mais les définitions
peuvent néanmoins varier selon les économies
publiant des données.
Les réserves brutes internationales
comprennent les réserves d’or monétaire,
les droits de tirage spéciaux, la position
de réserve des membres du Fonds monétaire
international (FMI) et les avoirs en devises sous
le contrôle des autorités monétaires.
La composante-or de ces réserves est évaluée
aux cours de Londres en fin d’année
(31 décembre).
Le terme « Marchandises »
désigne tous les biens meubles (y compris
l’or non monétaire) concernés
par un transfert de propriété de résidents
à non-résidents.
Le compte net de capital comprend
la remise de la dette publique, les aides à
l’investissement fournies en espèces
ou en nature par une entité du secteur public,
ainsi que les taxes sur les transferts de capitaux.
Sont également inclus dans cette rubrique
les transferts de fonds des migrants ainsi que la
remise de dette et les subventions d’équipement
accordées par les entités non gouvernementales.
Les transferts courants nets sont
comptabilisés dans la balance des paiements
chaque fois qu’une économie fournit
ou reçoit des biens, des services, un revenu
ou des éléments de financement sans
réciprocité. Tous les transferts qui
ne peuvent pas être considérés
comme des transferts de capital sont des transferts
courants.
Les erreurs et omissions nettes
représentent une catégorie résiduelle
nécessaire pour assurer que la somme de tous
les débits et crédits dans la balance
des paiements est égale à zéro.
Dans la publication Statistiques financières
internationales, c’est la différence
entre les réserves et les éléments
connexes, d’une part, et la somme des soldes
des comptes de transactions courantes, en capital
et financières, d’autre part.
Les autres investissements nets
recouvrent toutes les autres transactions avec des
non-résidents portant sur des avoirs et engagements
financiers, sauf les avoirs exceptionnels, les engagements
constituant des réserves des autorités
étrangères et les avoirs de réserve.
Les prêts à court et à long
termes, les crédits commerciaux et les transactions
en devises sont des exemples.
Les flux d’investissements
de portefeuille sont nets et recouvrent les apports
de fonds sous forme de participations non générateurs
d’endettement (la somme des fonds-pays, des
dépôts d’actions étrangères
et des achats directs d’actions par des investisseurs
étrangers). Les engagements constituant des
avoirs de réserves pour les autorités
étrangères sont exclus.
Les rentrées ou paiements
de revenu représentent les rémunérations
versées aux travailleurs non résidents
et les revenus des placements (recettes et paiements
afférents aux investissements directs, aux
investissements de portefeuille, aux autres investissements
et aux avoirs de réserve). Les revenus qui
proviennent de l’utilisation de biens incorporels
sont exclus des recettes et sont classés
dans les services aux entreprises.
Les réserves et éléments
connexes représentent la variation nette
des avoirs d’un pays en réserves internationales
résultant de transactions sur les comptes
de transactions courantes, en capital et financières.
Cela comprend les variations des avoirs en or monétaire,
des DTS, des avoirs en devises, de la position de
réserve au Fonds monétaire international
et des autres créances de l’autorité
centrale sur les non-résidents. Cette mesure
est nette des engagements constituant des avoirs
de réserves pour les autorités étrangères,
des éléments de contrepartie pour
les réévaluations et des éléments
de financement exceptionnels.
Les rapatriements de salaires sont
les transferts courants des migrants qui sont employés
ou prévoient de rester employés pendant
plus d’un an dans une autre économie
dans laquelle ils sont considérés
comme des résidents. Certains pays en développement
classent les rapatriements de salaires comme rémunération
des facteurs (et donc comme un élément
du RNB [revenu national brut, qui remplace le produit
national brut ou PNB]). La Banque mondiale adhère
aux directives internationales concernant la définition
du RNB et sa classification des rapatriements de
salaires peut donc être différente
des pratiques nationales.
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